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lections 2018 : Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe sont arrivés à Bukavu

Felix Tshisekedi, candidat à la présidentielle de 2018, accompagné de Vital Kamerhe son directeur de campagne, ont tenu un rassemblement populaire a Goma, chef-lieu du Nord-Kivu mardi 4 décembre 2018. Radio Okapi/Ph. Bernardin Nyangi

Félix Tshisekedi, candidat à la présidentielle et son directeur de campagne, Vital Kamerhe, sont arrivés jeudi 6 décembre au Sud-Kivu. Ils sont venus par bateau, en provenance de Goma jusqu’à Katana en territoire de Kabare où une foule nombreuse les attendait.

Le cortège est en route pour Bukavu où un meeting est prévu dans la commune de Kadutu. De Goma, le tandem Tshisekedi-Kamerhe devrait se rendre à Walikale. Mais ils n’ont pas pu s’y rendre, accusant l’Etat congolais d’être à la base de cette situation.

Selon eux, aucune compagnie d’aviation n’aurait accepté de les transporter jusqu’à Walikale, où les attendaient.

Dans son discours devant la presse, Vital Kamerhe s’est excusé, au nom de Félix Tshisekedi, auprès de la population de Walikale pour ce rendez-vous manqué.

Il a également dénoncé des tentatives d’entraves à Bukavu, à l’annonce de l’arrivée de son candidat sur place.

« Comme par hasard, les travaux ont débuté à la place de l’Indépendance à Bukavu, où devrait avoir lieu un meeting de Félix Tshisekedi », a-t-il déploré.

Source: radiookapi.net

Elections 2018 : à Bunia, Martin Fayulu promet de « tout faire pour résoudre les problèmes » de la population

Martin Fayulu candidat à l’élection présidentielle 2018 en RDC, lors de la présentation de son programme le 13/09/2018 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le candidat de la coalition Lamula, Martin Fayulu, se réjouit de l’accueil que la population de Bunia (Ituri) lui a réservé à son arrivée, vendredi 7 décembre. Emu, il promet « de tout faire, pour résoudre leurs problèmes. »

« Quand on voit des frères et sœurs vous accueillir avec enthousiasme et joie, on se dit qu’il faut chercher à tout faire pour résoudre leurs problèmes. Cette solution va vite arrivée », a-t-il déclaré, à sa descente de l’avion.

C’est une foule immense qui a accompagné Martin Fayulu. Son cortège a difficilement atteint le Boulevard de libération où il a tenu un meeting.

Pour les supporters de Fayulu, il faut de l’alternance avec le candidat de la coalition comme président de la RDC.

« Je veux que le Congo soit un Congo nouveau. Nous voulons un président digne de ce nom qui va donner du travail aux Congolais », a affirmé l’un deux.

Pour sa part, le chargé de campagne de la coalition Lamuka à Bunia, Luc Malembe, a salué la spontanéité de la population de Bunia pour accueillir Martin Fayulu.

Source: radiookapi.net

Kinshasa : les femmes du FCC appellent à voter pour Emmanuel Ramazani « pour consolider la paix »

Logo du Front commun pour le Congo (FCC) le 16/08/2018 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La Cellule des femmes du Front Commun pour le Congo invite à voter pour Emmanuel Ramazani Shadary « pour consolider la paix, la sécurité et le développement en RDC ». La coordonnatrice de cette plateforme politique, Elysée Minembwe, a lancé cet appel, vendredi 7 décembre à Kinshasa.

Elysée Minembwe estime qu’Emmanuel Ramazani est le candidat capable de poursuivre et à préserver l’œuvre entreprise par le président Joseph Kabila depuis 2001.

Pour elle, grâce à Joseph Kabila, le pays a été réunifiée, pacifier et reconstruit et qu’il faille poursuivre la construction du pays avec la même vision.

« La femme congolaise doit voter utile pour le bien de notre pays. Ce pays, nous le sortons de très loin. N’eut été la persévérance de Joseph Kabila, notre pays serait déjà volé en éclat. Avant 2001, nous avions trois gouvernements dans ce pays. Aujourd’hui, il est réunifié, pacifié, malgré quelques poches d’insécurité », a reconnu Elysée Minembwe.

Elle pense que le pays est lancé sur la voie de l’émergence et qu’il ne serait pas bon « de perdre cet élan de la souveraineté. »

« Il ne faut pas chercher le pouvoir de notre pays à l’extérieur de notre pays. Ne perdons pas cet élan, c’est la raison du choix de notre président de la République », a fait savoir Elysée Minembwe.

Source: radiookapi.net

Felix et Vital Accord de Nairobi 23 nov 2018

RD Congo-élections présidentielles : socio-démocrates, libéraux et nationalistes en ordre de bataille, électorale

Le Francophoneplus, le 23 novembre 2018

Par Jean Bonsenge

Le mariage entre les socio-démocrates et les libéraux est quasi-impossible. C’est ce qui a été à la base de la défection de l’UDPS de Félix Tshisekedi et de l’UNC de Vital Kamerhe de l’accord de Genève. Avec l’accord conclu ce jour, vendredi 23 novembre, à Nairobi au Kenya où Mr Kamerhe, président de l’UNC et candidat Président de République pour la présidentielle du 23 décembre s’est désisté en faveur de Félix Tshisekedi, l’union est parfaite car les deux formations politiques ont comme idéologie de base, la social-démocratie.  La bataille s’annonce rude. D’un côté Mr. Tshisekedi devra affronter les libéraux composés de cinq leaders de l’opposition, Moïse Katumbi et Jean Pierre Bemba, pour ne citer que ceux-là, qui sont restés fidèles à l’accord de Genève qui a désigné Martin Fayulu candidat commun de l’Opposition, le 11 novembre. Et de l’autre côté Félix devra en découdre avec les nationalistes regroupés au sein du FCC avec leur candidat Emmanuel Ramazani Shadary, le dauphin de Joseph Kabila, le Chef de l’État congolais. Etat providence et forte intervention du gouvernement(socio-démocrates), méritocratie et limitation de l’action de l’État (libéraux), souveraineté de l’État, congolais, et protectionnisme (nationalistes), quelle forme de régime les Congolais, le peuple souverain va opter pour, le 23 décembre ?

 

Présidentielle en RDC: Vital Kamerhe se désiste en faveur de Félix Tshisekedi

Félix Tshisekedi lors d’un point de presse le 24/04/2017 à Kinshasa au siège de son parti UDPS. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

L'ancien président de l'Assemblée nationale de République démocratique du Congo (RDC) Vital Kamerhe a annoncé vendredi se désister de la course à l'élection présidentielle du 23 décembre pour former "un ticket" avec un des autres poids-lourds de l'opposition Félix Tshisekedi.

"J'ai pris la décision d'apporter mon soutien à M. Tshisekedi pour la présidence du Congo", a déclaré M. Kamerhe lors d'une conférence de presse conjointe ce vendredi 23 novembre avec M. Tshisekedi dans un hôtel de Nairobi.

Source: Radio Okapi

Femmes FCC 2018

POUR SOUTENIR LA CAMPAGNE DU CANDIDAT E. RAMAZANI
Les femmes du FCC mettent la main "dans la poche"
jeudi 22 novembre 2018

Les femmes membres de la plate-forme Front commun pour le Congo (FCC) se sont retrouvées le mardi dernier dans la soirée à Kinshasa pour apporter leur contribution au financement de la campagne de leur candidat, Emmanuel Ramazani Shadary.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de "Lisolo ya ba mamans". Il était question pour les dames du FCC d’offrir à leur candidat, qui était accompagné de son épouse, le fruit de cotisations volontaires de plusieurs mamans du pays, auxquelles se sont associés certains hommes genrés.
Prenant la parole au nom des femmes membres de "Lisolo ya ba mamans", la députée nationale Geneviève Inagosi a présenté les besoins de la femme congolaise ainsi que leurs attentes en termes de représentativité dans le prochain gouvernement.
"Ce que femme veut, Dieu le veut ", a-t-elle lâché, avant de réaffirmer le soutien inconditionnel des mamans à la candidature de Ramazani Shadary.
S’en est suivi, la projection dans la salle de quelques images et interviews des femmes congolaises pour mettre un accent particulier sur les attentes de la gente féminine, toutes tendances confondues.

