Tout sur le Genre

DÉPLACEMENT DE MARLÈNE SCHIAPPA DANS LES HAUTS-DE-FRANCE

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Dans le cadre du Grenelle des violences conjugales, la secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations s’est rendue dans les Hauts-de-France afin de soutenir les initiatives mises en œuvre sur le territoire pour lutter contre les violences conjugales.

Déplacement de Marlène Schiappa dans les Hauts-de-France #AuNord

Secrétariat d’État chargé de l'Égalité

 @Egal_FH

Marlène Schiappa s'est rendue dans les Hauts-de-France afin de découvrir les initiatives mises en œuvre sur le territoire pour prévenir et lutter contre les violences conjugales.

Secrétariat d’État chargé de l'Égalité

 @Egal_FH

Marlène Schiappa s'est rendue dans les Hauts-de-France afin de découvrir les initiatives mises en œuvre sur le territoire pour prévenir et lutter contre les violences conjugales.

  1. 🇫🇷 MarleneSchiappa

    @MarleneSchiappa

    Les femmes isolées doivent pouvoir trouver un endroit où être accompagnées près de leur lieu de vie.
    La maison pour les victimes de a mis en œuvre un accueil mobile pour les écouter et les accompagner partout !

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  2. Secrétariat d’État chargé de l'Égalité

    @Egal_FH

    [Agenda🗓️] @MarleneSchiappa se rend dans les @hautsdefrance lundi, mardi et mercredi. Elle se rendra à @lillefrance, @VilleArras, au Touquet, @HazebrouckVille, @BercksurMer et Lens. @prefet59 @Prefet62

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  3. 🇫🇷 MarleneSchiappa

    @MarleneSchiappa

    Ce matin, j’ai le plaisir d’échanger avec les étudiantes et les étudiants de @ScPoLille sur l’égalité entre les femmes et les hommes, la portée par la France et le .

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  4. 🇫🇷 MarleneSchiappa

    @MarleneSchiappa

    Des jeunes femmes sont venues manifester devant @ScPoLille avec des revendications variées, j’ai tenu à aller les écouter.

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  5. 🇫🇷 MarleneSchiappa

    @MarleneSchiappa

    La prise en charge des auteurs de violences est insuffisante, c’est un angle mort des politiques publiques. Nous y travaillons dans le cadre du .
    Ici, à , je visite un centre unique en France dédié aux auteurs pour

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  6. Préfet Pas-de-Calais

    @Prefet62

    La ministre @MarleneSchiappa échange avec des bénéficiaires du dispositif, accueillis au Home des Rosatis. Ce type de suivi constitue une alternative à l'incarcération et permet de responsabiliser les auteurs de violences conjugales

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  7. 🇫🇷 MarleneSchiappa

    @MarleneSchiappa

    Partout sur le territoire, des initiatives se créent pour protéger les femmes. L’Etat les soutient.
    Je visite à la cellule de traitement des violences où policiers, psychologues, travailleurs sociaux, professionnels de la justice s’allient pour

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  8. lavoixdunord arras@voixdunordarras

    En visite à , la secrétaire d’État @MarleneSchiappa convaincue par la nécessaire prise en charge des hommes violents http://vdn.lv/7Xg9vH 

  9. 🇫🇷 MarleneSchiappa

    @MarleneSchiappa

    Sensibiliser les adolescents aux violences sexuelles et sexistes est essentiel, le bus Car’ADO circule dans le @departement59 pour les informer et .
    Bravo pour cette action novatrice et engagée pour les jeunes par des jeunes !

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  10. Préfet Pas-de-Calais

    @Prefet62

    La ministre @MarleneSchiappa, aux côtés d'Alain CASTANIER, et d'André LOURDELLE, à la rencontre des équipes du foyer "Home des Rosati", structure hébergeant des hommes faisant l'objet d'une mesure d'éloignement.

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  11. Com. Urbaine Arras@GrandArras

    La secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes et lutte contre les discriminations @MarleneSchiappa est arrivée à au Home des Rosati, première structure en France à héberger les hommes violents dans un centre qui leur était dédié. @Egal_FH

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  12. 🇫🇷 MarleneSchiappa

    @MarleneSchiappa

    Ces jeunes gens en formation pour devenir des professionnels de la sécurité s’engagent contre les violences conjugales. Merci de tout cœur !

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  13. Gendarmerie du Nord@Gendarmerie_59

    Bravo👏 aux jeunes du lycée Jean Paul II et de l'Epide de Cambrai pour les actions au sein de la CAR'ADO
    Remise d'un certificat de participation par @MarleneSchiappa @prefet59 @JDetemmerman @Gendarmerie
    @justice_gouv @Egal_FH

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  14. Académie de Lille@aclille

    Visite de @MarleneSchiappa au lycée des Flandres de @HazebrouckVille sur la prévention et la lutte contre les violences sexistes
    ✅ Présentation des associations
    ✅ Dispositifs @aclille
    ✅ Travaux des élèves et échanges

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  15. Secrétariat d’État chargé de l'Égalité

    @Egal_FH

    | 📍 À et , des réunions citoyennes pour parler des violences conjugales en partenariat avec la @gendarmerie et la @policenationale
    cc @marleneschiappa

    📰 Via @lavoixdunord
    Lire l'article 👇http://www.lavoixdunord.fr/node/646339/paywall 

  16. 🇫🇷 MarleneSchiappa

    @MarleneSchiappa

    À la maison pour les femmes de qui fait un merveilleux travail d’accompagnement et de soutien des victimes de violences, de leurs familles, des témoins, pour que ces femmes retrouvent confiance en elles !

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      🇫🇷 MarleneSchiappa

      @MarleneSchiappa

      À afin de soutenir et valoriser le lancement de la plateforme d’accès au droit des victimes de violences conjugales http://DroitDirect.fr  pour les écouter et les orienter.

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        Daniel Fasquelle

        @DFasquelle

        Merci à @MarleneSchiappa d’avoir inauguré ce matin DroitDirect, une plateforme d’accès au droit et aux professionnels et un nouvel outil pour lutter contre les violences faites aux femmes.

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        Tiphaine Auzière@TAuziere

        Lancement sur le Montreuillois de l’expérimentation de la plate forme Droit Direct pour les femmes victimes de violences conjugales. Fruit du travail de l’association droit d’urgence et des acteurs de terrain, un nouvel outil pour les femmes jamais ça. @MarleneSchiappa

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         Brèves

        LANCEMENT DE LA PLATEFORME DE SIGNALEMENT DES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES

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        Marlène Schiappa, Christophe Castaner et Nicole Belloubet ont inauguré le lancement de la plateforme de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Revue de presse sur les réseaux sociaux.

         

        Ministère de l'Intérieur

        @Place_Beauvau

        📱💻 Spécialement formés et à votre écoute 24h/24, des policiers et des gendarmes vous conseillent et vous accompagnent via un tchat individualisé, anonyme et gratuit.
        Pour , je signale sur 👉 https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Signalement-des-violences-sexuelles-et-sexistes 

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        192 personnes parlent à ce sujet

        Christophe Castaner

        @CCastaner

        Ce portail développé en commun par la @PoliceNationale et la @Gendarmerie sera disponible :
        ⏰ 24 heures/24 et 7 jours/7
        📲 accessible depuis votre ordinateur, tablette, smartphone
        ➡️ Parce que réagir peut tout changer, nous nous mobilisons pour .

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        L'Obs

        @lobs

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        Christophe Castaner

        @CCastaner

        Seules 10% des victimes de violences sexuelles et sexistes déposent plainte.
        Le silence, la peur... Ça ne peut pas durer !
        Nous lançons ce matin un portail de signalement en ligne pour mieux protéger, aider & accompagner. Pour .
        ➡️http://signalement-violences-sexuelles-sexistes.gouv.fr 

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        377 personnes parlent à ce sujet

         

        Préfet des Yvelines

        @Prefet78

        le Préfet JJ Brot a accueilli, avec les élus, au commissariat de les ministres @CCastaner @NunezLaurent @NBelloubet @MarleneSchiappa pr lancer le portail de signalement des violences sexuelles et sexistes permettant une meilleure prise en compte des victimes

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        Europe 1 📻

        @Europe1

        Violences faites aux femmes : lancement d'une plateforme de signalement en ligne http://bit.ly/2DN4F3O 

        Violences faites aux femmes : lancement d'une plateforme de signalement en ligne

        Mardi, le gouvernement a lancé un site Internet qui doit permettre d'"accompagner" les victimes de violences vers le dépôt d'une plainte.

        europe1.fr

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        Éric Freyssinet

        @ericfreyss

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        Muriel Domenach

        @MurielDomenach

        Inauguration par @CCastaner @MarleneSchiappa @NBelloubet et @NunezLaurent de la plate forme numérique de signalement des violences sexuelles et sexistes. Un dispositif exemplaire, pour aider victimes et témoins à réagir, et

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        21 personnes parlent à ce sujet

         

        Police nationale

        @PoliceNationale

        Verbales, physiques, uniques ou répétées, les violences sexuelles et sexistes revêtent différentes formes. Parlez-en pour ! https://www.service-public.fr/cmi 

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        Nicole Belloubet

        @NBelloubet

        Signaler, protéger, juger. , la plateforme de signalement des violences sexuelles est créée, un outil supplémentaire pour briser le silence .
        En ligne sur http://www.service-public.fr  ou http://www.signalement-violences-sexuelles-sexistes.gouv.fr @CCastaner @MarleneSchiappa https://twitter.com/CCastaner/status/1067367120953122816 

        Signalement des violences sexuelles et sexistes

        Victime de violences sexuelles ou sexistes, un portail de signalement gratuit, anonyme et disponible 24h/24 est mis en place.

        interieur.gouv.fr

        Christophe Castaner

        @CCastaner

        Ce portail développé en commun par la @PoliceNationale et la @Gendarmerie sera disponible :
        ⏰ 24 heures/24 et 7 jours/7
        📲 accessible depuis votre ordinateur, tablette, smartphone
        ➡️ Parce que réagir peut tout changer, nous nous mobilisons pour #NeRienLaisserPasser.

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        LANCEMENT DU PLAN NATIONAL D’ACTION VISANT À LUTTER CONTRE LES MUTILATIONS SEXUELLES FÉMININES

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        Aujourd’hui, on estime à près de 60 000 le nombre de femmes qui vivent excisées en France. Pour lutter contre cette pratique, Marlène Schiappa était à la Maison des femmes pour présenter le plan de lutte contre les mutilations sexuelles, construit main dans la main avec les associations et spécialistes du sujet. Revue de tweets.

        🇫🇷 MarleneSchiappa

        @MarleneSchiappa


        Pour protéger les jeunes filles et les femmes, nous :
        ✅ instaurons le repérage des adolescentes en danger,
        ✅ sensibilisons la société et les professionnels de santé,
        ✅ soutenons les chirurgies réparatrices
        En France & dans le monde.

         

        Plan national de lutte contre mutilations sexuelles féminines

        Kongo-central : le vice-gouverneur pris en flagrant délit dans une affaire de mœurs, libéré après désistement de la présumée violée

        -

        24 heures après sa détention suite à une accusation de viol sur l’assistante du gouverneur Atou Matubuana, Justin Luemba, vice-gouverneur de  la province du Kongo central a été relâché par le parquet général de Matadi dans la soirée de lundi 26 août après désistement de la présumée violée.

        Il n’a fallu que quelques heures pour que la « victime de viol » change d’opinion et retire sa plainte, rapporte le média en ligne Infobascongo.

        Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montrait le vice-gouverneur du Kongo central, Justin Luemba, pleurant pour le respect de sa dignité pendant que l’assistante du gouverneur, comme présentée sur la vidéo, confirmait les faits.

        Résultat de recherche d'images pour

        Certaines sources laissent entendre que celle-ci a subi des pressions venant de plusieurs coins pour retirer sa plainte.

        Pour Justin Luemba et ses proches, il s’agit d’un coup monté par ses adversaires politiques qui veulent le mettre hors circuit.

        En pleurs, suppliant la police, il a reconnu dans la vidéo avoir une aventure amoureuse avec l’assistante du gouverneur, « mama Mimi ». Ce qu’elle a nié, l’accusant plutôt de viol.

        Réagissant à Top Congo ce matin, Simon-Floribert Mbatshi, ancien gouverneur du Kongo central, a révélé qu’il s’agit d’une « guerre entre  le Bas-Fleuve et les Cataractes ». Il a cependant lancé un appel au calme.

        Djodjo Vondi
        MEDIA CONGO PRESS / mediacongo.net

        RDC : comment venir à bout des violences sexuelles

        AFRIQUE

        -

        Les organisations ont inclus des programmes et des interventions qui défient les normes sociales supposées contribuer à la violence sexiste.

        La violence sexuelle et sexiste est un problème énorme dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Au niveau international, l’accent a été mis sur le viol par des acteurs armés, plutôt que sur la violence sexuelle et sexiste au sens large. En conséquence, les initiatives se sont concentrées sur la lutte contre l’impunité des auteurs et l’aide médicale, juridique, psychosociale et économique aux survivants. Mais ces dernières années, les organisations ont inclus des programmes et des interventions qui défient les normes sociales supposées contribuer à la violence sexiste.

