Tout sur le Genre

Kinshasa : lancement du projet « 50 millions de femmes africaines ont la parole »

Publié le ven, 12/10/2018 - 16:10 | Modifié le ven, 12/10/2018 - 16:10

(Femmes Société Actualité National)


Des femmes et leurs enfants le 31/05/2013 à Kinshasa, lors de la cérémonie de lancement officiel du cadre d’accélération de la réduction de la mortalité de la mère et de l’enfant en RDC. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La Communauté économique de l’Afrique australe et orientale (COMESA) et le ministère de Genre et Famille ontlancé jeudi à Kinshasa le projet « 50 millions de femmes africaines ont la parole », couvrant 36 Etats membres du COMESA, de l’EAC et de la CEDEAO.
Le projet a été lancé au cours d’un atelier sur l’autonomisation des femmes entrepreneurs congolaises. Selon Mekia Mahomed, Comesa Senior Officer Gender Mainstreaning et cheffe de la délégation du COMESA, le projet vise à créer une plate-forme numérique devant permettre aux femmes entrepreneures africaines de communiquer entre elles.

Ce projet est triennal (septembre 2017-décembre 2020). Il est financé par la Banque africaine de développement (BAD), à hauteur de 12,4 millions de dollars américains.

Résolution 1325 : les professionnels des médias s’en approprient !

Kinshasa06-10-2018

Politique - La résolution 1325 peut servir comme instrument en matière de protection des droits humains, de plaidoyer et de lobbying, pour la négociation, pour influencer les publiques et programmes et pour favoriser l’inclusion et la représentation des femmes dans les processus de paix.
Le Cadre permanent de concertation de la femme(Cafco) a tenu à sensibiliser le jeudi 04 octobre 2018, les journalistes et professionnels des médias sur l’agenda femme, paix et sécurité.
60 participantes dont 45 venant des différents organes de presse de Kinshasa et 15 acteurs au développement, des structures des organisations de la société civile ont pris part à cette activité pour être outillés, afin notamment de vulgariser les stratégies de mobilisation.
Il s’est agi de parler de la résolution 1325 qui parle de l’égalité, de la paix et de la sécurité pour les femmes.
Cadre choisi, l’hôtel Sultani Kinshasa/Gombe.
Appuyé par the global network of woman peacebuilders (GNWP), cet atelier avait pour objectifs de sensibiliser les journalistes nationaux et locaux et professionnels des medias à leur rôle dans la promotion de la femme, paix et sécurité(Fpc), et leur obligation de le faire ; identifier les opportunités et stratégies clés pour le renforcement du rôle des médias dans la mise en œuvre de Fps en Rdc.
En effet, la résolution 1325 est l’aboutissement de plus de 20 années de luttes féminines, de plaidoyers et lobbying soutenus.
C’est un cadre politique qui octroie un certain nombre de mandats opérationnels dont les implications concernent les acteurs suivants, les décideurs, politiques et administratifs, les programmateurs et les composantes chargées de l’élaboration des budgets.
La résolution 1325 peut servir comme instrument en matière de protection des droits humains, de plaidoyer et de lobbying, pour la négociation, pour influencer les publiques et programmes et pour favoriser l’inclusion et la représentation des femmes dans les processus de paix.