80.000 USD REÇUS APRES VENTE DU LIVRE DE SHADARY
Dans son intervention, le candidat du FCC, main sur le cœur, a exprimé sa satisfaction en recevant la contribution des femmes de sa plate-forme. Ce geste, a-t-il indiqué, est une réponse à ceux qui croient à tort que le FCC puise dans le trésor public. "Il s’agit plutôt des cotisations de ceux qui me soutiennent. Ce sont mes ressources personnelles parce que j’ai assumé de hautes fonctions et mon épouse est une femme d’affaires", a confié E. Ramazani. Il n’a pas manqué d’illustrer ses propos pour la vente de son livre le mardi dans la soirée qui a généré plus de 80.000 dollars, rien qu’à sa présentation.
Ensuite, Emmanuel Shadary a exhorté les femmes à se battre sur terrain pour mériter leur place aux cotés des hommes. Suivant les conseils du Président de la République, le candidat du FCC a rassuré les femmes qu’une fois élu, il veillera à l’application du genre dans les institutions.
Au cours de ce dîner organisé par les femmes, Emmanuel Ramazani, accompagné de son épouse, était entouré des cadres du comité stratégique de ce regroupement politique, dont le Coordonnateur Néhémie Mwilanya et le leader de l’AFDC Bahati Lukwebo. Mathy MUSAU

RDC : la CENI confirme le début de la campagne électorale à minuit

Publié le mer, 21/11/2018 - 19:07 | Modifié le mer, 21/11/2018 - 19:07

Corneille Nangaa, président de la commission électorale nationale indépendante (CENI) à Kinshasa, le 09/11/2017 lors de l’atelier d’évaluation citoyenne de la mise en œuvre de l’accord global et inclusif du 31 décembre 2016. Radio Okapi/Ph. John Bompengo. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Le président de la Commission éélectorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, a officiellement lancé la campagne électorale, qui débute dans la nuit de mercredi à jeudi.  Tous les éléments sont bien réunis pour organiser les scrutins présidentiel, législatifs nationaux et provinciaux au 23 décembre, a-t-il assuré au cours de la dernière réunion du Comité de liaison de la CENI avec les mandataires des partis et regroupements politiques ce mercredi 21 novembre au Palais du peuple.

« A partir de cette nuit, à minuit, la campagne sera lancée sur l’ensemble du territoire national, pour les trois scrutins : présidentielle, législatives nationales et provinciales », a annoncé Corneille Nangaa.

Il a fait l’état des lieux du processus électoral, les défis juridiques, politiques, sécuritaires, financiers et logistiques qui ne constituent pas d’obstacle à la tenue de prochains scrutins.

Plus de 40 millions d’électeurs sont attendus à ces scrutins. Sur 105.257 machines à voter, 98.000 sont déjà déployées partout au pays et 22.000 qui restaient sont arrivées mercredi.

Sur le plan logistique et financier, la CENI dit n’avoir pas d’inquiétudes et continue de faire confiance au gouvernement qui s’acquitte de son devoir à ce sujet.

Outre l’argent affecté au processus de la révision du fichier électoral et à l’achat du matériel électoral, le gouvernement a financé l’achat des engins de transport, selon le rapporteur de la CENI, Jean-Pierre Kalamba.

« Tout le monde a vu les cent cinquante camions supplémentaires ajoutés aux cent soixante-onze, qui viennent d’arriver à Matadi et qui ont été achetés à Doubaï. En plus de quatre-vingt-dix qui avaient été achetés et les autres [de marque] Kamav qui étaient donnés. Le Gouvernement vient de mettre [à notre disposition] des avions pour nous dépanner dans des zones d’accès difficile », a détaillé M. Kalamba.

La CENI espère que le défi sécuritaire sera rapidement surmonté à Beni pour que les élections se passent dans cette partie Est du pays en toute quiétude.

Source: radiookapi.net

Felix Tshisekedi et Vital Kamehre Accord de Geneve 2018

Accord de Genève : le fondement rationnel a eu le dessus sur les valeurs morales

Le Francophoneplus, le 18 novembre 2018

Par Jean Bonsenge

Signé le 11 novembre à Genève par les 7 leaders de l’Opposition politique congolaise, Félix Tshisekedi (UDPS), Vital Kamehre (UNC), Martin Fayulu (EciDÉ), Prof Matungulu (Congo Na Biso), Adolphe Muzito (Nouvel Élan),  Moïse Katumbi ( Ensemble pour le Changement ), et Jean-Pierre Bemba (MLC), l’accord qui a désigné Martin Fayulu candidat commun de l’opposition pour la présidentielle du 23 décembre prochain, s’est vu amputer de deux de ses signataires, Félix et Vital, 24heures après. Selon certains analystes, il est moralement repréhensible d’apposer sa signature sur un document d’une portée politique considérable et de la retirer quelques heures après, ça jette un discrédit. Une résiliation unilatérale d’un engagement politique qui pourtant visait à l’unité de l’Opposition pour s’assurer de la victoire face à la majorité au pouvoir et au FCC (Front commun pour le Congo).  Quant aux concernés, Félix Tshisekedi et Vital Kamehre le fondement rationnel a pris le dessus sur une quelque moralité : respect d’engagement. La rationalité de leurs décisions repose sur le rejet de Genève, de son candidat commun ainsi que du mouvement y adjoint LAMUKA (réveillez-vous) par leurs bases respectives, le jour même de la publication dudit accord. Tshisekedi et Kamerhe ont été investis candidats présidents de la République lors des congrès tenus par leurs formations politiques. Il s’est établi en ce moment-là un contrat social d’où ils tirent leur légitimité individuelle. En signant l’accord de Genève ils avaient en quelque sorte rompu ce pacte social avec leurs partis politiques, et le fait de quitter Genève est donc rationnel, n’en déplaise aux cinq autres leaders de l’opposition qui sont restés fidèles à l’accord. En revanche, ce deal politique a encore toutes ces chances de survie et de réussite.

RDC : Felix Tshisekedi et Vital Kamerhe ne désignent plus Martin Fayulu comme candidat commun

Publié le mar, 13/11/2018 - 18:53 | Modifié le mar, 13/11/2018 - 20:09

Le président du Rassemblement de l'opposition, Félix Tshisekedi, le 30/03/2017 au quartier général de la MONUSCO à Kinshasa lors d’une rencontre avec Saïd Djinnit. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Felix Tshisekedi et Vital Kamerhe respectivement présidents de l’UDPS et de l’UNC ont retiré leurs signatures de l’accord désignant Martin Fayulu dimanche dernier comme candidat commun de l’opposition à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018. Un rétropédalage qui survient vingt-quatre heures après la signature de cet accord. Ces deux leaders politiques disent respecter chacun la volonté de sa base qui a récusé le choix opéré à Genève sur le président de l’Ecidé. De son côté, Martin Fayulu, se dit consterné par ce changement de position.

Source: radiookapi.net

Patrick Fores Graduation GMTI

Irlande : un Congolais parmi les diplômés 

Le Francophoneplus 16 novembre 2018

Par Jean Bonsenge

Galway Congolese Association présente ses sincères félicitations à Nlandu Patrick Foré, un Congolais de la RD Congo, résidant à Galway en Irlande pour l’obtention de son diplôme. Mr Nlandu est chargé des relations publiques au sein du comité directeur de l’Organisation, et l’un des membres les plus influents de la communauté. L’acquisition de son titre académique dans son pays d’accueil est un indicateur qualitatif pour son intégration et inclusion sociale, dans la société irlandaise. La communauté congolaise de Galway aura sans doute besoin de son apport pour son organisation et son développement.  Quant à la RDC, sa mère patrie, elle attend sa quotepart ainsi que celle de toute sa diaspora pour changer la donne politique et actionner son décollage économique. Félicitations et bienvenu dans le monde professionnel Patrick !

Elections Présidentielle en RDC : Martin Fayulu désigné candidat commun de l’opposition

 

11 novembre 2018 à 17h56 Par Trésor Kibangula

Mis à jour le 11 novembre 2018 à 18h52

Réunis depuis le 9 novembre à Genève, en Suisse, les sept principaux leaders de l'opposition congolaise sont finalement parvenus à se mettre d'accord sur une candidature commune à la présidentielle du 23 décembre, au terme de longues tractations.

Depuis quarante-huit heures, tous les Congolais guettaient la fumée blanche à Genève. Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba et Adolphe Muzito, trois opposants exclus de la présidentielle du 23 décembre, mais aussi Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, Vital Kamerhe et Freddy Matungulu, quatre postulants encore en lice, s’y étaient donné rendez-vous depuis le vendredi 9 novembre pour discuter de la nécessité d’unir leurs forces.

Avec la facilitation de la fondation Kofi Annan, ils se sont réunis dans une salle à partir de 10 h samedi 10 novembre et y sont restés jusqu’à 1 h du matin dimanche 11 novembre. « Ils ont pu ainsi se regarder en face et se dire des vérités », glisse une source sur place. « Cela leur a permis d’avancer », souligne-t-elle.

Un futur président de transition ?

Après de longues tractations, Martin Fayulu, l’un des plus actifs opposants sur le terrain, a finalement été désigné dimanche 11 novembre candidat commun de l’opposition. La veille, une déclaration finale avait été ébauchée et un accord de coalition adopté. 

Cet accord de coalition (qui n’a pas encore été rendu public) prévoit notamment que le candidat commun de l’opposition, s’il est élu à la présidence de la République le 23 décembre, s’engage à ne faire qu’un « court mandat ». Une sorte de transition de deux ans destinée à remettre de l’ordre dans le pays et à mettre en œuvre certaines réformes institutionnelles pour assurer de futures élections libres, crédibles et transparentes. « Ça, c’est acquis », confirme une source proche du dossier.

Ce dimanche matin, des experts et collaborateurs de ces « L7 » se penchaient encore sur les « différents scénarios » et les « actions » communes à mettre en place. Alors que leurs champions, eux, s’étaient de nouveau retranchés avec la facilitation pour désigner leur homme. À huis-clos et sans smartphones.