        Dans une étude, nous avons examiné « l’intention silencieuse » de certaines communications. Des affiches publicitaires affichent des stéréotypes décalés de la réalité du contexte et contribuent ainsi à consolider certaines normes liées au genre, telles que la famille nucléaire hétérosexuelle.

        Elles véhiculent le profil type d’un bon individu et d’une famille « appropriés » qui rappelle les politiques coloniales ayant tenté de promouvoir les normes européennes idéales d’une « épouse domestiquée et docile » et d’un mari monogame et « respectable », vivant ensemble dans une famille nucléaire hétérosexuelle.

        Pour de nombreux Congolais, cette idée d’une famille nucléaire stable et hétérosexuelle n’est pas le reflet de leur réalité face aux migrations économiques, aux conflits violents, à la dégradation de l’environnement et à d’autres dynamiques affectant leurs modes de vie. Notre étude a révélé d’importantes similitudes entre les discours de genre coloniaux et contemporains. Cette base erronée est de nature à fausser les programmes visant à réduire les violences sexuelles et sexistes dans l’est de la RDC.

        L’IMAGE DE L’HOMME FORT
        Nos résultats montrent d’ailleurs que les campagnes contre la violence sexuelle et sexiste dans l’est de la RDC reproduisent souvent des stéréotypes. Nous nous sommes basés sur deux campagnes de sensibilisation pour illustrer cela.

        La première, parrainée par les Nations Unies (ONU), déclare qu’« Un vrai homme ne viole pas ». Elle présente en figurines un large éventail de rôles masculins traditionnels dans la société. Tous les hommes sont présentés comme étant en plein emploi, correspondant ainsi au stéréotype sexo-spécifique du rôle clé du chef de famille.

        Ce n’est pourtant pas vraiment l’image dans laquelle se reconnaissent au mieux les hommes dans cette zone du pays. L’insécurité alimentaire, les menaces répétitives de reprise de la guerre et le chômage suscitent une profonde inquiétude et une grande incertitude quant à l’avenir. Dans ces circonstances, de nombreux hommes congolais ont sans le vouloir échoué dans leurs rôles de protecteur et de chef de famille. Les hommes en RDC vivent dans une société déchirée par la guerre.

        Pourtant, la campagne réaffirme les stéréotypes des « vrais » hommes, bien habillés, ayant réussi, avec un emploi, une masculinité « forte », une capacité de protection masculine bienveillante, de contrôle des émotions et d’hétérosexualité. Les images montrent un officier de police discipliné, un soldat bien habillé, un homme et une femme se tenant paisiblement par la main.

        C’est une vision d’un monde idéal en total décalage avec la vie ordinaire d’un homme congolais plutôt marquée par la violence quotidienne de policiers, de soldats, voire de membres de leur famille.

        De plus, ces images vont à l’encontre des contraintes qui empêchent les hommes d’atteindre ce qui est perçu comme une virilité respectable. Cet idéal de « véritable homme congolais » conduit ces derniers à un sentiment de culpabilité face à l’impossibilité de relever ce défi dans le contexte et les ramène à ce sentiment d’infériorité que les colons ont voulu inculquer.

        L’IMAGE DE LA « VRAIE » FEMME CHASTE
        Une autre campagne, financée par une agence américaine de développement international, promeut les normes conservatrices et régressives de la chasteté féminine.

        Un panneau publicitaire montre qu’« Une vraie femme ne vend pas son amour-propre pour des cadeaux ou de l’argent. Une vraie femme attend. Le sida ne passera pas par moi ». Ce slogan met tout le fardeau de la prévention du sida sur le dos des femmes, tout en ignorant qu’elles sont souvent infectées via la violence sexuelle.

        On s’attend à ce que la femme refuse de l’argent, des cadeaux ou les deux jusqu’à l’arrivée d’un « vrai » homme bon qui mérite son amour. Cependant, l’abstinence et la patience n’offrent aucune protection contre les violences sexuelles.

        L’image s’appuie également sur des images rappelant la colonisation : de « grands hommes » qui peuvent se payer le luxe de plusieurs femmes ; l’argent leur permettant d’avoir davantage « d’opportunités sexuelles ». Cette campagne diffuse l’idée de chasteté féminine tout en réaffirmant les notions de masculinité des « grands hommes ». Une telle régulation de la sexualité fait écho aux pratiques coloniales de domestication visant à freiner la « sexualité primitive » présumée des Noirs.

        CONTEXTUALISER LES PROGRAMMES DE LUTTE CONTRE LA VIOLENCE BASÉE SUR LE GENRE
        Les approches réussies en matière de violence sexuelle et de genre doivent s’adapter aux contextes locaux, aux peurs et aux souhaits des hommes, des femmes et des spécificités de la RDC. Celles-ci peuvent inclure la préférence de certaines femmes survivantes de retourner dans leur communauté et de fournir une éducation, de la nourriture et une sécurité à leurs enfants et aux autres membres de leur famille, plutôt que de voir leur auteur puni.

        Elles doivent également tenir compte de la dynamique du genre localement. Le conflit en cours en RDC a eu de profondes répercussions sur les rôles et les normes traditionnels liés au genre. La guerre peut éroder les institutions patriarcales et créer ainsi la nécessité pour les femmes d’avoir un rôle proche de celui des hommes par la force des choses. Il est également important de tenir compte de la résistance locale aux modèles imposés de l’extérieur. Un certain nombre d’organisations non gouvernementales ont certes commencé à appliquer des méthodes développées ailleurs non sans faire l’effort de les adapter aux réalités locales.

        Ces méthodes associent le changement des normes de genre aux efforts de lutte contre l’insécurité économique et la perte de pouvoir des femmes. Elles intègrent également des femmes et des hommes et combinent une compréhension locale du genre aux autres enseignements du monde entier.


        Contrepoints /MCP, via mediacongo.net

        713 AMENDES POUR OUTRAGE SEXISTE DEPUIS AOÛT 2018

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        La France est le premier pays au monde à verbaliser le harcèlement de rue : on comptabilise aujourd’hui 713 contraventions dressées pour « outrage sexiste ».

        C’était l’une des dispositions de la loi renforçant la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, c’est aujourd’hui un dispositif actif de protection des femmes. L’outrage sexiste est aujourd’hui activement puni par les forces de l’ordre : 713 amendes ont été dressées en un an par policiers et gendarmes, la grande majorité en flagrant délit, sur tout le territoire français.

        Secrétariat d’État chargé de l'Égalité

        @Egal_FH

        Harcèlement de rue : plus de 700 amendes pour outrage sexiste.

        "Il n'est plus permis et ne doit plus être toléré d'invectiver, de suivre, d'humilier les femmes en les harcelant dans la rue, les transports ou l'espace public !" 💬 @MarleneSchiappahttps://www.lexpress.fr/actualite/societe/harcelement-de-rue-en-un-an-plus-de-700-amendes-pour-outrage-sexiste_2093010.html 

        Harcèlement de rue : en un an, plus de 700 amendes pour outrage sexiste

        Si les associations féministes reconnaissent une "avancée", elles dénoncent cependant les limites de la loi.

        lexpress.fr

        137 personnes parlent à ce sujet
        Pour rappel, l’outrage sexiste « consiste à imposer à une personne un propos ou un comportement à connotation sexuelle ou sexiste, qui porte atteinte à sa dignité ou l’expose à une situation pénible ». Ces faits sont passibles de 90 à 1 500 euros, en cas de circonstance aggravante, et 3 000 euros en cas de récidive.

        Marlène Schiappa salue ce travail des forces de l’ordre et estime : « Il n’est plus permis et ne doit plus être toléré d’invectiver, de suivre, d’humilier les femmes en les harcelant dans la rue, les transports ou l’espace public ! ».

        Le HuffPost

        @LeHuffPost

        713 contraventions pour "outrage sexiste" ont été dressées en un an http://huffp.st/sdYwlDn 

        713 contraventions pour "outrage sexiste" ont été dressées en un an

        Pour les associations féministes, il faut aller encore plus loin pour lutter contre le harcèlement de rue.

        huffingtonpost.fr

        *** SPECIAL FEE APPLIES ***  Actress Emma Thompson in Beverly Hills, Calif., April 5, 2019. All her life, Thompson knew who she was. Now the roles she had embraced -- mother, wife, performer -- have her asking,
        ELISABETH WEINBERG / REA

        Emma Thompson, le féminisme « comme un devoir »

        Par 

        Féministes ! (1/6). Alors que les femmes sont de plus en plus nombreuses à s’engager dans ce combat à travers la planète, « Le Monde » est allé à la rencontre de six d’entre elles. En commençant par l’actrice britannique, qui appelle à une « révolution » dans les relations entre les sexes.

        Le mot a longtemps senti le soufre, mais voilà qu’il s’impose, s’affiche, se revendique. Voilà que des femmes au sommet s’en réclament, comme des lycéennes, des écrivaines, des écolos, des artistes... Voilà que surgissent des grèves dites « féministes » en Espagne et en Suisse, des « marches féministes » au Pakistan et en Afrique du Sud, des rassemblements « éco-féministes » en Inde ou au Pérou, des cortèges « féministes-LGBT » lors des Marches des fiertés. Voilà que le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, se présente à la « une » du Mondecomme « féministe et fier de l’être », que la ministre suédoise des affaires étrangères, Margot Wallström, développe le concept de « diplomatie féministe », en expliquant qu’il s’agit de « s’opposer à la subordination systémique et mondiale des femmes », et que le président Macron promet un « G7 féministe », du 24 au 26 août à Biarritz, car l’égalité femmes-hommes doit devenir « grande cause mondiale ».

        Rendez-vous au Monde Festival :Rencontre avec la féministe américaine Eve Ensler

        Le mot s’impose et une vague déferle, amplifiée par les réseaux sociaux qui orchestrent de nouvelles solidarités. Des femmes relèvent la tête, dénoncent, exigent, désormais impatientes, conscientes que l’instant est historique et qu’il faut le saisir. Nous sommes dans l’après-Weinstein, l’après-#metoo. Et la dynamique engendrée, malgré des résistances, ne semble pas près de faiblir.

        « Oui, j’ai bien dit “révolution” ! »

        Alors, avant d’aller rencontrer sur d’autres continents cinq combattantes de cette cause, nous avons eu envie d’interroger l’une des plus grandes actrices de l’époque – et de l’ère Weinstein –, la Britannique Emma Thompson, la seule à avoir été récompensée à la fois par l’Oscar de la meilleure actrice (Retour à Howards End, de James Ivory, en 1993) et par celui du meilleur scénario adapté (Raison et sentiments, d’Ang Lee,en 1996), et dont les personnages de femmes incarnées au cinéma (y compris celui de Late Night, de Mindy Kaling, qui sort en France le 21 août) sont d’une force étonnante.

        La suite est réservée aux abonnés.

        Viol d'une mineure de l'école Révérend Kim : une marche ce jeudi pour dire non au verdict du Tribunal pour enfant de la Gombe

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        Les organisations de la société civile, les mouvements citoyens et la famille de la fille de 13 ans, victime d'un viol collectif prémédité, organisent une marche ce jeudi 20 juin 2019 à Kinshasa pour protester contre le verdict rendu par le Tribunal pour enfant de la Gombe.

        La décision a été prise mardi après qu’ils se sont rendus compte que le tribunal avait rendu le verdict de façon injuste et biaisée. Selon les informations parvenues à Ouragan FM, la marche partira de l’école Révérend Kim où étudient tous ces enfants, pour chuter au palais de justice afin de demander au procureur général de la République de se saisir du dossier.

        Dans l’entre-temps, les avocats de la victime comptent aller en appel contre la décision de cette juridiction condamnant deux des accusés et acquittant les cinq autres.

        Pour Me Dominique Wembo, un des avocats de la victime joint au téléphone par Ouragan Fm, le verdict rendu par le tribunal pour enfant de la Gombe est inique et sélectif. "Selon la Loi portant protection de l’enfant, on ne peut pas condamner un prévenu à la réprimande, d’autant plus que les auteurs sont passés aux aveux", a-t-il rappelé.

        "Nous allons introduire un recours et aller en appel pour attaquer cette décision", soutient-il.

        Pour rappel, alors que la sentence était attendue mardi, le tribunal a prononcé son verdict lundi tard dans la soirée en l’absence des avocats de la victime.

        Sur les 7 prévenus, seuls 2 ont été condamnés. L’un a été envoyé au Centre pénitentiaire de rééducation de Makala, (CPRK) alors que l’autre prévenu devra payer une amende de dix milles dollars américains. Les 5 autres prévenus, ont tout simplement été acquittés.


        Ouragan FM / MCP, via mediacongo.net

        Ndjamena : l’OIF appelle à l’amélioration des conditions des femmes francophones

        Affiche de la conférence Internationale sur l’éducation des filles et la formation des femmes, organisée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) du 18 au 19 juin à Ndjamena (Tchad). Photo Radio Okapi/Kelly Nkute

        La conférence internationale sur l’éducation des filles et la formation des femmes, organisée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), s’est clôturée mercredi 19 juin à Ndjamena au Tchad. A l’issue de la rencontre, l’OIF a appelé à l’amélioration des conditions des femmes dans cet espace.