Plusieurs sujets ont été abordés au cours de ces échanges, entre autres le concept du genre, la représentation des femmes dans les médias congolais, le compte rendu de la session sur le concept genre et la représentation des femmes dans les médias congolais, les femmes, la paix et la sécurité, le contexte et où en sommes-nous en Rdc ainsi que le rôle des journalistes dans la promotion et la mise en œuvre des femmes, la paix et la sécurité.
Il s’est également agi de renforcer les capacités des professionnels des médias sur la résolution 1325 et 1820 ainsi que de fournir des contributions substantiels techniques à la rédaction du module pour la compréhension de consultation des médias sur l’agenda des femmes, paix, sécurité.
La présidente directrice générale de Gnwp, (global network of woman peacebuilders), Mavic Cabrere-Balleza s’est appuyée sur le fait que seulement six journalistes sur les 45 journalistes aient déjà participé à ce genre d’activités. A l’en croire, c’est l’une des raisons pour laquelle cette a été initiée.
Cet atelier a-telle dit, trouve toute sa raison d’être pour permettre aux journalistes de comprendre la résolution, mais aussi mettre les autorités devant leurs responsabilités.
Mme Annie Matundu Mbambi, experte en matière de 1325 et présidente de Wilpf/Rdc a axé son intervention sur la résolution 1325.
Elle a indiqué que la résolution 1325 a été adoptée le 31 octobre 2000 par les Nations Unies, c’est un document important qui peut servir comme instrument en matière de protection des droits humains, de plaidoyer et de lobbying, de négociation ainsi que pour influencer les politiques et programmes ainsi que de favoriser l’inclusion et la représentation des femmes dans le processus de paix.
Les journalistes devront travailler dans le sens de changer l’image négative de la femme, en incluant la dimension genre dans leurs écrits.
En Rdc, la résolution 1325 a été lancée le 19 septembre 2007, mais jusqu’alors plusieurs défis demeurent entre autres, la faible connaissance du Pan(Programme d’action national) par le public, les maigres résultats récoltés dans la participation des femmes aux tables des négociation et aux instances de prises de décisions suite aux pesanteurs culturels, la persistance des violences sexuelles et autres violations des droits des femmes, la faible appropriation du Pan par le gouvernement, le faible appui des partenaires à la mise ne œuvre du Pan…
Il sied de relever que parmi les retombées qui découlent de cet atelier, il y a la mise sur pied d’un réseau des journalistes de la Rdc qui militent pour la promotion de la résolution 1325.
Gisèle Tshijuka/MMC

Elections 2018 : les femmes candidates sollicitent l’accompagnement des Nations Unies

 Kinshasa  - S’inspirant de la Résolution 1325 des Nations Unies, les femmes formées seront bien outillées pour mieux s’exprimer et présenter leurs programmes d’actions pendant la campagne électorale.

Des femmes candidates aux différents scrutins, conduites par Marie-Josée Ifoku, seule prétendante à la magistrature suprême, ont sollicité du Conseil de sécurité, la mise sur pied d'un cadre d'appui aux femmes engagées dans le processus électoral. Aquelques jours des élections générales prévues, le 23 décembre 2018, une importante délégation du Conseil de sécurité des Nations-Unies a séjourné durant 48 heures à Kinshasa, en vue d'échanger avec différentes parties prenantes au processus électoral.

La question du genre étant l'une des priorités des Nations-Unies, peu avant de boucler son périple en terre congolaise, hier, dimanche 7 octobre 2018, cette délégation s'est entretenue avec les femmes candidates aux différents scrutins, conduites par Marie-Josée Ifoku, seuleprétendante à la magistrature suprême. Sachant que la place de choix qu'attribue les Nations-Unies à la question relative au genre, la délégationdu Conseil de sécurité a, peu avant deboucler sa mission de 48 heures à Kinshasa, échangé hier dimanche avec la délégation des femmes candidates aux différents scrutins, conduite par Mme Marie-Josée Ifoku, seule femme en lice pour la succession du président Joseph Kabila.

Au cours de leur échange, ces femmes candidates, toutes tendances confondues, ont, entre-autres, sollicité du Conseil de sécurité l'implication des Nations-Unies dans la mise en place d'un cadre d'appui aux femmes engagées dans le processus électoral qui devra aboutir, en principe, àla première passation civilisée de pouvoir en République démocratique duCongo.

A en croire Mme Marie-Josée Ifoku, cet échange a été « une très belle occasion pour toutes les femmes candidates aux élections du 23 décembre, c'est-à-dire présidentielle, législatives nationales et provinciales, de différents bords politiques, à savoir majorité, opposition et société civile d'exprimer leurs positions en rapport avec le processus électoral », a- t-elle déclaré.

Avant d'ajouter: « ce que nous pouvons retenir de ces prises de parole est que la majorité des femmes avons clairement évoqué la condition de la femme qui est caractérisée par l'injustice, la misère, les inégalités socio-culturelles, l’intolérance ainsi que les violences de tous genres. Ajouter à cela la difficulté à occuper l'espace politique en RDC », a souligné Mme Ifoku.