« À l’issue de leurs travaux, les leaders de l’opposition ont matérialisé l’unité de l’opposition par la signature de l’accord politique des forces de l’opposition et par la création d’une coalition dénommée Lamuka [réveille-toi, en lingala] », peut-on lire dans le communiqué final rendu public ce dimanche à Genève.

ETHIOPIE: UNE FEMME POUR LA PREMIÈRE FOIS PRÉSIDENTE

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Ethiopie: une femme pour la première fois présidente
AFP/EDUARDO SOTERAS

Les parlementaires éthiopiens ont désigné jeudi à l'unanimité et pour la première fois une femme, Sahle-Work Zewde, présidente du pays, après la démission de celui qui occupait jusqu'à présent ce poste essentiellement honorifique.

La diplomate de carrière Sahle-Work, 68 ans, devient la quatrième chef de l'État en Éthiopie depuis l'adoption de la Constitution de 1995. Ce texte prévoit qu'un président peut être élu pour un maximum de deux mandats de six ans.

Elle était jusque-là la représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres auprès de l'Union africaine (UA). Auparavant, elle avait été ambassadrice en France, à Djibouti, au Sénégal, et la représentante permanente de l'Éthiopie auprès de l'Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), le bloc régional est-africain.

Mme Sahle-Work, née à Addis Abeba et qui a étudié en France, est à l'heure actuelle la seule femme chef d'Etat en Afrique.

Lors de son discours d'investiture, elle a salué les réformes réalisées par le nouveau Premier ministre Abiy Ahmed, entré en fonction en avril, et plus particulièrement le choix récent de ce dernier de nommer un gouvernement dont la moitié des postes sont occupés par des femmes. Les ministères de la Défense et le nouveau ministère de la Paix ont notamment été attribués à des femmes.

"Si les changements réalisés actuellement en Ethiopie sont menés à la fois par des hommes et des femmes, leur élan aboutira à une Ethiopie libre de toute discrimination religieuse, ethnique ou basée sur le genre", a-t-elle déclaré.

"Les femmes sont les premières victimes de l'absence de paix", a-t-elle ajouté. "Durant mon mandat, je me concentrerai sur le rôle des femmes en vue d'assurer la paix, ainsi que sur les bénéfices de la paix pour les femmes. J'appelle le gouvernement à éradiquer la pauvreté avec la pleine participation des femmes, car c'est une source d'instabilité".

Elle a également appelé gouvernement et opposition à "se concentrer sur les choses qui nous unissent", afin de "créer un pays et une génération dont nous serons fiers".

- Ouverture -

La nomination de Sahle-Work Zewde a été saluée par le Conseil de sécurité à New York. Annoncée par l'ambassadeur bolivien Sacha Sergio Llorentty Soliz, président en exercice de la plus haute instance de l'ONU, la nouvelle a suscité les applaudissements des diplomates réunis pour un débat du Conseil sur "Les femmes, la paix et la sécurité".

Avant de désigner la sexagénaire, les deux chambres du Parlement avaient entériné la démission du président Mulatu Teshome, qui occupait cette fonction depuis 2013.

Aucune explication n'a été fournie pour la démission de M. Mulatu un an avant la fin de son mandat. Mais les observateurs estiment qu'elle résulte de négociations en cours entre les quatre partis formant la coalition au pouvoir, le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF).

Le président éthiopien est officiellement le chef de l'État, mais en dépit d'une importante influence sociale, ses responsabilités sont essentiellement symboliques et honorifiques. L'essentiel du pouvoir est aux mains du Premier ministre, qui représente le pays dans les grands sommets internationaux.

En avril, l'EPRDF a choisi Abiy Ahmed comme nouveau Premier ministre, pour la première fois issu du plus grand groupe ethnique du pays, les Oromo. M. Mulatu vient également de cette ethnie.

M. Abiy a depuis entrepris un vaste programme de réformes, incluant la libération de dissidents, une ouverture de l'espace démocratique ainsi que la paix avec l’Érythrée voisine.

Les femmes ayant précédemment occupé la fonction de chef de l'Etat en Afrique incluent Ellen Johnson Sirleaf, devenue en 2005 la première présidente élue du Liberia et d'Afrique, qui a cédé le pouvoir à George Weah début 2018, et l'ancienne présidente mauricienne Ameenah Gurib-Fakim, qui a démissionné en mars 2018 car impliquée dans un scandale financier.

Au Malawi, Joyce Banda avait occupé le poste de président de 2012 à 2014 à la suite du décès de son prédécesseur Bingu wa Mutharika.

11-Novembre : des célébrations à Paris pour relancer le multilatéralisme

Les cent ans de l’Armistice et le Forum sur la paix réuniront plus de 60 chefs d’Etat ce week-end dans la capitale.

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Marc Semo

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Emmanuel Macron à Albain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais), au cinquième jour de sa semaine d'itinérance mémorielle, le 8 novembre.

L’espace de deux jours, Paris sera la capitale de la planète. Plus de 60 chefs d’Etat et de gouvernement et dirigeants des grandes institutions internationales sont attendus dans la capitale française pour les cérémonies du centenaire de l’armistice de 1918 qui culmineront dimanche 11 novembre avec la commémoration à l’Arc de triomphe, un discours du président Emmanuel Macron puis, après un déjeuner à l’Elysée, le début des trois jours de travaux du Forum de Paris sur la paix, ouvert par la chancelière allemande, Angela Merkel, et par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

« Il ne s’agit pas simplement de commémorer l’armistice, mais d’essayer ensemble de tenir la promesse faite alors d’un plus jamais ça », a déclaré M. Macron en présentant cette initiative visant à redonner un souffle à un multilatéralisme toujours plus menacé. D’où la volonté de moins célébrer la victoire, en s’abstenant de toute forme de défilé militaire, que la fin du carnage, en insistant avant tout sur les leçons à tirer de la paix ratée de 1918 qui humiliait les vaincus. D’où aussi l’importance accordée à la réconciliation franco-allemande, véritable point d’orgue de ces cérémonies.

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Les dirigeants européens devraient être presque tous là : ceux des pays vainqueurs, bien sûr, mais aussi bon nombre de ceux des pays vaincus en 1918, ainsi que les représentants des nouveaux Etats nés du démantèlement des empires. Il y aura une importante représentation africaine dont le président rwandais, Paul Kagame, son homologue kényan, Uhuru Kenyatta, et la quasi-totalité des dirigeants de l’Afrique de l’Ouest.

Pas de rencontre Trump-Poutine

Le roi du Maroc, Mohammed VI, et le président tunisien, Beji Caïd Essebsi, seront présents, ainsi que nombre de dirigeants du Moyen-Orient. Seuls absents de marque : le président chinois, Xi Jinping, et le premier ministre japonais, Shinzo Abe. De nombreuses rencontres devraient se tenir en marge des cérémonies.

Le président américain, Donald Trump, qui ne se rendra pas au Forum sur la paix, a finalement affirmé qu’aucune rencontre n’était « prévue » avec son homologue russe, Vladimir Poutine, à Paris, quelques heures après l’annonce par le Kremlin que les deux dirigeants allaient discuter « brièvement » pour convenir d’un prochain rendez-vous, probablement au G20 de Buenos Aires fin novembre.

L’idée d’un sommet évoquée trois semaines plus tôt à Moscou par le conseillerà la sécurité américain, John Bolton, avait été abandonnée. Ni de temps ni de réelle volonté côté américain, et des autorités françaises réticentes. « Si un sommet russo-américain se tient à Paris, la France le préside. Nous ne sommes pas la Finlande », relève un diplomate en référence au tête-à-tête entre MM. Trump et Poutine, à Helsinki, en juillet.

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Nouveaux défis

Les autorités françaises souhaitent donner une solennité à ce final des quatre années du centenaire de 14-18. La France était alors la grande puissance victorieuse et les traités de paix furent signés de 1919 à 1920 dans les châteaux autour de la capitale française – Versailles, Saint-Germain, Trianon, Neuilly, Sèvres. « Il était impensable de ne pas inviter tous les pays qui furent impliqués directement ou indirectement dans ce qui fut véritablement un conflit mondial »,souligne-t-on à Paris. La volonté est en outre de profiter d’une image d’Emmanuel Macron encore très forte à l’étranger, même si sa popularité plonge en interne.

La grande question a été de savoir comme aller au-delà de la commémoration. Une conférence internationale, un Versailles bis s’achevant sur une déclaration commune d’autant plus creuse qu’elle serait large… le risque était de paraîtreun peu vieux jeu, d’autant plus quand il s’agit de faire face aux nouveaux défis. La diplomatie française planchait déjà depuis des mois sur le projet d’un forum annuel sur la paix à Paris, qui serait le pendant de celui de Davos pour l’économie ou de Munich pour la sécurité collective. Les commémorations du centenaire étaient la meilleure occasion de concrétiser cette initiative.