        Pour la Secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, tous les Etats membres de l’OIF ont cette obligation d’améliorer les conditions des femmes qui sont des acteurs clés de développement pour l’Afrique.

        « Il faut une volonté politique massive dans la durée et couvrant l’ensemble des éléments qui installent l’égalité entre les hommes et les femmes. Il faut que ceux qui sont réticents aujourd’hui à envoyer leurs filles à l’école comprennent que c’est leur intérêt en tant que famille, c’est dans l’intérêt du pays, c’est dans l’intérêt de ce beau continent et dans l’intérêt global », a-t-elle déclaré.

        Les participants ont notamment recommandé de créer un partenariat francophone sur les données statistiques genre et éducation et de mettre en place un mécanisme de suivi de l’évolution de l’éducation des filles et la formation des femmes dans l’espace francophone.

        Lire aussi sur radiookapi.net:

        Comment aider les femmes et jeunes filles à mieux connaître leurs droits au sein des communautés ?

        Atelier sur les violences sexuelles avec les femmes du quartier Kisenso, à Kinshasa. Photo Action AID.

        En RDC, de nombreuses femmes et jeunes filles sont victimes de toutes sortes de violences et de discrimination. Faute de connaître leurs droits, elles sont maltraitées, ont du mal à accéder aux services publics et même parfois du mal à bien mener leurs tâches quotidiennes à cause de l'insécurité. Face à cette situation, ACTION AID a lancé un projet dénommé villes sûres en partenariat avec le comité national femme et développement (CONAFED).

        -En quoi consiste ce projet ?

        -Quel est son impact sur les droits des femmes au sein de la communauté ?

        Jody Nkashama discute de ce sujet avec Mmes Solange Nyamulisa et Jeanne Nzuzi respectivement conseillère du projet « Villes sûres » à ACTION AID et   secrétaire permanente du CONAFED (Comité National Femme et Développement)

        radiookapi.net/lefrancophoneplus.com, via lefrancophoneplus.com

        Numéro 172 - 5 avril 2019

        ÉDITO 

        LE FÉMINISME EST VISIONNAIRE !

        10 ans, une décennie, un dixième de siècle... Le Centre Hubertine Auclert a 10 ans ! Un chiffre rond et symbolique à travers lequel nous mesurons le chemin parcouru : 10 ans de travail commun avec les collectivités, les associations, les syndicats, nos partenaires de l'éducation nationale et des droits des femmes... 10 ans d'actions pour débusquer le (cyber)sexisme, 10 ans de campagnes pour bousculer les stéréotypes... 10 ans de collaboration, avec les professionnel-le-s sur le terrain, pour lutter contre les violences faites aux femmes ! Soit autant d'années d'expertise et d'engagement avec la Région pour contribuer à faire avancer une cause essentielle et promouvoir une véritable culture de l'égalité en île-de-France. Le 17 avril prochain, nous fêterons cet anniversaire sous le signe de l'avenir bien sûr ! Je vous invite à partager avec nous ce moment dans la joie, et avec l'inébranlable conviction qui nous rassemble toutes et tous : le féminisme est visionnaire !

        Marie-Pierre Badré,
        Présidente du Centre Hubertine Auclert
        déléguée spéciale à l'égalité femmes-hommes auprès de la Présidente de la Région île-de-France

         

        SOMMAIRE

         CONTACT

        Centre Hubertine Auclert
        7 place des Cinq Martyrs du Lycée Buffon - 75015 Paris
        Tél. 01 75 00 04 40
        contact@hubertine.fr
        www.hubertine.fr
        Accès PMR

         À LA LOUPE

        ÉVÉNEMENT - 17 AVRIL 2019

        Le Centre Hubertine Auclert a 10 ans !

        Le 17 avril prochain, le Centre Hubertine Auclert fête son anniversaire et se projette dans l'avenir ! Avec la participation de personnalités engagées chacune dans leur domaine, la soirée sera l'occasion de faire le bilan de 10 ans d'actions du Centre et de continuer à construire ensemble l'égalité femmes-hommes...

         VIE DU CENTRE

        RENCONTRE - 11 AVRIL 2019

        Agent-e-s d’accueil : comment mieux orienter les femmes victimes de violences ?

        L'Observatoire régional des violences faites aux femmes du Centre Hubertine Auclert propose une rencontre gratuite à destination des élu-e-s et agent-e-s territoriales pour les aider à mieux orienter les femmes victimes de violences qui les contactent.

        EN SAVOIR PLUS

         RENDEZ-VOUS

        09 AVRIL

        20H30

        12 AVRIL

        09H30 - 13H00

        12 AVRIL

        Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir propose un voyage au coeur du féminisme enchanté des années 1970 avec "Delphine et Carole, Insoumuses". Le film relate la rencontre entre la comédienne Delphine Seyrig et la vidéaste Carole Roussopoulos. Derrière leurs combats radicaux, surgit un ton à part empreint d’humour, d’insolence et d’intransigeance. Un héritage précieux mis en image dans ce documentaire par la petite-fille de Carole Roussopoulos.

        Réservations en ligne ici.

        LIEU
        Forum des images - 2 rue du cinéma, 75001 Paris

        REFH, la CLEF et le Service civique de la mairie du 14e arr. présentent l'ouvrage collectif, codirigé par Anne-Laure Briatte, éliane Gubin et Françoise Thébaud "L'Europe, une chance pour les femmes" : L'Europe n'a pas que des pères fondateurs... Dès l'entre deux-guerres, des femmes militent aux côtés d’européistes convaincus. Animées par un ardent espoir pacifiste ou féministe, elles collaborent à ce qui a pu apparaître comme une utopie avant de se muer en une extraordinaire aventure.

         

        LIEU
        Salle de l’ancien Tribunal Mairie annexe du 14e - 26, rue Mouton-Duvernet, 75014 Paris

        Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée organise depuis 8 ans un concours de photographie. Cette année, il a pour thème "Plus fortes ensemble" pour illustrer la sororité qui relie les femmes entre elles et leur permet d’avancer chaque jour vers un monde plus juste.

        Un concours ouvert à tou-tes, professionnel-le-s ou amateur-rices, jusqu'au 12 avril 2019 à minuit.

        EN SAVOIR PLUS EN SAVOIR PLUS EN SAVOIR PLUS
        16 AVRIL

        18H30

        16 AVRIL

        09H00 - 19H00

        16 AVRIL

        09H30 - 16H30

        L'association Empow'Her invite à la 8ème édition de ses soirées mensuelles SheTalks : l'occasion de rencontrer les fondatrices du RECHO, REfuge CHaleur Optimisme, un projet solidaire mené par des cuisinières professionnelles, qui a pour but de créer du lien et développer le vivre-ensemble par la cuisine.
         

         

        LIEU
        Forum des images - 2 rue du cinéma, 75001 Paris

        Le CNRS propose un colloque intitulé "Intégrer la dimension de genre et de sexe dans la recherche scientifique. Nouvelles perspectives interdisciplinaires" : cinq ans après avoir organisé un colloque sur "les nouvelles sciences du genre", le CNRS souhaite mettre en évidence des dynamiques encore émergentes, et encourager le dialogue interdisciplinaire. Présentations et tables-rondes dresseront un état des lieux de l’utilisation du sexe et du genre dans la recherche en France.

        LIEU
        Auditorium Marie Curie
        CNRS - 3 rue Michel-Ange, 75016 Paris

        Le Département du Val de Marne invite à la 4e édition de la conférence départementale de l'égalité femmes-hommes sur le thème "l’éducation à l’égalité". Des tables rondes, débats et retours d'expériences ponctueront cette journée d'échanges et de réflexion !

        LIEU
        Hôtel du Département - 21-29 Avenue du Général de Gaulle, 94000 Créteil

        EN SAVOIR PLUS EN SAVOIR PLUS EN SAVOIR PLUS

         RESSOURCES

        Guide "Viols, agressions sexuelles-faire valoir vos droits" - CFCV

        Un grand nombre de personnes victimes de viols ou d’agressions sexuelles, le plus souvent des femmes et des enfants, hésitent encore à dénoncer les violences subies.Toutefois les mentalités évoluent, l’information porte ses fruits et les victimes de violences sexuelles, plus fréquemment qu’auparavant, osent rompre le silence.
        Le CFCV vient d'actualiser son guide « Viols, agressions sexuelles-faire valoir vos droits » !

        Publication "Filles et garçons sur le chemin de l'égalité, de l'école à l'enseignement supérieur"- DEPP

        Cette publication réunit une série de données statistiques sur la réussite comparée des filles et des garçons depuis l’école jusqu’à l’entrée dans la vie active. La publication met en évidence des différences selon les sexes en matière de parcours et de réussite des jeunes, de choix d’orientation et de poursuite d’études entre filles et garçons, qui auront des incidences ultérieures sur l'insertion dans l'emploi ainsi que sur les inégalités professionnelles et salariales entre les femmes et les hommes.

        PLUS D'INFORMATIONS PLUS D'INFORMATIONS

        Étude "Femme et Maire : une situation plus fréquente en Île-de-France" - INSEE

        Sous l’effet des lois en faveur de la parité, les conseils municipaux comptent presque autant de femmes que d’hommes. Mais peu de femmes accèdent à la fonction de maire. Seul un maire sur cinq est une femme en Île-de-France, région métropolitaine où les femmes sont les plus présentes, aussi bien parmi les maires que dans les conseils municipaux.

        Publication "Construire l’égalité des sexes et des sexualités" -Presses Universitaires de Rennes

        Ce livre présente les pratiques des professeurs et des professeuses des écoles (maternelle, élémentaire) qui se saisissent de la question de l’égalité des sexes et des sexualités. Loin des polémiques, il vise à mieux cerner la spécificité de leur travail mais aussi la possibilité et les caractéristiques d’une éducation à l’égalité des sexes et des sexualités dès le premier degré d’enseignement.

        PLUS D'INFORMATIONS PLUS D'INFORMATIONS

         APPELS À PROJETS

        Appel à projet FDVA 2 " Fonctionnement et Innovation" - DRJSCS Ile-de-France

        Objectifs : Le FDVA 2 a pour objet de contribuer au fonctionnement et à l’innovation des associations, tous secteurs confondus, sans condition d’agrément.

         

        • Date de clôture : 8 avril 2019 à 17h00

        Campagne de dépôt des dossiers de demande de subvention 2019 - SDFE

        Objectifs : Sont éligibles aux financements du Service des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes à Paris (Direction Générale de la Cohésion Sociale - DGCS) les projets d’envergure nationale correspondants aux orientations suivantes :

        • diffusion de la culture de l’Égalité entre les femmes et les hommes
        • lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans la vie privée et au travail
        • lutte contre la précarité et l’exclusion des femmes
        • promotion de l’autonomie sociale et économique des femmes.

         

        • Date de clôture : 15 mai 2019
        PLUS D'INFORMATION PLUS D'INFORMATION

        Appel à projets "les nouvelles nuits parisiennes" - Ville de Paris

        Objectifs : Diversifier l’offre d’activités nocturnes à Paris. Une attention particulière sera apportée aux projets mis en œuvre dans les quartiers populaires et/ou s’adressant à leurs habitant·e·s; aux projets contribuant à l’animation de l’espace public. Des propositions originales, inclusives et respectueuses de la qualité de vie des riverain·e·s sont attendues.

         

        • Date de clôture : 16 avril 2019

        Aide régionale à l’investissement en faveur des femmes en difficulté - Région IDF

        Objectifs : La région Île-de-France souhaiteagir pour la solidarité par un soutien à des services et accueils de jour et des centres d’hébergement dédiés aux femmes vulnérables et leurs enfants, dont les victimes de violences familiales. Les bénéficiaires ? Associations, collectivités territoriales, bailleurs sociaux...

         

        • Date de clôture : 25 juillet 2019
        PLUS D'INFORMATION PLUS D'INFORMATION

        Concours scolaire "Pas pour les filles ? Pas pour les garçons ? Coup d’envoi contre les préjugés dans le sport." - Goethe Institut

        Objectifs : À l’occasion de la Coupe du monde féminine de football 2019, le Goethe-Institut organise un concours sur le thème de l’égalité des sexes dans le sport. Tous les élèves de 4ème, 3ème 2nde et 1ère apprenant l’allemand en France peuvent participer. De nombreux prix sont à gagner comme des billets pour assister à un match de la Coupe du monde 2019...

         

        • Date de clôture : 8 mai 2019

        Concours international de sculpture - Département des Hauts-de-Seine

        Objectifs : Le Département des Hauts-de-Seine lance un concours international pour lacréation, la réalisation et l'installation d'une oeuvre d'art monumentale de plus de 20 mètres, sur le thème de l'égalité, à la pointe aval de l'Ile Seguin à Boulogne-Billancourt.

         

        • Date de clôture : 19 avril 2019 à 17h00
        PLUS D'INFORMATION PLUS D'INFORMATION

         

        Avec l’appui de l’Onu Femmes/Rdc : un consortium des médias pour accroître la participation des femmes en politique en gestation

         Internet
        Kinshasa - L’atelier avait pour objectifs de mettre en place une structure qui devrait regrouper les hommes et les femmes des médias autour des questions liées au genre et de la promotion de la participation politique des femmes. Il s’agira aussi d’accroître la participation politique des femmes d’ici 2030.