Par ailleurs, ces femmes ont adressé un cahier de charges à l'endroit de la délégation du Conseil de sécurité qui a été relevé en ces termes: « Nous avons sollicité du Conseil de sécurité des Nations-unies de nous appuyer dans la prise en compte de la voixde la femme congolaise qui est marginalisée. Aussi, nous avons demandé la sécurisation des femmes qui sont engagées et prêtes à se battre pour apporter un changement positif à la vie des congolais. Nous avons également demandé la présence des observateurs des Nations- Unies dans tous les bureaux de vote pour rassurer de la fiabilité des résultats à l'issu des scrutins du 23 décembre 2018 », a indiqué Mme Ifoku.

Cependant,la délégation de CSNU nous a encouragés, malgré les clivages politiques qui existeraient, de rester unies pour que triomphe la cause de lafemme congolaise, a fait savoir 
en substance Mme Marie-Josée Ifoku.

Joyce Kalala/Le Potentiel 

Sécurité et financement au menu de la rencontre délégation Conseil de sécurité- femmes candidates

Publié le dim, 07/10/2018 - 16:42 | Modifié le dim, 07/10/2018 - 16:42

Rencontre entre les femmes candidates aux élections de décembre et la délégation du Conseil de sécurité des Nations unies ce dimanche 7 octobre 2018. Radio Okapi/Ph. John Bompengo.

Les femmes candidates aux élections de décembre ont échangé ce dimanche 7 octobre à Kinshasa avec la délégation du Conseil de sécurité des Nations unies autour de la sécurité et de problème de financement des candidates à ces mêmes élections.

«C’était important de retenir nos problèmes en tant que femmes, non en tant qu’opposantes ou femmes de la Majorité. Nous avons évoqué le problème de la sécurité. On doit sécuriser les femmes  pendant ces élections. Nous avons aussi évoqué le problème du financement qui semble être un vrai problème pour la femme, parce que s’il n’y a eu que 12% des femmes candidates et une seule femme à la présidentielle, ce qu’il y a un problème des moyens. Les femmes n’ont pas des moyens, elles vivent dans la misère et prennent tout le poids des décisions politiques prises par les hommes», a rapporté Marie Josée Ifoku, seule candidate femme retenue à la présidentielle.

Selon ces femmes, le conseil de sécurité a promis de les appuyer.

« Nous avons aussi parlé de la violence faite aux femmes. Il y a plusieurs niveaux de violences: au niveau de l’intimidation, de la discrimination. Le Conseil est prêt à nous accompagner», a révélé Mme Ifoku.

( Source: Radiookapi.net)

Statement Festival 2018

Suède : Statement, un festival où les hommes sont personae non gratae

Le Francophoneplus 17 septembre 2018
Par Jean Bonsenge

La comédienne Emma Knyckare et ses co-équipiers ont organisé du 31 août au 1e septembre 2018 à Gothenburg un festival où les hommes sont indésirables. En sa première édition le festival a comme leitmotive une opposition aux violences faites aux femmes pendant les concerts. Alors que les hommes sont personae non gratae, les transgenres eux, sont les bienvenus. Les féministes radicaux applaudissent. Ceux qui défendent le principe de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes crient à la discrimination basée sur le Genre. La 4e vague féministe qui lutte contre le sexisme de la vie quotidienne en faisant usage de l’internet poursuit son bout de chemin. À titre de rappel, la 3e vague féministe défendait les droits des minorities sexuelles en se basant sur le principe d’intersectionnalité, la 2e vague féministe quant à elle réclamait le droit de disposer de son corps, et la 1e vague féministe concernait le droit de vote. En tout état de cause le dialogue demeure la voie par excellence pour juguler la problématique des violences sexuelles et basées sur le Genre.