« Ce forum est un lieu de défense et d’adaptation du multilatéralisme, y compris en intégrant ces nouveaux acteurs non étatiques. Autant on n’a pas besoin d’entreprises, d’ONG ou de fondations pour traiter le nucléaire nord-coréen, autant pour des questions comme le réchauffement climatique, la gouvernance de l’Internet ou de l’intelligence artificielle, mais aussi le développement, les Etats ne peuvent agir efficacement sans ces acteurs. C’est ce qu’on appelle parfois la gouvernance hybride », explique Justin Vaïsse, président du Forum sur la paix, qui préside depuis cinq ans le Centre d’analyse, de prévision et de stratégie du Quai d’Orsay. Un modèle qui s’inspire de celui de la COP21, qui permit l’accord de Paris sur le climat en 2015.

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« Ne pas tomber dans un pessimisme trop noir »

Original dans son format, le Forum de Paris l’est aussi dans son financement, entièrement assumé par des contributions privées dont nombre de fondations ainsi que le soutien d’institutions internationales. Un partenariat a aussi été établi avec des think tanks de renom tel l’IFRI (Institut français des relations internationales) et l’Institut Montaigne. Le pari n’était pas évident à tenir. D’autant que ses promoteurs veulent à tout prix éviter de faire une sorte d’assemblée générale de l’ONU en format réduit avec une suite de discours de dirigeants depuis la tribune.

« C’est un espace d’exposition avant d’être un espace de débat. Il ne faut pas se contenter de clamer l’importance du multilatéralisme, il faut aussi faire connaître et faire aboutir des initiatives », assure Justin Vaïsse, insistant sur le caractère très concret des quelque 850 projets présentés, dont 120 ont été retenus venant de 42 pays et organisations internationales.

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« Il y a vingt ans, dans l’euphorie de la globalisation, un tel rendez-vous aurait été optimiste et conquérant, voire missionnaire. Nous avons changé d’époque : il est donc défensif et inquiet. Mais on ne doit pas tomber dans un pessimisme trop noir », souligne M. Vaïsse. Pour lui, « ce forum a été créé justement parce qu’il existe des freins à cette descente vers les années 1930 ; partout dans le monde, il y a des Etats ou des acteurs privés – particulièrement aux Etats-Unis – qui se mobilisent en faveur de l’action collective ».

Le Potentiel : « Candidat commun : deux courants se dégagent dans l’opposition »

Publié le jeu, 08/11/2018 - 09:42 | Modifié le jeu, 08/11/2018 - 09:53

Jean-Pierre Bemba, Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, Moise Katumbi, Adolphe Muzito lors d'une réunion le 12/09/2018 à Bruxelles. Photo Albert Mukulubundu.

Revue de presse du jeudi 8 novembre 2018 

La recherche du candidat commun de l’opposition à la une des journaux et sites web d’infos congolais.La recherche de candidat commun pour la présidentielle du 23 décembre 2018 crée déjà des fissures dans les rangs de l’opposition, rapporte Le Potentiel.

Désormais, deux courants se sont formés, chacun affichant la prétention de présenter son candidat en décembre prochain. D’un côté, il y a le groupe de sept opposants où se retrouvent Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi, Jean Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Vital Kamerhe, Martin Fayulu et Freddy Matungulu ; de l’autre, le groupe conduit par Jean-Philibert Mabaya et Théodore Ngoy, tous deux candidats à la présidentielle, détaille le journal. Pour le quotidien, seul un compromis entre les deux camps pourrait empêcher le bicéphalisme de l’opposition en décembre prochain.

Puisque Bemba, Muzito et Katumbi sont d’office écartés, analyse Depeche.cd, en vertu du poids politique des candidats restants, le choix serait à opérer entre Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe.

A ce jour, poursuit le site web, toutes les faveurs des pronostics plébiscitent Félix Tshisekedi comme candidat commun de l’opposition. A moins qu’en dernière minute, Genève en décide autrement, nuance le portail.

Le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement en RDC, invite les opposants réunis à Genève, à harmoniser les vues pour un aboutissement heureux du processus de désignation du candidat commun à la présidentielle, rapporte Cas-info.ca.

Pour cette plateforme, l’harmonisation des vues des opposants permettra de barrer la route au candidat du FCC dans l’intérêt supérieur de la nation, rapporte le site web.

« Genève : le temps presse, la pression monte : les opposants coincés », titre La Prospérité. Selon le tabloïd, certains des candidats de l’opposition parmi ceux qui sont encore en lice étaient encore jusque mercredi 7 novembre dans la soirée, dans des formalités pour l’obtention des visas au niveau de l’ambassade de Suisse.

Devant des multiples défis et de nombreux écueils, ils sont placés devant leurs responsabilités historiques. Car, en tout état de cause, leurs réflexions ont une portée non négligeable dans les enjeux en cours et futurs, conclut le journal.

Demande de radiation de Ramazani 

L'autre sujet qui intéresse les quotidiens kinois, c’est la déclaration de 13 candidats de l’opposition qui demandent la mise à l’écart du candidat Emmanuel Ramazani Shadary.

Dans une déclaration commune lue par Theodore Ngoyi mercredi 7 novembre à Kinshasa, les 13 candidats exigent l’invalidation pure et simple du dauphin de Joseph Kabila de la présidentielle, rapporte Le Phare. Ils invoquent, entre autres dispositions légales interdisant le recours aux moyens de l’Etat dans la campagne électorale, notamment l’article 36 de la Loi électorale, indique le journal.

Ces opposants accusent le candidat du Front commun pour le Congo d’utiliser les moyens et le personnel de l’Etat pour sa propre campagne, fait remarquer La Prospérité.

Ces leaders de l’opposition interpellent le ministère public pour qu’il « saisisse les juridictions compétentes pour l’application des sanctions légales prévues » contre le candidat Ramazani Shadary, renseigne Le Potentiel. Ce dernier a nommé dans son équipe de campagne des agents publics de l’Etat dont des ministres, des gouverneurs et des mandataires publics, rappelle le tabloïd.

Les mêmes opposants ont demandé, dans la même déclatration, à Bruno Tshibala de démissionner de son poste de Premier ministre et à Néhémie Mwilanya de son poste de directeur de cabinet du chef de l’Etat étant donné qu’ils sont membres de l’équipe de campagne d’Emmanuel Ramazani Shadary, ajoute Actualite.cd.

Le Phare : « L’opposition en Suisse pour le choix de son candidat commun »

Publié le mar, 06/11/2018 - 08:54 | Modifié le mar, 06/11/2018 - 11:04

Jean-Pierre Bemba, Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, Moise Katumbi, Adolphe Muzito lors d'une réunion le 12/09/2018 à Bruxelles. Photo Albert Mukulubundu.

Revue de presse du mardi 6 novembre 2018 

La réunion des opposants à Genève (Suisse) pour désigner un candidat commun pour l’élection présidentielle du 23 décembre intéresse les journaux kinois parus ce mardi.
Une réunion décisive se tiendra, à partir du mercredi 7 novembre à Genève, en Suisse, entre les leaders des 7 principaux partis et regroupements politiques faisant partie de la « coalition électorale ». Coalition qui a été mise sur pied lors du Conclave organisé du 23 au 25 octobre à Pretoria, en Afrique du Sud, renseigne Le Phare. 

Le rendez-vous de Genève va simplement servir à l’entérinement du choix du candidat commun, sur lequel le groupe des « 7 » (Ensemble, MLC, UDPS, UNC, Dynamique, CNB/Syenco et Nouvel Elan) se serait déjà mis d’accord avant de passer à table, rapporte le journal qui précise que l’intéressé devrait choisi entre les quatre candidats validés, à savoir Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, Martin Fayulu et Freddy Matungulu.

Quant au programme commun de l’opposition, indique Cas-Info.ca, Jean-Bertrand Ewanga, membre de la plateforme Ensemble assure qu’il est déjà élaboré. « Le programme commun de l’opposition est déjà là », note le site web qui rappelle qu’en Afrique du sud, les partis de l’opposition avaient réaffirmé leur engagement à travailler ensemble, pour proposer un seul candidat à la présidentielle, en vue de remporter ce scrutin.

Après les étapes préliminaires de Bruxelles, Johannesburg et Kinshasa, fait remarquer Le Potentiel, c’est donc à Genève que se joue le dernier round des discussions relatives au choix du candidat commun de l’opposition à la présidentielle.

Les principaux ténors de l’opposition assurent que chaque candidat président devra mettre de côté son égo pour sortir cet oiseau rare capable de tenir tête à Emmanuel Shadary, renseigne le quotidien. Des pressions énormes, indiquent des sources diplomatiques, ont été exercées sur les sept ténors de l’opposition pour que la candidature commune de l’opposition devienne enfin une réalité avant le 21 novembre, date de lancement officiel de la campagne électorale, révèle le tabloïd.

Le leader d’Ensemble, Moïse Katumbi a fait savoir qu’à 50 jours des élections générales en République démocratique du Congo, il ne s’agit pas d’avancer dans la précipitation, indique Forum des As. « Dès que le candidat sera désigné, il sera mis sous pression et sera même physiquement en danger. En retardant le choix, on retarde aussi ce risque », a argumenté Moïse Katumbi dont les propos sont relayés par le journal.Cependant, la désignation d’un candidat commun de l’opposition ne suffira pas à son succès, croit savoir 7sur7.cd. Encore faudra-il que les autres candidats s’investissent corps et âmes dans la campagne électorale pour le faire triompher. Pour cela, ils doivent mutualiser leurs moyens logistiques et financiers, argumente le site web qui prédit qu’un échec n’est pas à écarter.