        Un atelier a été organisé le vendredi, 12 avril 2019 à l’Hôtel Béatrice de Kinshasa/Gombe, sous l’initiative de Onu Femmes/Rdc à l’intention des professionnels des différents médias.

        Cette activité concernait la présentation du projet de création d’un consortium constitué des professionnels des médias pour une participation active des femmes dans la vie politique d’ici 2030.

        L’atelier avait pour objectifs de mettre en place une structure qui devrait regrouper les hommes et les femmes des médias autour des questions liées au genre et de la promotion de la participation politique des femmes.

        Il s’agira aussi d’accroître la participation politique des femmes d’ici 2030.

        La Chargée de programme au sein de l’Onu Femmes/Rdc, Mme Catherine Ondimba a indiqué que ce consortium aura pour tâche d’élaborer des messages de sensibilisation à véhiculer à travers les médias.

        Ces messages porteront sur les textes légaux qui consacrent la promotion de la participation politique de la femme au niveau national, régional et international.

        Il sera aussi question de concevoir des messages pour lutter contre des normes sociales, des coutumes, des pratiques, des traditions et des usages qui constituent un frein à la participation politique de la femme.

        Ces messages auront pour but de renforcer leurs capacités et les sensibiliser au changement des attitudes et des comportements.

        Ce consortium aura également pour cible, les institutions, les partis politiques, les organisations de la société civile et toutes les communautés de manière générale.

        Mme Catherine Ondimba de l’Onu Femmes a précisé que 10 provinces ont été retenues pour participer à ce programme de sensibilisation à la promotion de la participation politique de la femme congolaise.

        Au regard des explications fournies par l’Onu Femmes, et représentée par mme Catherine Ondimba et sa consœur Clémentine Sangana, les journalistes se sont retrouvés en groupe pour parler du contenu, du calendrier et de la structuration du consortium en question.

        Elaboration des messages, identification des cibles, thématique, genre, parité… sont des modules qui vont être débattus dans les jours à venir lors des ateliers. Ils devaient par la même occasion, se pencher sur la dénomination effective du consortium.

        Gisèle Tshijuka/MMC


        (GTM/Yes)

        PRÉSIDENCE FRANÇAISE DU G7 : LE CONSEIL CONSULTATIF, FER DE LANCE DE L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

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        Depuis le 1er janvier, la France assure la présidence du G7 et a fait de la lutte contre les inégalités son défi majeur. L’égalité entre les femmes et les hommes constitue ainsi une des priorités de la Présidence française du G7 avec 3 objectifs principaux : la protection des femmes contre les violences, l’accès des filles à l’éducation et l’entreprenariat féminin. Pour mener à bien ces objectifs, la France s’appuiera sur les recommandations du Conseil consultatif, constitué d’experts et de personnalités de haut-niveau issus de la société civile internationale.

        Créé par le Canada lors du précédent G7, le Conseil consultatif pour l’égalité entre les femmes et les hommes a apporté son expertise pour intégrer les problématiques de genre dans l’ensemble des réunions ministérielles organisées en 2018. Lors du Sommet de Charlevoix, les membres du conseil consultatif ont présenté leur rapport de recommandations « Faire de l’inégalité entre les sexes une histoire du passé ».

        En 2019, le président de la République a décidé de renouveler et élargir la composition du Conseil consultatif en le dotant de nouveaux membres (lien vers la liste) représentatifs de multiples secteurs (secteur privé, recherche, monde artistique, société civile, jeunesse, organisations internationales, etc.).Le Conseil consultatif s’est réuni pour la première fois ce jeudi 19 février à Paris. Il interviendra durant l’année lors des réunions ministérielles et fera part de propositions concrètes et de livrables lors du Sommet des chefs d’Etat à Biarritz.

        Faire progresser les lois en faveurs des droits des femmes : le Partenariat de Biarritz

        Afin d’être inscrite dans la durée, il est impératif que l’égalité entre les femmes et les hommes soit garanti par la loi. La Présidence française proposera ainsi un Partenariat pour l’égalité entre les femmes et les hommes axé sur les lois.

        Avec l’appui du Conseil consultatif, la Présidence française identifiera un ensemble de lois parmi les plus favorables aux femmes dans le monde. Ce bouquet législatif sera soumis aux Etats du G7. Il leur sera proposé de s’engager à adopter ou à s’inspirer d’au moins une loi de ce recueil de législations en faveur des femmes.

        Pour encourager une dynamique internationale dans ce domaine, d’autres pays de tous les continents seront invités à rejoindre le Partenariat de Biarritz.

        Assurer la continuité du Partenariat de Biarritz après 2019 est une priorité pour la présidence française : le lancement de l’initiative sera assorti d’un mécanisme de suivi dont les modalités seront à l’ordre du jour des travaux du Conseil.

        L’égalité entre les femmes et les hommes : un enjeu transversal à la Présidence française du G7

        Le Conseil consultatif viendra en soutien des membres du G7 pour apporter des pistes concrètes d’actions autour des 3 priorités fixées.

        Les 3 priorités en matière d’égalité Femmes/Hommes1- La protection des femmes contre les violences

        • Lutter contre les pratiques de mutilations sexuelles et contre le mariage forcé
        • Lutter avec l’ensemble des membres du G7 contre le cyber harcèlement
        • Ouvrir et encourager la ratification de la Convention d’Istanbul à tous les pays

        2- l’accès des filles à l’éducation, avec deux priorités :

        • Lutter pour l’accès des filles à l’école
        • Favoriser la formation des femmes tout au long de la vie

        3- l’entreprenariat féminin :

        • Œuvrer en particulier pour l’entreprenariat des femmes africaines, et particulièrement les femmes du Sahel, en les accompagnant dans le financement de leurs projets, de leurs entreprises. Un projet d’institut financier sera à l’étude pour suppléer les micro-crédits.

        Au-delà de ces 3 priorités, il sera proposé aux membres du Conseil, en fonction de leur expertise, d’intervenir sur des initiatives du G7 tout au long de la Présidence française. Ainsi, à l’invitation des ministres du gouvernement français, certains membres du Conseil pourront prendre part à des sessions d’échanges lors des réunions ministérielles thématiques. A titre d’exemple :

          • La ministérielle « Développement et Education » portera notamment sur la question de l’éducation des filles dans les pays en développement.
          • La ministérielle « travail/affaires sociales » traitera de l’égalité professionnelle dans les pays du G7.
          • La ministérielle Affaires étrangères aura à son programme la promotion de l’agenda des Nations unis « Femmes, Paix et Sécurité ».Le Conseil aura enfin à veiller à la mise en œuvre des principales recommandations formulées pendant la présidence canadienne en 2018.

        G7 et égalité femmes/hommes : le calendrier

         

          • 4 et 5 février (Lyon) : 1ère réunion des sherpas (*) et échanges avec des représentants du Conseil consultatif et du Women 7.
          • 19 février 2019 (Paris) : 1ère réunion du Conseil consultatif pour l’égalité entre les femmes et les hommes en présence du président de la République.
          • 14 mars (New York) : Première réunion du groupe de travail sur l’égalité entre les femmes et les hommes en marge de la Commission sur le statut de la femmes (CSW).
          • 2 et 3 mai (Paris) – à confirmer : 2ème réunion du groupe de travail sur l’égalité entre les femmes et les hommes.
          • 9 et 10 mai 2019 (Paris) : Réunion des Ministres chargés de l’égalité femmes-hommes et du groupe d’engagement Women 7.
          • 13 et 14 juin (Paris) : 3ème réunion des sherpas. Rencontre avec des représentants du Conseil consultatif.
          • 15 et 16 juillet (Paris) – à confirmer : 3ème réunion du groupe de travail sur l’égalité entre les femmes et les hommes.

        (*) Sherpa est le surnom donné aux représentants personnels des chefs d’État et de gouvernement des États membres du G7

        La liste des membres du Conseil consultatif

        Militants, prix Nobels, journalistes, femmes entrepreneures, artiste, actrices et acteurs de terrain, les membres du G7 sont au nombre de 35, issus de la société civile internationale. 29 seront présents dès la première réunion ce 19 février.

        Liste des personnalités françaises nommées à ce conseil :

        • Lisa Azuelos, réalisatrice française et fervente défenseure des droits des femmes
        • Assia Benziane, adjointe au maire en charge de l’égalité et des droits des femmes à Fontenays-sous-Bois
        • Caroline Fourest, journaliste et essayiste
        • Brigitte Grésy, Secrétaire générale du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes
        • Muriel Ighmouracene, auteure, infirmière puéricultrice, directrice de crèche, professeure de théâtre
        • Vanessa Moungar, Directrice du département « Grande, femmes et société civile » à la Banque africaine de développement
        • Alexandra Palt, Directrice générale en charge de la responsabilité sociale et environnementale chez L’Oréal et directrice générale de la fondation L’Oréal
        • Grégoire Thery, Secrétaire générale du Mouvement du Nid et Directeur exécutif de CAP international
        • Marie Cervetti, Directrice du centre d’hébergement et de réinsertion FIT
        • Inna Shevchenko, militante féministe, résidente en France

        En savoir plus sur le G7 :

        https://www.elysee.fr/g7

        Clarisse YAPELEGO Journaliste-Chroniqueuse Zion International TV

        DÉBAT POLITIQUE, ÉGALITE FEMMES-HOMMES

        Le Francophoneplus du 28/02/2019, Paris/France

        Par Jean Bonsenge

        Participer aux émissions :

        Emission politique l’observateur Panafricain :

        • Démission SORO, Le zoom sur la Côte d’Ivoire.
        • Une éventuelle candidature de Ouattara.

        Emission « le Chronique de la parité homme-femme »

        • Le 08 mars, qu’est-ce que ça représente pour la femme ? Quels sont les problèmes que la femme entrepreneur rencontre au cours d’une activité professionnelle, en tant que cheffe d’entreprise dédié à l’homme, et la femme politique ?

        Jour : samedi, 02 mars. Lieu: ZION INTERNATIONAL TV, sur 10 Rue Gambetta ou 1 Rue Léon BOCQUET 94100, SAINT MAUR DES FOSSÉS. RERE A GARE DE PARC DE SAINT MAUR, A PROXIMITÉ DE LA MAIRIE.

        PRÉSENTÉES ET ANIMÉES PAR Clarisse YAPELEGO, Journaliste et Chroniqueuse Zion International TV.

        L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES, PRIORITÉ DU G7

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        Depuis le 1er janvier 2019, la France assure officiellement la présidence française du G7 pour un an. Le Président de la République Emmanuel Macron l’a annoncé : la lutte contre les inégalités sera la priorité de la présidence française, au premier rang desquelles l’égalité entre les femmes et les hommes, grande cause du quinquennat.

        De retour de sa visite officielle à Montréal (passation de la présidence du G7 entre le Canada et la France) puis à Washington (les États-Unis présideront le G7 en 2020), Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a présenté ce jeudi 31 janvier les grandes orientations et priorités de la diplomatie féministe menée par la France.

        Conduire une diplomatie française féministe

        « Les femmes et les filles sont les premières touchées par la pauvreté, les conflits, les conséquences du réchauffement climatique, elles sont les premières victimes des violences sexistes et sexuelles qui les empêchent trop souvent de circuler librement, de travailler, de disposer de leur corps selon leur choix. Il est temps que notre monde cesse de faire des femmes des victimes et leur construise enfin la place qu’elles méritent, celle d’être aussi des leaders ! »Emmanuel Macron, discours à L’ONU le 25 septembre

         

        La conduite d’une diplomatie française féministe active et résolue s’inscrit en haut de l’agenda des priorités du ministère de l’Europe et des affaires étrangères (MEAE) et du secrétariat d’Etat chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes.

        La France a annoncé que d’ici 2022, 50 % de l’aide publique au développement devra être affectée à des mesures genrées.

        En 2019, la diplomatie féministe se déploiera principalement autour de 3 temps forts :

        • L’action française au sein de la CSW (Commission de la condition de la femme des Nations Unies)
        • La présidence de la France au Conseil de l’Europe
        • La présidence de la France au G7.

        L’égalité entre les femmes et les hommes au G7

        Une ministérielle dédiée à l’égalité femmes/homme

        Le 10 mai, la France organisera une ministérielle consacrée à l’égalité femmes/hommes qui réunira l’ensemble des ministres du G7 en charge du sujet pour avancer ensemble autour de 3 grandes priorités :

        1- L’émancipation économique des femmes africaines :

        Œuvrer pour l’empowerment des femmes africaines, et particulièrement les femmes du Sahel, en les accompagnant dans le financement de leurs projets, de leurs entreprises. Un projet d’ institut financier sera à l’étude pour suppléer les micro-crédits.

        2- La lutte contre les violences sexistes et sexuelles avec 2 axes prioritaires :

        • La lutte contre l’excision et le mariage forcé
        • La lutte contre le cyber harcèlement par une interpellation mondiale du GAFA (Google Amazon Facebook Apple) et des réseaux sociaux. Au-delà de la loi et de la sanction, c’est un travail de pédagogie qu’il faut aussi mener.