Candidate a la PR 2018 Mj Ifoku

Josée « j’ai beaucoup d’avantages à me présenter comme femme »

RD Congo-présidentielle : Ifoku Marie
Le Francophoneplus 14 septembre 2018

La Candidate Présidente de la République, Madame Ifoku Marie Josée, est montée au créneau pour fustiger l’attitude de la CENI qui l’avait déboutée en premier lieu pour faute de nationalité d’origine concernant sa candidature, alors que selon elle, son dossier était complet. Elle remercie les juges de la Cour constitutionnelle pour avoir dit le droit et l’ont réhabilitée dans ses droits. A ses détracteurs, artisans de la subjectivité politique mal saine, l’assimilant à une fabrique de la majorité présidentielle, elle leur retorque : « je n’ai jamais rencontré le président de la République Mr Joseph Kabila, je le vois comme vous tous à la télévision, donc en aucun moment je me suis levée pour appuyer la majorité présidentielle et sûrement pas le candidat dauphin de la majorité …», dans un élément sonore de l’interview qu’elle a bien voulu accorder à la radio onusienne : Radiookapi.net. Elle est donc une candidate autonome sous le label AENC (Alliance des élites pour un nouveau Congo), son parti politique. Madame Ifoku a un parcours personnel qu’il faudra découvrir et se dit avoir beaucoup d’avantages à se présenter comme femme dans la course présidentielle à prédominance masculine. Il faudra noter que les femmes s’inspirent des valeurs intrinsèques du domaine privé et les amènent à la gestion de la chose publique, et elles sont quasiment moins corruptibles que les hommes du fait de la double sanction qu’elles pourraient recevoir de la société dans laquelle elles évoluent et du système judiciaire de la juridiction dont elles sont justiciables. Placer une femme à la tête du Congo est un moyen efficace pour la lutte contre la corruption politique qui a gangréné le pays depuis son accession à la souveraineté nationale et internationale, le 30 juin 1960 jusqu’à ce jour. Il est donc temps de faire un jumelage entre la subjectivité politique et la subjectivité personnelle enfin de faire bon usage de tous les talents que regorgent la République.

Candidate a la PR 2018 Mj Ifoku

RD Congo-présidentielle : soutien tous azimuts à la seule candidature féminine à la magistrature suprême

Le Francophoneplus, 04 septembre 2018
Par Jean Bonsenge

Réhabilitée dans ses droits par la Cour constitutionnelle Madame Ifoku Marie Josée est la seule femme qui a osé briguer un mandat à la plus haute fonction de l’État. Elle figure désormais sur la liste définitive des candidats présidents de la République pour le scrutin présidentiel de décembre 2018 dont la publication par la CENI aura lieu le 19 septembre. Etant donné qu’elle est la seule candidate à s’engager dans ce pari à dominance masculine, elle mérite un soutien tous azimuts de plus 50 % de la population congolaise et des hommes qui militent pour la masculinité positive. Elle s’y engage en premier lieu comme représentante des femmes et de leurs intérêts. En second lieu, en sa qualité de présidente de l’Alliance des Elites pour un Nouveau Congo (AeNC) elle défendra certes les intérêts de tout le peuple Congolais y compris ceux des hommes si elle est élue présidente de la République. Mais gare à cette rhétorique misogyne qui dit que les femmes ne votent pas pour les femmes, qu’elles ne représentent pas les femmes, que leurs problèmes ne sont pas si importants que ceux d’intérêt collectif, qu’elles ne s’intéressent pas à la politique, et qu’une fois aux affaires de l’État, elles ne défient pas le système en lui-même. Ce genre de discours constitue un hiatus dans la réalisation de la parité homme-femme, telle que prévue dans la constitution, et de la vraie démocratie.

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Irlande : congrès international des caucus des femmes parlementaires

 

LEFRANCOPHONEPLUS, 24 JUILLET 2018

Par Jean Bonsenge

Le caucus des femmes parlementaires en Irlande organise le 1er congrès international des caucus des femmes parlementaires du 9 au 10 septembre 2018 à Dublin Castle en Irlande. La conférence va accueillir les femmes parlementaires à travers le monde en vue de débattre des questions relatives aux femmes et de quelle manière elles peuvent travailler là-dessus et y apporter des solutions idoines.