« Pretoria, Bruxelles…Genève, opposition : et si Lumumba avait tout prédit…», titre pour sa part L’Avenir.

Pour le journal, l’opposition politique congolaise est distraite et se confie à ceux qui ont tué la démocratie au pays de Lumumba, pour prétendre diriger la RDC à l’issue des élections du 23 décembre 2018. Ils ont été partout : en Belgique, en Afrique du Sud, aux Etats-Unis…toujours à la recherche du salut. « Et pourtant, l’histoire du Congo ne s’écrira ni à Bruxelles, ni à Londres, ni à Paris », conclut le quotidien qui fait allusion à un extrait du discours de Patrice Lumumba, le tout premier Premier ministre congolais lors de l’accession du pays à l’indépendance.

Première réunion de l’équipe de Ramazani 

Quarante-huit heures après sa mise en place et sa présentation officielle à l’opinion publique, l’équipe de campagne du candidat du Front Commun pour le Congo, d’Emmanuel Ramazani Shadary, s’est réunie lundi 5 novembre rapporte Le Phare.
Selon Lambert Mende Omalanga, coordonnateur de la cellule de Communication, le candidat a remis aux participants des orientations par rapport aux cahiers des charges de chaque cellule.

La réunion a évalué les impératifs du temps et les objectifs à atteindre en prévision des échéances à venir, fait savoir le tabloïd.
Tous les coordonnateurs et rapporteurs de différentes cellules ont été invités à se mettre rapidement au travail avec pour mission de gagner à tous les niveaux les différents scrutins combinés du 23 décembre prochain et chaque cellule a reçu son cahier des charges, complète l’Agence congolaise de presse.

En ce qui concerne le malentendu provoqué par des personnalités qui n’ont pas été suffisamment consultées au préalable mais dont les noms avaient été rendus publics sur les listes des membres, M. Mende indique que la seule liste qui compte, c’est celle qui comportera la signature du candidat du Front Commun pour le Congo et qui sera rendue publique incessamment.

Elections en RDC: un sondage favorable à Félix Tshisekedi

Félix Tshisekedi (UDPS), en 2017 à Kinshasa.
© JOHN WESSELS / AFP

Le sondage a été réalisé du 29 septembre au 15 octobre sur un échantillon de 1179 personnes âgées de 18 ans et plus et réparties dans les 26 provinces du pays. Soit après la publication de la liste des 21 candidats admis à concourir pour la présidentielle. Pour les auteurs du rapport, cette publication « a bouleversé la scène politique congolaise » au profit de Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe.

Moise Katumbi et Jean-Pierre Bemba restent en tête dans la liste des personnalités politiques les plus populaires, selon ce sondage, et une large majorité de personnes interrogées désapprouvent l'invalidation de leurs candidatures. Mais ces deux poids lourds écartés, c'est désormais Félix Tshisekedi qui arriverait en tête des intentions de vote : 36% avec une progression dans l'ouest et le sud-est de la RDC, selon cette enquête d'opinion.

Il est suivi de Vital Kamerhe à 17%, qui consoliderait sa position dans les Kivus et la Province orientale. Le candidat choisi par Joseph Kabila, Emmanuel Ramazani Shadari arriverait 3e avec 16% des intentions de vote devant Martin Fayulu et Freddy Matungulu.

Dans ce sondage, 76 % des personnes interrogées disent avoir « une bonne opinion » de l'opposition et presque autant - 70 % - se disent favorables à une candidature unique pour cette opposition, soit 13 % de plus qu'en juillet. A en croire ce sondage en revanche, et malgré sa décision de ne pas se représenter, le président Kabila voit sa cote de popularité baisser : 18 % d'opinions favorables contre 21 % en juillet dernier : 57 % des sondés n'approuveraient pas le choix d'Emmanuel Ramazani Shadary comme candidat, selon cette enquête.

Pour ce qui concerne les législatives, le sondage note là aussi une progression de l'UDPS au détriment notamment du MLC de Jean-Pierre Bemba. Cela pourrait s'expliquer « par le désenchantement de la population qui après avoir été enthousiasmée » par l'acquittement de Jean-Pierre Bemba, « a été déçue par l'invalidation » de sa candidature, analysent les auteurs du sondage.

Méfiance vis-à-vis du processus électoral

Au-delà des intentions de vote, il en ressort une grande méfiance vis-à-vis du processus électoral, notamment vis-à-vis de la commission électorale. Elle persiste au fil des sondages : 64 % des personnes interrogées ne croient pas en la capacité de cette commission à « organiser des élections libres et transparentes ». Quant à son président Corneille Nangaa, sa cote de popularité a considérablement chuté, selon ce sondage : 74 % d'opinion défavorable contre 38 % il y a deux ans.

Objet de doutes également : la machine à voter. Sept personnes interrogées sur dix ne souhaitent pas qu'elle soit utilisée. Presque autant de personnes interrogées souhaiteraient une révision du fichier électoral pour corriger ses irrégularités et notamment la question des personnes enrôlées sans empreintes.

Pour autant, les deux tiers des sondés ne sont pas favorables à un report du scrutin. Ils se disent en revanche prêts à 56 % à participer à une manifestation si les élections sont « retardées » ou « truquées ». C'est 17 % de plus qu'en juillet.

Des sondés qui dans leur majorité ne font pas confiance aux cours et tribunaux pour trancher d'éventuels litiges issus des élections. Une méfiance vis-à-vis du processus électoral qui hypothèque leur vision du futur de la RDC : six sondés sur dix se déclarent pessimistes pour l'avenir du pays pour les cinq prochaines années.

Présidentielle en RDC: un sondage donne l’opposition en tête des intentions de vote

Opération de vote à Lubumbashi, en RDC, novembre 2011.
© AFP PHOTO/PHIL MOORE

Selon ce sondage, si la présidentielle se tenait aujourd'hui, ce seraient les candidats de l'opposition qui auraient le plus de chance d'être élu, avec, comme trio de tête, Moïse Katumbi pour Ensemble, Félix Tshisekedi pour l'UDPS et Jean-Pierre Bemba pour le MLC. Entre 17 et 19% d'intention de vote, ils sont vraiment dans un mouchoir de poche. Une candidature unique de l'opposition autour de Moïse Katumbi pourrait réunir aujourd'hui encore un tiers d'opinions favorables.

C'est évidemment Jean-Pierre Bemba qui connaît la plus forte progression, avec +16% depuis le dernier sondage en novembre 2017. Mais depuis, évidemment, il a été acquitté pour les crimes de guerre et crimes contre l'humanité et remis en liberté provisoire. D'ailleurs sur l'échantillon de 1 154 personnes interrogées dans les 26 provinces du pays, 83% estiment que cet acquittement est une bonne chose, contre 66 % qui pensaient que sa condamnation était injuste lors du sondage d’octobre 2016. Et cette décision n'a pas entaché le soutien des Congolais envers la CPI, avec toujours 68% d'opinion favorable.

9% d’intentions de vote pour Joseph Kabila

Joseph Kabila consulte en ce moment à Kingakati pour trouver un candidat à la majorité. Ce sondage donne une indication pour savoir qui aurait la meilleure chance dans le camp présidentiel. Beaucoup de noms ont été cités : une quarantaine toutes tendances confondues. Et pour la majorité, Joseph Kabila reste celui qui réunit le plus d'intentions de vote, 9% contre 6% lors du dernier sondage. On sait que certains leaders de son parti, le PPRD, avaient fait campagne pour un nouveau mandat du chef de l'Etat, ce qui pourrait expliquer cette progression.

Pour ce qui est des noms de dauphins, les plus souvent cités, mais qui ne se sont jamais déclarés comme candidats, on retrouve le président de l'Assemblée nationale, Aubin Minaku, et l'ex-Premier ministre Matata Ponyo, avec 1% des intentions de vote. La femme du chef de l'Etat, Olive Lembe, est créditée, selon ce sondage, de 0,1%.

En toile de fond, et c'est sans doute l'enseignement le plus inquiétant de ce sondage, il apparaît que les Congolais ont de moins en moins confiance dans le processus électoral. Plus de 60% des personnes interrogées n'ont toujours pas confiance en la Céni. Même chose pour les cours et tribunaux chargés de trancher le contentieux électoral. Près de la moitié des personnes interrogées disent aussi que si Joseph Kabila est élu, ils refuseront les résultats des élections. Enfin, la moitié également se disent prêts à manifester en cas de fraude ou de report des scrutins.