        3- L’éducation des femmes, avec deux priorités :

        • Lutter pour l’accès des filles à l’école
        • Favoriser la formation des femmes tout au long de la vie

        Vidéo intégrée

        Secrétariat d’État chargé de l'Égalité

        @Egal_FH

        [] @marleneschiappa présente les grandes orientations et priorités de la menée par la France 🇫🇷

        En savoir plus : https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/legalite-entre-les-femmes-et-les-hommes-priorite-du-g7/ 

        Un conseil consultatif sur l’égalité femmes-homme renforcé

        Le Canada, organisateur du précédent G7, avait créé un conseil consultatif sur l’égalité femmes-hommes. Le Président de la République s’est engagé à le maintenir. Le conseil consultatif version française se réunira pour la première fois à la mi-février à Paris et sera composé d’éminentes personnalités mondiales engagées pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

        2 missions lui seront confiées :

        • Travailler sur un agenda mondial autour des 3 priorités
        • Proposer aux pays du G7 et affinitaires un bouquet législatif et des bonnes pratiques en faveur des femmes. Ce bouquet, permettra à chaque pays de s’engager sur une ou plusieurs lois à mettre en œuvre.

        Afin d’assurer une continuité des actions menées en 2019, la France a affiché son souhait d’associer les Etats-Unis (relai de la présidence du G7 en 2020) en amont de tous les chantiers.

        Diapositive 1 sur 22: Marlène Schiappa, Aïssata Lam, Emma Watson, Lisa Azuelos, Nadia Murad, Denis Mukwege ont participé à la réunion du conseil consultatif pour l'égalité entre les femmes et les hommes, accueillis par Brigitte Macron au palais de l'Elysée à Paris le 19 février 2019.

        Initié par le Canada, ce conseil a été renforcé par le président français qui a fait de ce thème une priorité du G7 de Biarritz. C'est son épouse qui a accueilli ses membres mardi après-midi sur le perron de l'Elysée et ouvert leur réunion de bilan, avant l'arrivée du chef de l'Etat, de retour du cimetière alsacien où 96 tombes juives ont été profanées. "Il m'a demandé de vous accueillir en son nom, il est en déplacement mais il nous rejoindra dans quelques minutes", a déclaré Brigitte Macron. "Cet acte antisémite ne pouvait absolument pas rester sans réponse", a-t-elle dit. "Mille excuses de ce retard lié à l'actualité en France malheureusement. Je remercie Mme la ministre et Brigitte mon épouse d'avoir tenu la chaise pendant que je n'étais pas là", a souri le chef de l'Etat en les rejoignant.

        "Faisons de ce comité un groupe d'activistes"

        Le conseil, qui doit piocher dans les législations les plus favorables aux femmes dans le monde, a énuméré ses principales propositions: conditionner l'aide publique au développement à l'accès des filles à l'éducation, créer un fonds mondial pour les victimes de viols comme arme de guerre et utiliser le poids du G7 pour pousser les GAFA à lutter contre le cyberharcèlement. Le conseil souhaite aussi mettre en place un suivi des engagements du G7.

        "Faisons de ce comité un groupe d'activistes, sans attendre le mois d'août, avec des actions très concrètes" notamment pour faire pression sur les géants du numérique, les a enjoint Emmanuel Macron. "Que des gens qui se sont habitués à l'anonymat, on leur enlève leur masque, que des grands groupes habitués à vivre de ça, on leur enlève cette liberté, qu'on mette de la protection partout où il en faut", a-t-il réclamé. "L'avancée des droits des femmes est menacée par la sécularisation qui recule partout et par l'exception à l'universalité des droits au nom du respect des cultures et des religions", a déploré l'essayiste Carlin Fourest. "Ce principe pourrait être réaffirmé lors du G7", a-t-elle souhaité.

        Emma Watson a elle plaidé pour que les géants du numérique luttent contre le cyberharcèlement. "Je connais le problème, moi aussi j'ai été attaquée. Des femmes se suicident dans le monde entier", a-t-elle conclu.

        A la Une

        • groupe de femmes

          Audition d'associations sur l'emploi des femmes séniores

          Mercredi 6 février à 18h30, dans le cadre des travaux de la mission d’information sur la séniorité des femmes ( Mme Marie Noëlle Battistel et Mme Sophie Panonacle, co rapporteures),la Délégation entend Mme Annie Guilberteau, directrice générale de la fédération nationale des centres d’information sur les droits des femmes et des familles (FNCIDFF), accompagnée de Mme Claire Caminade, conseillère technique emploi/création d’entreprise ; Mme Élise Moison, déléguée générale de l’association Force Femmes ; Mme Olga Trostiansky, présidente du Laboratoire de l’Égalité, accompagnée de Mme Aline Crépin, secrétaire générale, et de Mme Amina Abdoullahi.

          L'audition sera retransmise en direct sur le site de l'Assemblée nationale.

        • Réunion de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
        logo-csep

        Le Conseil Supérieur de l’Égalité Professionnelle entre les femmes et les hommes (CSEP)
        Créé par la loi « Roudy » de 1983, le Conseil Supérieur de l’Égalité Professionnelle entre les femmes et les hommes (CSEP) est une instance consultative qui participe à la définition et à la mise en œuvre de la politique menée en matière d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Depuis avril 2013, ses domaines de compétence ont été élargis et une fonction de Secrétaire Général, chargé d’animer ses travaux a été créée.
        Le Conseil Supérieur de l’Égalité Professionnelle entre les femmes et les hommes a une triple mission :
        Une mission juridique. Le CSEP est consulté sur les projets de lois et décrets ayant pour objet d’assurer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et sur les textes relatifs à des conditions particulières de travail propres à l’un ou à l’autre sexe.
        Une mission d’évaluation et de suivi. Le CSEP est chargé de l’évaluation et du suivi des politiques relatives à l’égalité professionnelle. Il établit un rapport annuel d’activité. Tous les deux ans, le ou la ministre chargé des droits des femmes adresse au Conseil Supérieur de l’Égalité Professionnelle un rapport faisant état de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et mentionnant les suites données aux avis émis par le Conseil.
        Une mission de proposition. Le CSEP est, depuis avril 2013, chargé d’une mission de proposition d’actions et de mesures tendant à améliorer l’égalité professionnelle, sur la base d’études, de recherches et d’initiatives lancées par ses soins.
        Au-delà de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, son domaine de travail initial, le CSEP est depuis avril 2013 également chargé de travailler sur les questions d’articulation des temps de vie, de modes de garde, de congés familiaux, de systèmes de représentation dans l’entreprise, de harcèlement sexuel et moral, de formation initiale et continue, de diversification des choix professionnels des filles et des garçons et de création d’entreprises par les femmes.

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        Contre les violences sexistes et sexuelles, réagir peut tout changer.

        A l’occasion du #25novembre, journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes et 1er anniversaire de la Grande cause du quinquennat, Marlène Schiappa présente 10 mesures engagées par le gouvernement et rappelle, au travers de la campagne “Réagir peut tout changer”, que nous sommes tous concernés par les violences sexistes et sexuelles.

        Aujourd’hui, dénoncer ne suffit plus : il faut désormais changer les comportements.

        La campagne « Réagir peut tout changer » vise à mobiliser l’ensemble de la société française car chacun est concerné et doit se sentir concerné. Et plus particulièrement l’entourage, plus ou moins proche, et les potentiels témoins : il peut s’agir de la famille, des amis, des collègues, des personnes exposées à une scène de violence et/ou ayant eu connaissance de violences.
        Les 4 spots de la campagne illustrent la diversité des cas selon la forme de violence (sexistes ou sexuelles, verbales ou physiques) ou le lieu (sphère privée, sphères professionnelle et scolaire, ou encore espace public).

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        Lancement de la plateforme de signalement des violences sexistes et sexuelles

        Marlène Schiappa, Christophe Castaner et Nicole Belloubet ont inauguré le lancement de la plateforme de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Revue de presse sur les réseaux sociaux.

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        Lutte contre les violences envers les personnes LGBT : Marlène Schiappa a présenté une première série de mesures

        Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a présenté ce jour en conseil des ministres une série de mesures destinées à lutter contre violences envers les personnes LGBT.
        1. Pour lutter contre les préjugés et les stéréotypes, une campagne de communication nationale de lutte contre la haine anti-LGBT sera lancée en 2019 sur Internet et dans la presse
        2. La garde des sceaux, ministre de la justice, adressera aux parquets, avec la loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice, une circulaire rappelant l’arsenal législatif et pénal et mobilisant de manière accrue les pôles anti-discriminations contre les « LGBTphobies »
        3. Des référents accueil luttant contre la haine anti-LGBT sont désignés dans tous les commissariats de police et brigades de gendarmerie. Ces référents bénéficieront de formations dédiées à l’accueil des victimes d’actes de haine. Le ministre de l’intérieur adressera une circulaire aux préfets rappelant la mise en oeuvre des dispositions d’accueil et de recueil des plaintes
        4. La formation initiale et continue des forces de police et de gendarmerie sera renforcée en lien avec la DILCRAH
        5. Dans le cadre d’opérations de « testing » menées par la plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements (PHAROS), un partenariat avec une association LGBT sera conclu pour tester la réactivité des réseaux sociaux dans la suppression des messages anti-LGBT
        6. Des formations obligatoires dédiées à la lutte contre les « LGBTphobies » seront mises en place dans l’ensemble des écoles de service public : policiers et gendarmes, surveillants pénitentiaires (école nationale d’administration pénitentiaire), magistrats (école nationale de la magistrature) et professeurs (écoles supérieures du professorat et de l’éducation)
        7. Le ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse favorisera le développement des interventions en milieu scolaire des associations agréées engagées dans la lutte contre la haine anti-LGBT. Une campagne de sensibilisation contre les violences homophobes et transphobes sera par ailleurs déployée dans les collèges et les lycées à partir de janvier 2019
        8. Le Gouvernement va étendre officiellement les compétences des comités opérationnels de lutte contre le racisme et l’antisémitisme à la lutte contre la haine anti-LGBT, par décret en Conseil d’État, afin de traiter officiellement la lutte contre l’homophobie et la transphobie au niveau territorial et d’y associer les associations LGBT locales. Les initiatives prises en ce sens par certaines préfectures donnent des résultats très positifs
        9. Le plan national de mobilisation contre la haine et les discriminations anti-LGBT, piloté par la DILCRAH en décembre 2016, sera évalué par la commission nationale consultative des droits de l’Homme de manière anticipée. Sur la base de cette évaluation, un nouveau plan sera construit, en lien étroit avec les associations luttant contre la haine LGBT, au cours du premier trimestre 2019
        10. La France poursuivra son engagement au plan international en faveur de la dépénalisation mondiale de l’homosexualité. Elle portera cet engagement tout au long de l’année 2019 dans les instances internationales, à l’ONU, ou au Conseil de l’Europe, dont elle prendra la présidence de mai à novembre 2019, mais aussi au cours de la présidence du G7
        11. Une ligne d’écoute pour les personnes LGBT, dédiée à la Guadeloupe et à la Martinique, sera ouverte courant 2019
        « C’est la première fois dans un gouvernement qu’un portefeuille ministériel comprend dans ses attributions officielles la lutte contre l’homophobie. Cela marque l’engagement du gouvernement sur cette question cruciale. Il s’agit de liberté, liberté d’être qui on est, d’aimer qui on aime, sans être insulté discriminé ou frappé pour cela. La peur, l’ignorance et la haine nourrissent l’homophobie: nous pouvoirs publics pouvons et devons lutter contre ce fléau par l’éducation et la répression. L’homophobie n’est jamais une opinion. » a déclaré Marlène Schiappa.

        L’Ong Saler plaide pour la cooptation des femmes pour renforcer la présence féminine au sein des organes délibérants

        Kinshasa - Mme Bongo qui réagissait par rapport au score obtenu par les femmes lors des législatives nationales du 30 décembre dernier, à savoir, 50 femmes élues députées nationales contre 435 hommes, selon les résultats provisoires proclamés par la Commission nationale indépendante (CENI), a reconnu toutefois qu'un effort, si minime soit-il, a été fait avec ce taux qui a atteint 10%, contrairement à la législature passée au cours de laquelle avaient siégé 43 femmes, soit 8 % de participation féminine.

        La coordinatrice du mouvement citoyen « Sauvons les élections en RDC (SALER) », Léonide Bongo a 
plaidé pour la cooptation des femmes, parmi les chefs coutumiers, en vue de renforcer la présence féminine au sein des organes délibérants, lors d'un point de presse qu'elle a animé jeudi dans la commune de Matete. Mme Bongo qui réagissait par rapport au score obtenu par les femmes lors des législatives nationales du 30 décembre dernier, à savoir, 50 femmes élues députées nationales contre 435 hommes, selon les résultats provisoires proclamés par la Commission nationale indépendante (CENI), a reconnu toutefois qu'un effort, si minime soit-il, a été fait avec ce taux qui a atteint 10%, contrairement à la législature passée au cours de laquelle avaient siégé 43 femmes, soit 8 % de participation féminine.