Joseph Kabila promet l’amélioration de la condition de la femme en RDC

Le chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila Kabange a assuré lundi 3 mars que grâce à l’amélioration de la situation sécuritaire dans la partie Est du pays, la condition de la femme congolaise allait également s’améliorer. «Nous sommes engagés à mettre fin à la souffrance de notre peuple et de la femme en particulier», a-t-il déclaré à l’ouverture du deuxième Forum mondial des femmes francophones à Kinshasa.
A propos de la situation de la femme congolaise, Joseph Kabila a évoqué les avancées enregistrées:
«La question du genre a toujours fait l’objet de nos préoccupations, en témoignage notre arsenal juridique qui comprend de nombreux textes qui tendent à améliorer la situation de la femme dans la société congolaise. Les objectifs de la politique du genre sont intégrés dans notre législation et traduits dans notre programme politique».
Le chef de l’Etat a notamment cité la loi qui recommande aux partis politiques de réserver aux femmes le tiers de sièges dans leur quota de représentation au sein des institutions.
Malgré ces avancées, le chef de l’Etat congolais a reconnu que beaucoup reste encore à faire notamment dans les domaines de l’éducation, de la formation ainsi que de la parité (au niveau des responsabilités sociales et politiques).
En outre, il a invité aux participantes à ce forum, venues de 77 pays, à plancher sur le respect de la vie, la tolérance, la démocratie et le progrès social qui, selon lui, sont des valeurs humaines que partage la communauté francophone.

Pour Joseph Kabila, «la pratique de ces valeurs concoure au développement auquel la femme est appelée à contribuer activement ».
Il a jugé utile que chaque citoyen de l’espace francophone puisse croire à l’émancipation du genre et poursuivre le travail de sensibilisation et de conscientisation du rôle de la contribution de la femme au développement.
«La femme, personnel central de nos familles et première dispensatrice des éléments de la langue et des valeurs qu’elle véhicule. C’est elle, qui par ses diverses qualités, forge nos consciences pendant toute notre existence », a déclaré le président Kabila.
Au sujet de la Francophonie, il a indiqué qu’elle était devenue un instrument efficace de l’entretien de l’amitié, de la solidarité entre les peuples ayant la langue française en partage.
Au cours de ce deuxième Forum mondial des femmes francophones, les femmes vont, pendant deux jours, réfléchir sur leur apport dans le développement de la société. Dans les travaux en atelier débutés ce lundi, les participants au forum des femmes abordent plusieurs thématiques à savoir : Femme et paix, Femme et éducation ainsi que Femme et pouvoir.

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Les femmes francophones réclament la promotion de leurs droits

Le deuxième Forum mondial des femmes francophones s’est clôturé ce mardi 4 mars à Kinshasa. Dans les recommandations qu’elles ont formulées à la clôture de cette rencontre, les participantes ont plaidé pour plus de promotion des droits de la femme. Elles ont estimé qu’une femme servira de moteur de développement si elle se trouve dans de bonnes conditions de vie et de travail.
Les femmes qui ont pris part à ce forum ont adressé trois séries de recommandations.
Aux chefs d’Etat et de gouvernement des pays francophones, elles demandent l’intégration de l’égalité entre les hommes et les femmes dans leurs politiques de gouvernance.
Les participantes au forum ont également invité l’Organisation internationale de la Francophonie à pérenniser l’organisation de cette rencontre. Le premier forum des femmes francophones s’est tenu à Paris en mars 2013.

Les femmes francophones ont enfin exhorté la société civile à travailler en réseau pour accompagner les gouvernements dans leurs politiques de promotion des droits des femmes.
La ministre française déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui, est l’une des oratrices qui ont pris la parole lors de cette cérémonie de clôture.
« Chacune de vos recommandations est une fêlure que nous faisons dans le plafond de verre. Notre stratégie est la stratégie de la brèche. Et partout où nous pourrons nous infiltrer pour faire avancer les droits des femmes, nous le ferons », a-t-elle lancé.
Pour sa part, la ministre congolaise du Genre, Geneviève Inagosi, a plaidé pour une intensification des échanges sur les expériences et les bonnes pratiques en matière de promotion du rôle des femmes dans les activités économiques des pays de l’espace francophone.
Toutes les résolutions adoptées au cours de ce forum seront transmises au 15e sommet de la francophonie prévu au mois de juin prochain à Dakar au Sénégal.
Plusieurs personnalités ont participé à ce forum de Kinshasa. Parmi elles, on a notamment compté Olive Lembe Kabila, première dame de la RDC, Aminata Maiga, première dame du Mali, Catherine Samba-Panza, la présidente centrafricaine ainsi que Mary Robinson, l’envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Région des Grands Lacs.

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