Fred Deputation 2018 DRC

La Refondation du Congo est tributaire d’un changement drastique

Le Francophoneplus, 04 novembre 2018

Par Jean Bonsenge

Dans 49 jours (23 décembre) les Congolais seront appelés à élire leurs gouvernants pour un nouveau quinquennat. Les nouveaux gestionnaires des institutions de l’État auront le mandat du peuple souverain pour amener le pays à bon port, en formulant des politiques adéquates et en réalisant des projets, et des programmes capables d’accélérer le développement du pays, qui peine, jusqu’ à ce jour, à décoller tant sur le plan du développement économique que celui du développement humain, dont l’indice se retrouve au bas de l’échelle au niveau universel.  Pour y parvenir il va falloir faire des réformes institutionnelles : justice, finances, sécurité, services publics incluant la santé, l’éducation, le transport en passant par la mise en route des infrastructures de base gage de tout développement. Une réforme en profondeur, qui ne peut se réaliser et être efficace que par un changement, qui se veut cette fois ci, drastique. Cette transformation consistera à couper le cordon ombilical avec les méthodes anciennes de gouvernance gangrenées par la corruption politique, cultiver les valeurs positives, procéder à un assainissement de fond en comble de tout l’appareil étatique, et à l’éradication du statuquo, et ainsi viendra un vent nouveau qui propulsera la RDC dans le concert des nations. Aux électeurs (trices) de la circonscription de Mont Amba, les recherches menées par les politologues sur l’attitude des votants en RDC ont démontré que ceux derniers accordent leurs suffrages à la personne qu’ils connaissent.  Fred a une expérience probante dans l’administration, pour avoir passé plus de deux décennies dans l’administration de la première puissance mondiale comme un haut-cadre, un entrepreneur éprouvé, un homme qui sait communier avec sa base. Élu député, il mettra ses atouts au profit de sa circonscription, de sa ville et de son pays. Ngomo Nsukuta Freddy, candidat à la députation nationale no 187, sous le label du Front Citoyen pour la République, parti politique membre de la plateforme politique Ensemble, avec Moïse Katumbi Chapwe comme autorité morale, mérite votre vote !

 

Militarisation du pays 10 2018

RD Congo : la militarisation de la République en marche

Le Francophoneplus, 30 octobre 2018

Par Jean Bonsenge

Lundi 29 octobre 2018, le gouvernement de Kinshasa a remis un lot d’engins, de l’armée nationale congolaise, à la CENI pour sa logistique en vue des élections du 23 décembre prochain. Selon l’Agence Congolaise Presse, le lot comprend, entre autres, 150 camions de type Kamaz réceptionnés à Kinshasa, 135 camions à recevoir dans les villes de la partie Est du pays, 171 Pick-Up, 1.800 motos, 1 avion Ilyusin-76, 1 DC-8, 3 Boeings-727, 1 Boeing-737, 2 Antonov 72 adaptés à des pistes d’accès difficile, 1 Boeing-737 passagers, 5 hélicoptères d’une capacité d’une tonne et demie et 2 hélicoptères de supervision. Pour le francophoneplus, la République démocratique du Congo (RDC) avance lentement et sûrement vers l’instauration d’un nouveau type de régime politique : la militarisation de la nation et de son peuple. La défense nationale et la sécurité intérieure, la police et la population constituent les 3 colonnes de ce processus. Classées dans le top 10 des armées, en termes de puissance sur un total de 34 pays sur l’Afrique, par Global FirePower (GFP) à son édition 2018, les FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo) occupe une place de choix dans le processus de la militarisation de la nation et de son peuple. Une armée qui faisait la fierté du pays dans le régime précédent avait connu une déstructuration au déclin de ce dernier. Les guerres qui se sont suivies l’ont aggravée. Le régime actuel a eu comme mission de doter la république d’une armée Républicaine, forte et dissuasive. Actuellement, les FARDC sont à même de faire preuve de leur capacité de défense contre les ennemis de la République.  Des moyens conséquents y ont été affectés pour y parvenir. Dans les budgets annuels du pays (RDC) la rubrique de la défense nationale et celle de la sécurité de l’État reçoivent la part de lion. Par exemple, dans son budget annuel de 10 milliards de la monnaie locale (Francs congolais), la loi de finances 2017 pour l’exercice 2018, prévoit un total de 218.615 sur les plafonds d’autorisation d’emplois rémunérés (Annexe XIV). Intérieur et sécurité 172.758. Le site américain GFP indique que le budget de la défense nationale s’évalue à $ 162,000,000. L’accès au database de la SIPRI (Stockholm Peace Research Institute) pourra démontrer un accru d’investissement en armement de la RDC au cours de ces dernières années. Quant à l’armée, la marche d’endurance et activités sportives des militaires et policiers à travers le pays, le 30 juin de l’année en cours, la nomination et promotions à la hiérarchie militaire, le 15 juillet dernier où Célestin Mbala Munsense, Lieutenant-Général, a été nommé par ordonnance présidentielle nouveau Chef État-Major des FARDC succédant ainsi au Général Etumba envoyé en retraite, l’adoption par le Parlement de la RDC d’un accord de coopération militaire et technique avec la Russie en juin dernier sont des indicateurs d’un engagement vers la militarisation. Du côté de la police, elle s’est vue pilotée par un officier militaire de haut rang, nommé le 17 juillet 2017, par le président congolais Joseph Kabila, le Lieutenant-Général Dieudonné Amuli Bahigwa, nouveau Commissaire Général de la Police nationale Congolaise (PNC), en remplacement du Général Charles Bisengimana Rukira. Quant au peuple, l’évasion de plusieurs détenus de la prison centrale de Makala, le 17 mai de l’année dernière et dans d’autres centres pénitentiaires à travers le pays, l’attaque des parquets de Matete et de Kalamu ainsi que du bureau de la police de Mont-Amba en juin de la même année rentrent dans le processus.  Les faits relevés ci-haut constituent les signaux qui ne trompent pas sur la voie de la militarisation de la nation et de son peuple, et aussi un message envoyé aux ennemis de la République.

 

Higgins President Elected 2018

Irlande : Michael D. Higgins réélu président de la République

Le Francophoneplus 28 octobre 2018

Par Jean Bonsenge

Sans surprise aucune le président sortant Michael D. Higgins a été réélu pour un second septennat. Avec un total de 822 566 voix soit 55,8% de suffrages, Mr. Higgins sociologue, féministe et poète, va conduire le pays vers les jours meilleurs, pour les 7ans avenir : "La présidence n'appartient pas à une seule personne mais au peuple irlandais. "Je serai président de toutes les personnes, de ceux qui ont voté pour moi et de ceux qui n'ont pas voté. "Je suis tellement fier de ce pays, je suis fier d'être un président pour vous tous et avec vous tous, et j'attends avec impatience la joie et l'espoir de tout ce que nous réussirons ensemble." déclaré solennellement dans son allocution d’acceptation, à Dublin Castle ce samedi 27 octobre. Il sied de noter que Mr. Higgins est le premier président à être réélu pour un second mandat depuis Éamon de Valera en 1966. Patrick Hillery et Mary McAleese ont été respectivement réélus sans concours en 1983 et 2004. La grande surprise de cette élection présidentielle c’est le candidat indépendant Peter Casey, il a terminé en seconde position avec 342727. Il a raflé plus de 23% des suffrages au niveau national, avec un écart considérable des autres quatre candidats, sans tenir compte de la controverse envers les gens du voyage pendant la campagne. L’homme d’affaires Seán Gallagher a obtenu 94514 voix soit 6,4%, Liadh Ni Riada, du Sinn Féin est arrivée en troisième place avec 93 987 voix soit 6,3%. Il faut noter que les nombreux partisans de son parti (Sinn Féin) ont donné leurs voix de première préférence au président élu Michael D. Higgins, plutôt qu’à leur candidate, a reconnu Mme McDonald, la présidente du parti. Joan Freeman a obtenu 87908 soit 6% et Gavin Duffy 32198 (2,2%).

 

 

En Irlande, le très populaire président Higgins candidat à sa réélection

Symbole des avancées progressistes qui ont marqué le pays ces dernières années, Michael D. Higgins brigue un second mandat. Verdict après l’élection du 26 octobre.

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Michael D. Higgins « Miggledy » est en tête des sondages à l’élection présidentielle du 26 octobre.

Une célèbre photo en noir et blanc le représente chemise ouverte, crâne dégarni et cheveux au vent, en 1984, à Slane, lors d’un concert de Bob Dylan. Lui, c’est Michael D. Higgins, le président de la République d’Irlande. Ce cliché témoigne de l’aura d’un des hommes politiques les plus populaires du pays.

Elu en 2011, l’ancien patron du Labour brigue aujourd’hui, à 77 ans, un second mandat en vue de l’élection du 26 octobre. Face à lui, cinq adversaires peu connus du public et loin derrière dans les sondages. A contre-courant des vents populistes qui soufflent sur l’Europe, le plus récent le crédite de 70 % d’intention de vote, contre 14 % pour son principal opposant, le businessman Seán Gallagher.

Poète, féministe, intellectuel

Si cette campagne fait peu de bruit à l’étranger c’est que, comparé au chef du gouvernement, Leo Varadkar, de centre droit, le président irlandais a des pouvoirs très limités. « C’est un poste presque uniquement cérémonial », explique le professeur Robert Elgie, spécialisé dans l’étude des systèmes semi-présidentiels. Des cérémonies officielles aux visites à l’étranger, le septuagénaire est en quelque sorte la voix de ses concitoyens. Et ils lui rendent bien.