        La coordinatrice de cette structure a indiqué que son plaidoyer vise à élever le taux de la présence féminine dans les institutions à hauteur de 30% comme les recommandent des textes juridiques nationaux et internationaux ratifiés par la RDC. Pour atteindre cet objectif, cette actrice sociale a proposé que le législateur matérialise cela à travers une loi votée au parlement et promulguée par le Chef de l'Etat, tout en reconnaissant que la mise en œuvre d'une telle loi pourrait poser problème étant donné que la configuration de la société civile congolaise est politisée.

        L'égoïsme des hommes condamné 

        Démontrant que, plus les femmes sont représentées au sein organes délibérants tant au niveau national que provincial, plus elles ont la chance d'être nommées au sein des exécutifs correspondants et à la tête des entreprises Portefeuille de l'Etat, le leader de ce mouvement citoyen à ressorti et condamné l'égoïsme des hommes qui placent difficilement femmes dans les instances décisionnelles de leurs partis politiques. Mme Bongo a enfin salué certains pays qui ont fait de la parité outil efficace de développement notant que leurs gouvernement sont composés d'autant femmes que d'hommes. Pour tant que la RDC n'impliquera la femme dans cette démarché l'avenir sera obscur.

        ACP 

        Elections en RDC : 10% des femmes élues aux législatives nationales (CAFCO)

        Des banderoles et affiches des candidats aux élections législatives et présidentielle de décembre 2018 arborées sur les lieux publics de la capitale de la RDC, le 12 décembre 2018. Radio Okapi/Photo John Bompengo

        Le Cadre permanent de concertation de la femme congolaise (CAFCO) rapporte que 10% des femmes ont été élues aux législatives nationales, selon les résultats provisoires de l’élection organisée le 30 décembre en RDC. Cette structure estime que ce pourcentage est loin de la parité exigée dans les textes internationaux ratifiés par la RDC.

        Ces chiffres ont été publiés au cours d’une session d’informations et d’échanges organisée ce lundi 21 janvier à Kinshasa par CAFCO, partenaire du PNUD dans un programme d’accompagnement des femmes dans le processus électoral en cours.

        Mais les candidates non élues sont à encourager et à féliciter, indique le CAFCO. Car, argumentent les responsables de cette organisation, elles ont osé et ont battu campagne et elles ont gagné en expérience.

        Jacqueline Karydas Mulamba, candidate malheureuse dans la circonscription de Lukunga a participé à cette session. Elle plaide pour l’accomplissement de la parité dans les institutions restantes.

        « Pourquoi est-ce qu’on n’a jamais eu une femme Premier ministre ? Combien de femmes gouverneurs a-t-on eues aujourd’hui ? Pourquoi ne peut-on pas soutenir la femme ? Si nous avons raté effectivement au niveau du Parlement, pourquoi ne pouvons-nous pas donner la possibilité aux femmes d’accéder au Sénat, d’accéder au poste de gouverneur, d’accéder à des postes ministériels qui ne soient pas uniquement Genre et famille, Social…Parce que c’est toujours ces postes là qu’on donne aux femmes. Comme si les femmes ne sont pas capables. Pourtant il y a des femmes qui sont réellement capables », propose Jacqueline Karydas Mulamba.

        50 femmes provisoirement élues à la députation nationale

        -

        50 femmes sur un total de 485 candidats élus, vont siéger à la prochaine Assemblée nationale, a annoncé le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Corneille Nangaa, lors de la publication vendredi à Kinshasa, des résultats provisoires des élections législatives nationales du 30 décembre 2018 pour les 26 provinces de la RDC. « La représentation des femmes est nettement mieux qu'en 2006 et 2011 », a indiqué le président de la Ceni, ajoutant que 2 femmes ont été élues dans la province du Maniema et précisément à Kabambare et Punia.

        « Ce qui est une première dans l'histoire de la RDC », a-t-il martelé. Selon Corneille Nangaa, les 15 autres députés nationaux seront élus lors des élections qui seront organisées en mars prochain à Beni territoire, Beni ville, Butembo, dans la province du Nord-Kivu et à Yumbi dans la province de Maï-Ndombe, l'Assemblée nationale devant compter 500 députés au total. Il a précisé que sur un total de 18.329.318 votants, il y a eu 18.161.182, suffrages valablement exprimés, 161.136 bulletins blancs, tandis que la valeur du seuil de 1 % est de 181. 611 voix. Il a souligné que 30 partis politiques ont atteint le seuil de 1 % et ils sont, à cet effet éligible à la répartition des sièges conformément à l'article 118 de la loi électorale.

        Le bureau provisoire sera conduit par Kyungu wa Kumwanza du G7 (le député le plus âgé) et par Awuse et Aminata, âgés respectivement de 26 ans et 25 ans. Ce bureau a pour mission, rappelle-t-on, la validation des mandats des députés, l'élaboration du règlement provisoire et la constitution du bureau définitif. Auparavant, le rapporteur de la Ceni, M. Kalamba Jean-Pierre avait annoncé les résultats provisoires des trois provinces restantes à savoir, le Haut-Lomami, le Tanganyika et le Nord-Ubangi.


        ACP / MCP/LFP, via lefrancophoneplus.com

        These women are 'tired of clapping and dancing for men'

        The women who are facing down intimidation in Sierra Leone
        The women who are facing down intimidation in Sierra Leone
        In Sierra Leone, standing for election as a woman means you may face the threat of having your home destroyed. On a recent visit to the country, Trócaire's Carol Wrenn met with inspirational women who have faced down these threats.

        Earlier this year, these women took the brave step of standing for the 2018 elections in Sierra Leone – most of them for the first time.

        Sierra Leone is a country beginning to recover from the devastating impact of war and disease. In 2014/2015, Sierra Leone was affected by an outbreak of the deadly Ebola virus. Over 20,000 people were infected in West Africa, over half of whom were in Sierra Leone.

        This is in a country which is still recovering from a 10-year civil war which ended in 2002. That civil war left over 50,000 people dead. Although the country has shown promising signs of recovery, many challenges remain. These include poor infrastructure and high levels of poverty. In particular, women face significant challenges in the country, including violence, high maternal mortality rates, and poor levels of education compared to men.


        Marian Finucane speaks to former Ambassador to Sierra Leone Sinead Walshe in 2018

        The women I met spoke to me about the inspiring journeys they have taken, and the challenges that women face in their communities.

        They want to improve the conditions facing women in the community. This has included calling for wells to be built in their villages so that women would not have to spend hours collecting water. New wells would also mean safer water to drink, and as a result their children would not be as sick so often.

        The women told me of their deep concern over he rise of teenage pregnancies in their communities and of the abuse and violence that women face. They also discussed the many businesses in the area that women wanted to start. One woman, Councillor Aminata, said she was able to help some women who needed to access credit, by acting as guarantor in the bank for them.

        "Women in Sierra Leone are not permitted to own land, and as a result find it very difficult to find enough money to lift themselves out of poverty."

        Sierra Leone is ranked 144 out of 192 in the world for the lowest percentages of elected female politicians. The 2018 elections saw 12% of the seats in the national parliament claimed by women – 18 women were elected, a slight increase on the 15 elected in the previous election of 2012. However, given the total number of seats in parliament increased, the percentage remains the same at 12%.

        It was inspiring to meet women who have taken a stand in an attempt to improve the lives of women throughout their communities. They underwent training on public speaking, campaigning, lobbying and advocacy.

        Children in Sierra Leone 

        As we discussed the reasons why these women wanted to stand for election, some of them spoke of the severe intimidation they faced. This included threats that their family homes would be destroyed, or that they would be evicted from their rented accommodation.

        They also spoke of the harassment and humiliation they faced in public. One shocking example was when groups of young men emptied wheelbarrows full of excrement at their front doors. Men who stood for election never had to face this form of intimidation.

        As these women told their stories, the camaraderie between them was palpable. This was despite some of them aligning themselves with different political parties. Not all the women I spoke with were successful in their election campaign, but together as a group there was a sense of strength and hope amongst them. Many of those who were unsuccessful are already thinking about their future opportunities.

        "These women are ready to stand up for what they believe in. They are ready to challenge the unequal power structures they witness on a daily basis."

        One young woman told me "we are tired of dancing and clapping for men". These women are ready to stand up for what they believe in. They are ready to challenge the unequal power structures they witness on a daily basis.

        The women who have been elected have a long road ahead of them. They are likely to have to prove their worth in politics to a much greater extent than their male counterparts.

        Alongside their sisters who attempted to stand this time around, they can encourage other women to rise up and demand their rights. Hopefully together with supportive men in their communities they will realise their dream of a stronger, healthier Sierra Leone.

        Carol Wrenn is Trócaire's Women's Empowerment Advisor.

        Femmes FCC 2018

        POUR SOUTENIR LA CAMPAGNE DU CANDIDAT E. RAMAZANI
        Les femmes du FCC mettent la main "dans la poche"
        jeudi 22 novembre 2018

        Les femmes membres de la plate-forme Front commun pour le Congo (FCC) se sont retrouvées le mardi dernier dans la soirée à Kinshasa pour apporter leur contribution au financement de la campagne de leur candidat, Emmanuel Ramazani Shadary.
        Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de "Lisolo ya ba mamans". Il était question pour les dames du FCC d’offrir à leur candidat, qui était accompagné de son épouse, le fruit de cotisations volontaires de plusieurs mamans du pays, auxquelles se sont associés certains hommes genrés.
        Prenant la parole au nom des femmes membres de "Lisolo ya ba mamans", la députée nationale Geneviève Inagosi a présenté les besoins de la femme congolaise ainsi que leurs attentes en termes de représentativité dans le prochain gouvernement.
        "Ce que femme veut, Dieu le veut ", a-t-elle lâché, avant de réaffirmer le soutien inconditionnel des mamans à la candidature de Ramazani Shadary.
        S’en est suivi, la projection dans la salle de quelques images et interviews des femmes congolaises pour mettre un accent particulier sur les attentes de la gente féminine, toutes tendances confondues.

        80.000 USD REÇUS APRES VENTE DU LIVRE DE SHADARY
        Dans son intervention, le candidat du FCC, main sur le cœur, a exprimé sa satisfaction en recevant la contribution des femmes de sa plate-forme. Ce geste, a-t-il indiqué, est une réponse à ceux qui croient à tort que le FCC puise dans le trésor public. "Il s’agit plutôt des cotisations de ceux qui me soutiennent. Ce sont mes ressources personnelles parce que j’ai assumé de hautes fonctions et mon épouse est une femme d’affaires", a confié E. Ramazani. Il n’a pas manqué d’illustrer ses propos pour la vente de son livre le mardi dans la soirée qui a généré plus de 80.000 dollars, rien qu’à sa présentation.
        Ensuite, Emmanuel Shadary a exhorté les femmes à se battre sur terrain pour mériter leur place aux cotés des hommes. Suivant les conseils du Président de la République, le candidat du FCC a rassuré les femmes qu’une fois élu, il veillera à l’application du genre dans les institutions.
        Au cours de ce dîner organisé par les femmes, Emmanuel Ramazani, accompagné de son épouse, était entouré des cadres du comité stratégique de ce regroupement politique, dont le Coordonnateur Néhémie Mwilanya et le leader de l’AFDC Bahati Lukwebo. Mathy MUSAU

        ETHIOPIE: UNE FEMME POUR LA PREMIÈRE FOIS PRÉSIDENTE

        + SUIVRE

        Ethiopie: une femme pour la première fois présidente
        AFP/EDUARDO SOTERAS
        Les parlementaires éthiopiens ont désigné jeudi à l'unanimité et pour la première fois une femme, Sahle-Work Zewde, présidente du pays, après la démission de celui qui occupait jusqu'à présent ce poste essentiellement honorifique.

        La diplomate de carrière Sahle-Work, 68 ans, devient la quatrième chef de l'État en Éthiopie depuis l'adoption de la Constitution de 1995. Ce texte prévoit qu'un président peut être élu pour un maximum de deux mandats de six ans.

        Elle était jusque-là la représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres auprès de l'Union africaine (UA). Auparavant, elle avait été ambassadrice en France, à Djibouti, au Sénégal, et la représentante permanente de l'Éthiopie auprès de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), le bloc régional est-africain.

        Mme Sahle-Work, née à Addis Abeba et qui a étudié en France, est à l'heure actuelle la seule femme chef d'Etat en Afrique.

        Lors de son discours d'investiture, elle a salué les réformes réalisées par le nouveau Premier ministre Abiy Ahmed, entré en fonction en avril, et plus particulièrement le choix récent de ce dernier de nommer un gouvernement dont la moitié des postes sont occupés par des femmes. Les ministères de la Défense et le nouveau ministère de la Paix ont notamment été attribués à des femmes.

        "Si les changements réalisés actuellement en Ethiopie sont menés à la fois par des hommes et des femmes, leur élan aboutira à une Ethiopie libre de toute discrimination religieuse, ethnique ou basée sur le genre", a-t-elle déclaré.

        "Les femmes sont les premières victimes de l'absence de paix", a-t-elle ajouté. "Durant mon mandat, je me concentrerai sur le rôle des femmes en vue d'assurer la paix, ainsi que sur les bénéfices de la paix pour les femmes. J'appelle le gouvernement à éradiquer la pauvreté avec la pleine participation des femmes, car c'est une source d'instabilité".

        Elle a également appelé gouvernement et opposition à "se concentrer sur les choses qui nous unissent", afin de "créer un pays et une génération dont nous serons fiers".