Excellent orateur, poète, féministe et intellectuel proche du peuple : les qualificatifs pour le désigner, de part et d’autre de l’échiquier politique, sont élogieux. Des peluches à son effigie en passant par de nombreux détournements sur Internet, la figure bienveillante de Michael D. Higgins est partout. « Les présidents sortants ont tendance à être très populaires »,analyse Robert Elgie, qui qualifie la fonction de chef de l’Etat de « monarque républicain » dans un article paru en juillet dernier. « Et s’il est caricaturé dans les médias, c’est de manière sympathique. » En 2005, le groupe de rock The Saw Doctors est même allé jusqu’à lui dédier un morceau alors qu’il était encore député : Michael D rocking in the Dáil.

Cette popularité remonte à son accession au ministère de la culture, en 1993. « Il a acquis une aura certaine à ce moment-là, l’affranchissant de son image d’intellectuel utopiste, explique Alexandra Slaby, maître de conférences à l’université de Caen-Normandie, qui s’est entretenue avec lui à deux reprises. Il a accompli beaucoup pour développer l’offre culturelle irlandaise. »

Défenseur des droits des femmes et LGBT +

Pour l’historienne Mary McAuliffe, sa réélection serait un signal fort alors que le pays s’apprête à commémorer le centenaire d’événements historiques cruciaux, comme la guerre d’indépendance (1919-1921) et la naissance de l’Etat libre d’Irlande, en décembre 1921. « C’est le seul candidat qui a saisi la complexité de notre histoire, plaide celle qui le supporte dans sa campagne. Nous avons besoin de quelqu’un comme lui. »

Dans une Irlande où les avancées progressistes s’enchaînent (mariage pour tous, légalisation
de l’avortement…), celui que l’on surnomme parfois « Miggledy » semble bien à sa place. « Toute sa carrière, il s’est battu pour ceux qui étaient en marge de la société, contre la pauvreté, pour les droits des femmes ou la communauté LGBT + », affirme Mary McAuliffe.

MICHAEL D. HIGGINS « PARLE AVEC LA TÊTE MAIS AUSSI AVEC LE CŒUR », SELON L’UNIVERSITAIRE ANNETTE CLANCY, POUR QUI IL REPRÉSENTE UN HÉRITAGE FORT DU SOCIALISME IRLANDAIS.

Quelques rares critiques pointent tout de même son âge, d’autant qu’il avait promis de ne pas briguer un second mandat. Certains lui reprochent aussi un manque de transparence vis-à-vis des dépenses de sa présidence. « On peut faire mieux en effet, a répondu l’intéressé lors du premier débat de la campagne. Si je suis réélu, je pense qu’il serait utile d’établir un rapport annuel. »

C’est sur cela notamment que l’attaquent ses opposants, surnommés « les trois dragons » : Seán Gallagher, Peter Casey et Gavin Duffy. Une référence à l’émission de télé-réalité « Dragon’s Den », où des entrepreneurs présentent leurs projets en quête de financement et à laquelle ils ont tous les trois participé. « Ils ne sont tout simplement pas qualifiés pour le poste », estime l’universitaire Annette Clancy pour qui, comme pour bon nombre de ses soutiens, Michael D. Higgins « parle, lui, avec la tête mais aussi avec le cœur ». Le président sortant représente aussi, selon elle, un héritage fort du socialisme irlandais, qui, comme en France, est aujourd’hui délaissé.

Lire aussi :   L’impasse politique se prolonge en Irlande

Malgré les limites posées par la Constitution, Robert Elgie estime qu’il pourra « s’exprimer plus ouvertement s’il est réélu, car il n’aura aucun coût électoral à payer ». En attendant, le favori du scrutin semble se placer au-dessus de la mêlée, profitant de sa stature d’homme d’Etat. Le WWNews – l’équivalent irlandais du site parodique Le Gorafi – titrait même il y a quelques semaines : « La campagne de Michael D. Higgins consistera seulement à caresser ses chiens ».

Julien Marsault

Droit à l’avortement en RDC : les médecins s’approprient la mise en application de l’article 14.2 du Protocole de Maputo

 MMC

Kinshasa - Le Conseil supérieur de la magistrature a organisé ce samedi 20 octobre à Kinshasa, un atelier de vulgarisation de l’article 14 alinéa 2 point C de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, relative aux droits de la femme (Protocole de Maputo) à l’attention des conseillers nationaux de l’Ordre des médecins.

Une chose est d’obtenir la mise en application juridique de l’article 14, alinéa 2 point C du Protocole de Maputo suite à la publication dans le Journal Officiel, le 19 avril 2018, d’une circulaire du président de la Cour constitutionnelle destinée aux chefs des juridictions et offices des parquets de République. Une autre, la plus importante, est de réussir une meilleure application pratique de cette disposition dans les formations sanitaires.

C’est ainsi qu’avec l’appui technique et financier de Ipas, le Conseil supérieur de la magistrature a vulgarisé l’article 14.2 du Protocole de Maputo le samedi 20 octobre à Pullman Hôtel. Sa cible : le Conseil national de l’Ordre des médecins.

Un débat houleux entre représentants du Conseil supérieur de la magistrature et conseillers nationaux de l’Ordre de médecin a fini par convaincre les uns et les autres de la nécessité de mettre en place des mesures d’accompagnement pour une application sans dérapages de l’article 14.2 du Protocole de Maputo.

« Cet atelier a été d’une importance capitale pour nous. L’Etat a ratifié un Protocole qui a des implications aussi bien sur les patients, sur les médecins et encore plus sur les organes de régulation dont le Conseil national de l’Ordre des médecins. A la veille de la rédaction du projet de modification de nos textes, il était nécessaire d’être éclairé sur le Protocole de Maputo », a déclaré Berthier Nsadi Fuene, président national de l’Ordre des médecins.

Comme d’ailleurs tous les participants, Berthier Nsadi Fuene ne doute pas que les six conditions soulignées dans l’article 14 du Protocole de Maputo pour accorder le droit à l’avortement à une femme sont de « grandes décisions qui peuvent, si elles ne sont pas encadrées, ouvrir la voie à des dérapages ».

La grande contribution des médecins 

« Nous avons été éclairés. Il faut maintenant qu’on puisse intégrer les contours de cet article dans nos projets des dispositions internes en toute responsabilité. Ce sera notre plus grande contribution », a ajouté Berthier Nsadi.

« Les juristes et les médecins doivent s’accorder sur les termes clairs. Nous sommes dans le processus d’élaboration des normes qui doivent encadrer la mise en application du protocole de Maputo », a renchéri Timothée Lunganga, expert du ministère de la Santé, qui a parcouru toutes les péripéties ayant conduit à la mise en application légale du Protocole de Maputo en RDC.

Les conseillers nationaux de l’Ordre des médecins ont sollicité l’intégration des dispositions de l’article 14.2.C du Protocole de Maputo dans le Code pénal pour que les médecins soient relativement à l’aise dans leur exercice.

Il sied de souligner qu’en attendant cette intégration dans le Code pénal, la Constitution stipule, dans son article 215, que « les traités et accords internationaux régulièrement conclus ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celles des lois, sous réserve pour chaque traité ou accord, de son application par l’autre partie ».

Aucun médecin ne doit donc être poursuivi après avoir appliqué l’avortement conformément à l’article 14.2.C du Protocole de Maputo qui invite les Etats à prendre « toutes les mesures appropriées pour protéger les droits reproductifs des femmes, particulièrement en autorisant l’avortement médicalisé, en cas d’agression sexuelle, de viol, d’inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus ».

Socrate Nsimba/MMC 

Poll Presidential Race 2018 Higgins ahead

Irlande- présidentielle : Michael D. Higgins en tête  

Le Francophoneplus 21 octobre 2018

Par Jean Bonsenge

Le dernier sondage d’intention de vote sur l’élection présidentielle du 26 octobre suggère que Michael D. Higgins, le président sortant, et candidat à sa propre succession, enregistre une percée significative par rapport aux autres candidats, dans la course à la magistrature suprême. Le Sunday Business Post RED poll a effectué un sondage d’opinions sur 1000 potentiels votants de jeudi 11 octobre au mercredi 17 octobre, et les résultats d’intention de vote confirment la tendance plébiscitée aux jours antérieurs. Selon le sondage, Mr Higgins arrive en tête du peloton avec 68%. Seán Gallagher (Indépendant et homme d’affaires) vient en seconde position avec 12%. La candidate présidente de la République de Sinn Féin Liadh Ní Riada est créditée à 9% . Joan Freeman (Sénatrce et Indépendante) a reçu 6%.   Quant à Gavin Duffy (Indépendant, et homme d’affaires) et Peter Casey (Sénateur, Indépendant et homme d’affaires), ils ont respectivement obtenu 3% et 2%. Il sied de noter que Mr Casey a été au centre d’une controverse née à la suite de ses propos envers les travellers (les gens du voyage), une communauté minoritaire en Irlande. Selon lui les gens du voyage ne devraient pas refuser les logements sociaux au profit des campings. Cette controverse n’a pas affecté son score.