        - Ouverture -

        La nomination de Sahle-Work Zewde a été saluée par le Conseil de sécurité à New York. Annoncée par l'ambassadeur bolivien Sacha Sergio Llorentty Soliz, président en exercice de la plus haute instance de l'ONU, la nouvelle a suscité les applaudissements des diplomates réunis pour un débat du Conseil sur "Les femmes, la paix et la sécurité".

        Avant de désigner la sexagénaire, les deux chambres du Parlement avaient entériné la démission du président Mulatu Teshome, qui occupait cette fonction depuis 2013.

        Aucune explication n'a été fournie pour la démission de M. Mulatu un an avant la fin de son mandat. Mais les observateurs estiment qu'elle résulte de négociations en cours entre les quatre partis formant la coalition au pouvoir, le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF).

        Le président éthiopien est officiellement le chef de l'État, mais en dépit d'une importante influence sociale, ses responsabilités sont essentiellement symboliques et honorifiques. L'essentiel du pouvoir est aux mains du Premier ministre, qui représente le pays dans les grands sommets internationaux.

        En avril, l'EPRDF a choisi Abiy Ahmed comme nouveau Premier ministre, pour la première fois issu du plus grand groupe ethnique du pays, les Oromo. M. Mulatu vient également de cette ethnie.

        M. Abiy a depuis entrepris un vaste programme de réformes, incluant la libération de dissidents, une ouverture de l'espace démocratique ainsi que la paix avec l’Érythrée voisine.

        Les femmes ayant précédemment occupé la fonction de chef de l'Etat en Afrique incluent Ellen Johnson Sirleaf, devenue en 2005 la première présidente élue du Liberia et d'Afrique, qui a cédé le pouvoir à George Weah début 2018, et l'ancienne présidente mauricienne Ameenah Gurib-Fakim, qui a démissionné en mars 2018 car impliquée dans un scandale financier.

        Au Malawi, Joyce Banda avait occupé le poste de président de 2012 à 2014 à la suite du décès de son prédécesseur Bingu wa Mutharika.

        Droit à l’avortement en RDC : les médecins s’approprient la mise en application de l’article 14.2 du Protocole de Maputo

         MMC

        Kinshasa - Le Conseil supérieur de la magistrature a organisé ce samedi 20 octobre à Kinshasa, un atelier de vulgarisation de l’article 14 alinéa 2 point C de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, relative aux droits de la femme (Protocole de Maputo) à l’attention des conseillers nationaux de l’Ordre des médecins.

        Une chose est d’obtenir la mise en application juridique de l’article 14, alinéa 2 point C du Protocole de Maputo suite à la publication dans le Journal Officiel, le 19 avril 2018, d’une circulaire du président de la Cour constitutionnelle destinée aux chefs des juridictions et offices des parquets de République. Une autre, la plus importante, est de réussir une meilleure application pratique de cette disposition dans les formations sanitaires.

        C’est ainsi qu’avec l’appui technique et financier de Ipas, le Conseil supérieur de la magistrature a vulgarisé l’article 14.2 du Protocole de Maputo le samedi 20 octobre à Pullman Hôtel. Sa cible : le Conseil national de l’Ordre des médecins.

        Un débat houleux entre représentants du Conseil supérieur de la magistrature et conseillers nationaux de l’Ordre de médecin a fini par convaincre les uns et les autres de la nécessité de mettre en place des mesures d’accompagnement pour une application sans dérapages de l’article 14.2 du Protocole de Maputo.

        « Cet atelier a été d’une importance capitale pour nous. L’Etat a ratifié un Protocole qui a des implications aussi bien sur les patients, sur les médecins et encore plus sur les organes de régulation dont le Conseil national de l’Ordre des médecins. A la veille de la rédaction du projet de modification de nos textes, il était nécessaire d’être éclairé sur le Protocole de Maputo », a déclaré Berthier Nsadi Fuene, président national de l’Ordre des médecins.

        Comme d’ailleurs tous les participants, Berthier Nsadi Fuene ne doute pas que les six conditions soulignées dans l’article 14 du Protocole de Maputo pour accorder le droit à l’avortement à une femme sont de « grandes décisions qui peuvent, si elles ne sont pas encadrées, ouvrir la voie à des dérapages ».

        La grande contribution des médecins 

        « Nous avons été éclairés. Il faut maintenant qu’on puisse intégrer les contours de cet article dans nos projets des dispositions internes en toute responsabilité. Ce sera notre plus grande contribution », a ajouté Berthier Nsadi.

        « Les juristes et les médecins doivent s’accorder sur les termes clairs. Nous sommes dans le processus d’élaboration des normes qui doivent encadrer la mise en application du protocole de Maputo », a renchéri Timothée Lunganga, expert du ministère de la Santé, qui a parcouru toutes les péripéties ayant conduit à la mise en application légale du Protocole de Maputo en RDC.

        Les conseillers nationaux de l’Ordre des médecins ont sollicité l’intégration des dispositions de l’article 14.2.C du Protocole de Maputo dans le Code pénal pour que les médecins soient relativement à l’aise dans leur exercice.

        Il sied de souligner qu’en attendant cette intégration dans le Code pénal, la Constitution stipule, dans son article 215, que « les traités et accords internationaux régulièrement conclus ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celles des lois, sous réserve pour chaque traité ou accord, de son application par l’autre partie ».

        Aucun médecin ne doit donc être poursuivi après avoir appliqué l’avortement conformément à l’article 14.2.C du Protocole de Maputo qui invite les Etats à prendre « toutes les mesures appropriées pour protéger les droits reproductifs des femmes, particulièrement en autorisant l’avortement médicalisé, en cas d’agression sexuelle, de viol, d’inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus ».

        Socrate Nsimba/MMC 

        Kinshasa : lancement du projet « 50 millions de femmes africaines ont la parole »

        Publié le ven, 12/10/2018 - 16:10 | Modifié le ven, 12/10/2018 - 16:10

        (Femmes Société Actualité National)


        Des femmes et leurs enfants le 31/05/2013 à Kinshasa, lors de la cérémonie de lancement officiel du cadre d’accélération de la réduction de la mortalité de la mère et de l’enfant en RDC. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

        La Communauté économique de l’Afrique australe et orientale (COMESA) et le ministère de Genre et Famille ontlancé jeudi à Kinshasa le projet « 50 millions de femmes africaines ont la parole », couvrant 36 Etats membres du COMESA, de l’EAC et de la CEDEAO.
        Le projet a été lancé au cours d’un atelier sur l’autonomisation des femmes entrepreneurs congolaises. Selon Mekia Mahomed, Comesa Senior Officer Gender Mainstreaning et cheffe de la délégation du COMESA, le projet vise à créer une plate-forme numérique devant permettre aux femmes entrepreneures africaines de communiquer entre elles.

        Ce projet est triennal (septembre 2017-décembre 2020). Il est financé par la Banque africaine de développement (BAD), à hauteur de 12,4 millions de dollars américains.

        Résolution 1325 : les professionnels des médias s’en approprient !

        Kinshasa06-10-2018

        Politique - La résolution 1325 peut servir comme instrument en matière de protection des droits humains, de plaidoyer et de lobbying, pour la négociation, pour influencer les publiques et programmes et pour favoriser l’inclusion et la représentation des femmes dans les processus de paix.
        Le Cadre permanent de concertation de la femme(Cafco) a tenu à sensibiliser le jeudi 04 octobre 2018, les journalistes et professionnels des médias sur l’agenda femme, paix et sécurité.
        60 participantes dont 45 venant des différents organes de presse de Kinshasa et 15 acteurs au développement, des structures des organisations de la société civile ont pris part à cette activité pour être outillés, afin notamment de vulgariser les stratégies de mobilisation.
        Il s’est agi de parler de la résolution 1325 qui parle de l’égalité, de la paix et de la sécurité pour les femmes.
        Cadre choisi, l’hôtel Sultani Kinshasa/Gombe.
        Appuyé par the global network of woman peacebuilders (GNWP), cet atelier avait pour objectifs de sensibiliser les journalistes nationaux et locaux et professionnels des medias à leur rôle dans la promotion de la femme, paix et sécurité(Fpc), et leur obligation de le faire ; identifier les opportunités et stratégies clés pour le renforcement du rôle des médias dans la mise en œuvre de Fps en Rdc.
        En effet, la résolution 1325 est l’aboutissement de plus de 20 années de luttes féminines, de plaidoyers et lobbying soutenus.
        C’est un cadre politique qui octroie un certain nombre de mandats opérationnels dont les implications concernent les acteurs suivants, les décideurs, politiques et administratifs, les programmateurs et les composantes chargées de l’élaboration des budgets.
        La résolution 1325 peut servir comme instrument en matière de protection des droits humains, de plaidoyer et de lobbying, pour la négociation, pour influencer les publiques et programmes et pour favoriser l’inclusion et la représentation des femmes dans les processus de paix.

        Plusieurs sujets ont été abordés au cours de ces échanges, entre autres le concept du genre, la représentation des femmes dans les médias congolais, le compte rendu de la session sur le concept genre et la représentation des femmes dans les médias congolais, les femmes, la paix et la sécurité, le contexte et où en sommes-nous en Rdc ainsi que le rôle des journalistes dans la promotion et la mise en œuvre des femmes, la paix et la sécurité.
        Il s’est également agi de renforcer les capacités des professionnels des médias sur la résolution 1325 et 1820 ainsi que de fournir des contributions substantiels techniques à la rédaction du module pour la compréhension de consultation des médias sur l’agenda des femmes, paix, sécurité.
        La présidente directrice générale de Gnwp, (global network of woman peacebuilders), Mavic Cabrere-Balleza s’est appuyée sur le fait que seulement six journalistes sur les 45 journalistes aient déjà participé à ce genre d’activités. A l’en croire, c’est l’une des raisons pour laquelle cette a été initiée.
        Cet atelier a-telle dit, trouve toute sa raison d’être pour permettre aux journalistes de comprendre la résolution, mais aussi mettre les autorités devant leurs responsabilités.
        Mme Annie Matundu Mbambi, experte en matière de 1325 et présidente de Wilpf/Rdc a axé son intervention sur la résolution 1325.
        Elle a indiqué que la résolution 1325 a été adoptée le 31 octobre 2000 par les Nations Unies, c’est un document important qui peut servir comme instrument en matière de protection des droits humains, de plaidoyer et de lobbying, de négociation ainsi que pour influencer les politiques et programmes ainsi que de favoriser l’inclusion et la représentation des femmes dans le processus de paix.
        Les journalistes devront travailler dans le sens de changer l’image négative de la femme, en incluant la dimension genre dans leurs écrits.
        En Rdc, la résolution 1325 a été lancée le 19 septembre 2007, mais jusqu’alors plusieurs défis demeurent entre autres, la faible connaissance du Pan(Programme d’action national) par le public, les maigres résultats récoltés dans la participation des femmes aux tables des négociation et aux instances de prises de décisions suite aux pesanteurs culturels, la persistance des violences sexuelles et autres violations des droits des femmes, la faible appropriation du Pan par le gouvernement, le faible appui des partenaires à la mise ne œuvre du Pan…
        Il sied de relever que parmi les retombées qui découlent de cet atelier, il y a la mise sur pied d’un réseau des journalistes de la Rdc qui militent pour la promotion de la résolution 1325.
        Gisèle Tshijuka/MMC

        Elections 2018 : les femmes candidates sollicitent l’accompagnement des Nations Unies

         Kinshasa  - S’inspirant de la Résolution 1325 des Nations Unies, les femmes formées seront bien outillées pour mieux s’exprimer et présenter leurs programmes d’actions pendant la campagne électorale.

        Des femmes candidates aux différents scrutins, conduites par Marie-Josée Ifoku, seule prétendante à la magistrature suprême, ont sollicité du Conseil de sécurité, la mise sur pied d'un cadre d'appui aux femmes engagées dans le processus électoral. Aquelques jours des élections générales prévues, le 23 décembre 2018, une importante délégation du Conseil de sécurité des Nations-Unies a séjourné durant 48 heures à Kinshasa, en vue d'échanger avec différentes parties prenantes au processus électoral.

        La question du genre étant l'une des priorités des Nations-Unies, peu avant de boucler son périple en terre congolaise, hier, dimanche 7 octobre 2018, cette délégation s'est entretenue avec les femmes candidates aux différents scrutins, conduites par Marie-Josée Ifoku, seuleprétendante à la magistrature suprême. Sachant que la place de choix qu'attribue les Nations-Unies à la question relative au genre, la délégationdu Conseil de sécurité a, peu avant deboucler sa mission de 48 heures à Kinshasa, échangé hier dimanche avec la délégation des femmes candidates aux différents scrutins, conduite par Mme Marie-Josée Ifoku, seule femme en lice pour la succession du président Joseph Kabila.

        Au cours de leur échange, ces femmes candidates, toutes tendances confondues, ont, entre-autres, sollicité du Conseil de sécurité l'implication des Nations-Unies dans la mise en place d'un cadre d'appui aux femmes engagées dans le processus électoral qui devra aboutir, en principe, àla première passation civilisée de pouvoir en République démocratique duCongo.

        A en croire Mme Marie-Josée Ifoku, cet échange a été « une très belle occasion pour toutes les femmes candidates aux élections du 23 décembre, c'est-à-dire présidentielle, législatives nationales et provinciales, de différents bords politiques, à savoir majorité, opposition et société civile d'exprimer leurs positions en rapport avec le processus électoral », a- t-elle déclaré.

        Avant d'ajouter: « ce que nous pouvons retenir de ces prises de parole est que la majorité des femmes avons clairement évoqué la condition de la femme qui est caractérisée par l'injustice, la misère, les inégalités socio-culturelles, l’intolérance ainsi que les violences de tous genres. Ajouter à cela la difficulté à occuper l'espace politique en RDC », a souligné Mme Ifoku.

        Par ailleurs, ces femmes ont adressé un cahier de charges à l'endroit de la délégation du Conseil de sécurité qui a été relevé en ces termes: « Nous avons sollicité du Conseil de sécurité des Nations-unies de nous appuyer dans la prise en compte de la voixde la femme congolaise qui est marginalisée. Aussi, nous avons demandé la sécurisation des femmes qui sont engagées et prêtes à se battre pour apporter un changement positif à la vie des congolais. Nous avons également demandé la présence des observateurs des Nations- Unies dans tous les bureaux de vote pour rassurer de la fiabilité des résultats à l'issu des scrutins du 23 décembre 2018 », a indiqué Mme Ifoku.

        Cependant,la délégation de CSNU nous a encouragés, malgré les clivages politiques qui existeraient, de rester unies pour que triomphe la cause de lafemme congolaise, a fait savoir 
en substance Mme Marie-Josée Ifoku.

        Joyce Kalala/Le Potentiel 

        Sécurité et financement au menu de la rencontre délégation Conseil de sécurité- femmes candidates

        Publié le dim, 07/10/2018 - 16:42 | Modifié le dim, 07/10/2018 - 16:42

        Rencontre entre les femmes candidates aux élections de décembre et la délégation du Conseil de sécurité des Nations unies ce dimanche 7 octobre 2018. Radio Okapi/Ph. John Bompengo.

        Les femmes candidates aux élections de décembre ont échangé ce dimanche 7 octobre à Kinshasa avec la délégation du Conseil de sécurité des Nations unies autour de la sécurité et de problème de financement des candidates à ces mêmes élections.

        «C’était important de retenir nos problèmes en tant que femmes, non en tant qu’opposantes ou femmes de la Majorité. Nous avons évoqué le problème de la sécurité. On doit sécuriser les femmes  pendant ces élections. Nous avons aussi évoqué le problème du financement qui semble être un vrai problème pour la femme, parce que s’il n’y a eu que 12% des femmes candidates et une seule femme à la présidentielle, ce qu’il y a un problème des moyens. Les femmes n’ont pas des moyens, elles vivent dans la misère et prennent tout le poids des décisions politiques prises par les hommes», a rapporté Marie Josée Ifoku, seule candidate femme retenue à la présidentielle.

        Selon ces femmes, le conseil de sécurité a promis de les appuyer.

        « Nous avons aussi parlé de la violence faite aux femmes. Il y a plusieurs niveaux de violences: au niveau de l’intimidation, de la discrimination. Le Conseil est prêt à nous accompagner», a révélé Mme Ifoku.

        ( Source: Radiookapi.net)

        Statement Festival 2018

        Suède : Statement, un festival où les hommes sont personae non gratae

        Le Francophoneplus 17 septembre 2018
        Par Jean Bonsenge

        La comédienne Emma Knyckare et ses co-équipiers ont organisé du 31 août au 1e septembre 2018 à Gothenburg un festival où les hommes sont indésirables. En sa première édition le festival a comme leitmotive une opposition aux violences faites aux femmes pendant les concerts. Alors que les hommes sont personae non gratae, les transgenres eux, sont les bienvenus. Les féministes radicaux applaudissent. Ceux qui défendent le principe de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes crient à la discrimination basée sur le Genre. La 4e vague féministe qui lutte contre le sexisme de la vie quotidienne en faisant usage de l’internet poursuit son bout de chemin. À titre de rappel, la 3e vague féministe défendait les droits des minorities sexuelles en se basant sur le principe d’intersectionnalité, la 2e vague féministe quant à elle réclamait le droit de disposer de son corps, et la 1e vague féministe concernait le droit de vote. En tout état de cause le dialogue demeure la voie par excellence pour juguler la problématique des violences sexuelles et basées sur le Genre.

        Candidate a la PR 2018 Mj Ifoku

        Josée « j’ai beaucoup d’avantages à me présenter comme femme »

        RD Congo-présidentielle : Ifoku Marie
        Le Francophoneplus 14 septembre 2018

        La Candidate Présidente de la République, Madame Ifoku Marie Josée, est montée au créneau pour fustiger l’attitude de la CENI qui l’avait déboutée en premier lieu pour faute de nationalité d’origine concernant sa candidature, alors que selon elle, son dossier était complet. Elle remercie les juges de la Cour constitutionnelle pour avoir dit le droit et l’ont réhabilitée dans ses droits. A ses détracteurs, artisans de la subjectivité politique mal saine, l’assimilant à une fabrique de la majorité présidentielle, elle leur retorque : « je n’ai jamais rencontré le président de la République Mr Joseph Kabila, je le vois comme vous tous à la télévision, donc en aucun moment je me suis levée pour appuyer la majorité présidentielle et sûrement pas le candidat dauphin de la majorité …», dans un élément sonore de l’interview qu’elle a bien voulu accorder à la radio onusienne : Radiookapi.net. Elle est donc une candidate autonome sous le label AENC (Alliance des élites pour un nouveau Congo), son parti politique. Madame Ifoku a un parcours personnel qu’il faudra découvrir et se dit avoir beaucoup d’avantages à se présenter comme femme dans la course présidentielle à prédominance masculine. Il faudra noter que les femmes s’inspirent des valeurs intrinsèques du domaine privé et les amènent à la gestion de la chose publique, et elles sont quasiment moins corruptibles que les hommes du fait de la double sanction qu’elles pourraient recevoir de la société dans laquelle elles évoluent et du système judiciaire de la juridiction dont elles sont justiciables. Placer une femme à la tête du Congo est un moyen efficace pour la lutte contre la corruption politique qui a gangréné le pays depuis son accession à la souveraineté nationale et internationale, le 30 juin 1960 jusqu’à ce jour. Il est donc temps de faire un jumelage entre la subjectivité politique et la subjectivité personnelle enfin de faire bon usage de tous les talents que regorgent la République.

        Candidate a la PR 2018 Mj Ifoku

        RD Congo-présidentielle : soutien tous azimuts à la seule candidature féminine à la magistrature suprême

        Le Francophoneplus, 04 septembre 2018
        Par Jean Bonsenge

        Réhabilitée dans ses droits par la Cour constitutionnelle Madame Ifoku Marie Josée est la seule femme qui a osé briguer un mandat à la plus haute fonction de l’État. Elle figure désormais sur la liste définitive des candidats présidents de la République pour le scrutin présidentiel de décembre 2018 dont la publication par la CENI aura lieu le 19 septembre. Etant donné qu’elle est la seule candidate à s’engager dans ce pari à dominance masculine, elle mérite un soutien tous azimuts de plus 50 % de la population congolaise et des hommes qui militent pour la masculinité positive. Elle s’y engage en premier lieu comme représentante des femmes et de leurs intérêts. En second lieu, en sa qualité de présidente de l’Alliance des Elites pour un Nouveau Congo (AeNC) elle défendra certes les intérêts de tout le peuple Congolais y compris ceux des hommes si elle est élue présidente de la République. Mais gare à cette rhétorique misogyne qui dit que les femmes ne votent pas pour les femmes, qu’elles ne représentent pas les femmes, que leurs problèmes ne sont pas si importants que ceux d’intérêt collectif, qu’elles ne s’intéressent pas à la politique, et qu’une fois aux affaires de l’État, elles ne défient pas le système en lui-même. Ce genre de discours constitue un hiatus dans la réalisation de la parité homme-femme, telle que prévue dans la constitution, et de la vraie démocratie.

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        Irlande : congrès international des caucus des femmes parlementaires

         

        LEFRANCOPHONEPLUS, 24 JUILLET 2018

        Par Jean Bonsenge

        Le caucus des femmes parlementaires en Irlande organise le 1er congrès international des caucus des femmes parlementaires du 9 au 10 septembre 2018 à Dublin Castle en Irlande. La conférence va accueillir les femmes parlementaires à travers le monde en vue de débattre des questions relatives aux femmes et de quelle manière elles peuvent travailler là-dessus et y apporter des solutions idoines.

        Joseph Kabila promet l’amélioration de la condition de la femme en RDC

        Le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila Kabange a assuré lundi 3 mars que grâce à l’amélioration de la situation sécuritaire dans la partie Est du pays, la condition de la femme congolaise allait également s’améliorer. «Nous sommes engagés à mettre fin à la souffrance de notre peuple et de la femme en particulier», a-t-il déclaré à l’ouverture du deuxième Forum mondial des femmes francophones à Kinshasa.
        A propos de la situation de la femme congolaise, Joseph Kabila a évoqué les avancées enregistrées:
        «La question du genre a toujours fait l’objet de nos préoccupations, en témoignage notre arsenal juridique qui comprend de nombreux textes qui tendent à améliorer la situation de la femme dans la société congolaise. Les objectifs de la politique du genre sont intégrés dans notre législation et traduits dans notre programme politique».
        Le chef de l’Etat a notamment cité la loi qui recommande aux partis politiques de réserver aux femmes le tiers de sièges dans leur quota de représentation au sein des institutions.
        Malgré ces avancées, le chef de l’Etat congolais a reconnu que beaucoup reste encore à faire notamment dans les domaines de l’éducation, de la formation ainsi que de la parité (au niveau des responsabilités sociales et politiques).
        En outre, il a invité aux participantes à ce forum, venues de 77 pays, à plancher sur le respect de la vie, la tolérance, la démocratie et le progrès social qui, selon lui, sont des valeurs humaines que partage la communauté francophone.

        Pour Joseph Kabila, «la pratique de ces valeurs concoure au développement auquel la femme est appelée à contribuer activement ».
        Il a jugé utile que chaque citoyen de l’espace francophone puisse croire à l’émancipation du genre et poursuivre le travail de sensibilisation et de conscientisation du rôle de la contribution de la femme au développement.
        «La femme, personnel central de nos familles et première dispensatrice des éléments de la langue et des valeurs qu’elle véhicule. C’est elle, qui par ses diverses qualités, forge nos consciences pendant toute notre existence », a déclaré le président Kabila.
        Au sujet de la Francophonie, il a indiqué qu’elle était devenue un instrument efficace de l’entretien de l’amitié, de la solidarité entre les peuples ayant la langue française en partage.
        Au cours de ce deuxième Forum mondial des femmes francophones, les femmes vont, pendant deux jours, réfléchir sur leur apport dans le développement de la société. Dans les travaux en atelier débutés ce lundi, les participants au forum des femmes abordent plusieurs thématiques à savoir : Femme et paix, Femme et éducation ainsi que Femme et pouvoir.

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        Les femmes francophones réclament la promotion de leurs droits

        Le deuxième Forum mondial des femmes francophones s’est clôturé ce mardi 4 mars à Kinshasa. Dans les recommandations qu’elles ont formulées à la clôture de cette rencontre, les participantes ont plaidé pour plus de promotion des droits de la femme. Elles ont estimé qu’une femme servira de moteur de développement si elle se trouve dans de bonnes conditions de vie et de travail.
        Les femmes qui ont pris part à ce forum ont adressé trois séries de recommandations.
        Aux chefs d’Etat et de gouvernement des pays francophones, elles demandent l’intégration de l’égalité entre les hommes et les femmes dans leurs politiques de gouvernance.
        Les participantes au forum ont également invité l’Organisation internationale de la Francophonie à pérenniser l’organisation de cette rencontre. Le premier forum des femmes francophones s’est tenu à Paris en mars 2013.

        Les femmes francophones ont enfin exhorté la société civile à travailler en réseau pour accompagner les gouvernements dans leurs politiques de promotion des droits des femmes.
        La ministre française déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui, est l’une des oratrices qui ont pris la parole lors de cette cérémonie de clôture.
        « Chacune de vos recommandations est une fêlure que nous faisons dans le plafond de verre. Notre stratégie est la stratégie de la brèche. Et partout où nous pourrons nous infiltrer pour faire avancer les droits des femmes, nous le ferons », a-t-elle lancé.
        Pour sa part, la ministre congolaise du Genre, Geneviève Inagosi, a plaidé pour une intensification des échanges sur les expériences et les bonnes pratiques en matière de promotion du rôle des femmes dans les activités économiques des pays de l’espace francophone.
        Toutes les résolutions adoptées au cours de ce forum seront transmises au 15e sommet de la francophonie prévu au mois de juin prochain à Dakar au Sénégal.
        Plusieurs personnalités ont participé à ce forum de Kinshasa. Parmi elles, on a notamment compté Olive Lembe Kabila, première dame de la RDC, Aminata Maiga, première dame du Mali, Catherine Samba-Panza, la présidente centrafricaine ainsi que Mary Robinson, l’envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Région des Grands Lacs.

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