 

Dr MKG

Prix Nobel de la Paix 2018 : Dr Mukwege parmi les lauréats, sentiment mitigé

Le Francophoneplus 18 octobre 2018
Par Jean Bonsenge

Le 05 octobre, le prix Nobel de la paix 2018 a été décerné au Congolais Dr Mukwege et à l’Iraquienne Nadia Murad (ex-esclave sexuelle), par l’Académie Suédoise. En ce qui concerne le gynécologue Dr Dénis Mukwege, il se dégage un sentiment de fierté couplé de celui de morosité. Un sentiment de fierté par le fait qu’il est le tout premier Congolais à être décerné ce prix prestigieux. Il est aussi le tout premier Africain de notre ère d’être le lauréat dans son domaine d’attribution, unique en son genre, de réparer les femmes victimes de violences sexuelles, utilisées comme arme de guerre par les seigneurs de guerre à la partie Est de son pays, la RDC. En dépit de multiples menaces pour sa vie, il n’a cessé d’administrer les soins holistiques à ses patientes à l’hôpital Panzi, dont il est le fondateur, au Sud-Kivu, en RDC. Cette consécration à double portée, nationale et planétaire, constitue un plus dans la lutte contre les violences sexuelles faites à la femme en général et celles perpétrées en temps de conflits en particulier. Un atout supplémentaire à tous les mouvements féministes qui luttent contre les violences sexuelles à l’instar de # Me Too, Time’s Up, #BalanceTonPorc, tous nés de la 4ème vague féministe. La libération de la parole déclenchée par l’affaire Harvey Weinstein, l’ex-producteur Américain sur diverses allégations de harcèlement sexuels l’année dernière, un an, jour pour jour, trouve ici un support de taille. Car cette libération de la parole met le bourreau à nu et entame ainsi la délivrance de la femme violée, harcelée, abusée et celle dont est atteinte son intégrité physique. En plus le prix Noble à Mr Mukwege est un plus sur la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de Sécurité de l’ONU qui recommande aux États membre l’égalité, la paix et la sécurité pour les femmes en temps des conflits adoptée le 31.10.2000 et lancée en RDC le 19 septembre 2007. De l’ autre côté ce prix Nobel décerné au Dr Mukwege distille aussi un sentiment de morosité, car son engagement à offrir les soins gynéco-obstétriques remonte dans les années quatre-vingt-dix, et déjà à cette époque, il avait sonné la sonnette d’alarme, et plus particulièrement au moment où la destruction des femmes dans leur intimité commençait à prendre de l’ampleur, rien de concret n’a été fait surtout de la part de la communauté internationale, « au début je pensais que c’est une barbarie passagère, mais, malheureusement ça s’est confirmée que c’était devenue une façon de faire. A-t-il déclaré en 2013 sur France 24. « Il y a des gens qui veulent s’enrichir du coltan, de la cassitérite, et de l’or du Congo et donc pour avoir ces minerais il faut qu’ils tuent, qu’ils violent, qu’ils détruisent les femmes. Quand je dis la souffrance a atteint des limites inhumaines, je ne vois pas quelqu’un qui est humain que ce discours peut déranger » a -t-il renchéri. Il sied de rappeler qu’à l’époque de la colonisation du Congo c’est l’amputation des mains des indigènes Congolais qui était la règle pour accroître la production du caoutchouc. 58 ans après l’indépendance du Congo c’est la destruction de la femme dans son intimité par les seigneurs de guerres qui est devenue la voie par excellence pour avoir accès aux minerais que regorgent le pays. C’est de cette manière que s’estompe la fierté du prix Nobel de la paix 2018 décerné au Docteur Mukwege. Le prix Nobel de la paix a été créé au nom d’Alfred Nobel, un scientifique qui accordait un intérêt particulier à la Chimie et à la Physique, aussi à la littérature et aux langues. Né à Stockholm en Suède en 1833, il est mort le 10 décembre 1896 en San Remo, en Italie. Nobel est connu pour avoir inventé la dynamite en 1867. Le premier prix Nobel de la paix a été décerné en 1901 soit 5ans après sa mort.

La Rwandaise Louise Mushikiwabo élue à la tête de la Francophonie

 

Louise Mushikiwabo : une Rwandaise élue présidente de la Francophonie le 12 ;octobre 2018

Par Culturebox (avec AFP) @Culturebox

Publié le 12/10/2018 à 14H23

Louise Mushikiwabo : une Rwandaise élue présidente de la Francophonie le 12 ;octobre 2018

 © Ludovic MARIN / AFP

La ministre des Affaires étrangères du Rwanda Louise Mushikiwabo, 57 ans, a été élue vendredi présidente de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) dans le cadre du Sommet de la Francophonie d’Erevan, en Arménie, malgré l'image controversée de son pays en termes de défense des droits de l'Homme.

Meeting de l' Opposition 29 sep 2018

RD Congo-présidentielle : l’opposition se serre les coudes, mais pas de fumée blanche sur le nom du candidat commun de l’opposition

Le Francophoneplus 02 octobre 2018

Par Jean Bonsenge

L’opposition politique en RD Congo a organisé un meeting à l’esplanade du Boulevard Triomphal à Kinshasa, le 29 septembre. Les leaders des partis politiques ont rehaussé de leur présence devant des centaines de milliers de sympathisants.  Les quatre candidats au scrutin présidentiel du 23 décembre prochain étaient présents :  Félix Tshisekedi de l’UDPS, Martin Fayulu de l’ECiDé, Freddy Matungulu du Congo Na Biso, et Vital Kamerhe de l’UNC. Jean-Pierre Bemba du MLC et Moïse Katumbi de l’Ensemble sont intervenus par vidéo conférence au cours du meeting ( lire la suite sur la rubrique Politique)

Marie Le Pen

Marine Le Pen : la justice lui ordonne de se soumettre à un examen psychiatrique

Le Francophoneplus 28 septembre 2018

Par Jean Bonsenge

Le Tribunal de grande instance de Nanterre ordonne à Marie Le Pen de se soumettre à un examen psychiatrique avant sa comparution. La présidente du Front National qui s’est métamorphosé en Rassemblement national est mise en examen par la justice française pour avoir poster sur son compte Twitter les images choquantes et violentes d’exécutions sommaires par l’État Islamique en 2015. Elle s’alarme et n’obtempère pas à la décision du Tribunal :"Je croyais avoir eu droit à tout : eh bien non ! Pour avoir dénoncé les horreurs de Daech par tweet, la 'justice' me soumet à une expertise psychiatrique ! Jusqu'où vont-ils aller ?"

SF PC

Irlande-présidentielle : Sinn Féin entame la campagne

Le Francophoneplus 18 septembre 2018
Par Jean Bonsenge

La Députée européenne, Liadh Ní Riada, a été choisie, le 16 septembre, par Sinn Féin, sa formation politique, comme candidate au scrutin présidentiel du 26 octobre prochain. L’équipe de campagne de la candidate, dont fait partie le Conseiller Edmond Lukusa,...(lire la suite sur la rubrique Politique ).

Candidate a la PR 2018 Mj Ifoku

RD Congo-présidentielle : Ifoku Marie Josée « j’ai beaucoup d’avantages à me présenter comme femme »

Le Francophoneplus 14 septembre 2018

Par Jean Bonsenge

La Candidate Présidente de la République, Madame Ifoku Marie Josée, est montée au créneau pour fustiger l’attitude de la CENI qui l’avait déboutée en premier lieu pour faute de nationalité d’origine concernant sa candidature, alors que selon elle, son dossier était complet. Elle remercie les juges de la Cour constitutionnelle pour avoir dit le droit et l’ont réhabilitée dans ses droits... (lire la suite sur la rubrique Tout sur le Genre).

His E Mr Trump

Irlande: visite officielle Donald Trump

Le Francophoneplus 1er septembre 2018
Par Jean Bonsenge

Le président des Etats-Unis d’Amérique effectuera une visite officielle de deux jours en Irlande le 12 novembre prochain. En provenance de Paris après sa participation à la commémoration du centenaire de l’Armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale de 1914-1918, l’homme fort du pays de l’oncle Sam va s’entretenir avec les autorités du pays, le président de la République Michael D Higgins et le premier Ministre Léo Varadkar. Le chef du gouvernement irlandais salue la visite de Mr Trump :

LFP CC 2018

RD Congo : une cour constitutionnelle pour quelle jurisprudence ?

LE FRANCOPHONEPLUS 31 août 2018
Par Jean Bonsenge

Tous les candidats provisoirement déboutés à l’élection présidentielle du 23 décembre prochain par la CENI ont introduit leurs recours à la cour constitutionnelle conformément à la loi électorale en vigueur pour renverser la décision prise par la Commission. La CENI a procédé à la publication de la liste provisoire des candidats présidents de la République le 24 août.

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RD Congo-Présidentielle 2018 : Bemba, Muzito, Badibanga, Gizenga et autres hors course

Le Francophoneplus 27 août 2018
Par Jean Bonsenge

La CENI a publié ce vendredi 24 août la liste provisoire des candidats en lice pour les élections présidentielle et législatives du 23 décembre 2018.

Processus électoral : « pressions » sur Marie-Josée Ifoku pour un désistement en faveur d’Emmanuel Shadary

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Candidate à la présidentielle du 23 décembre 2018, Marie-Josée Ifoku dit être sujette à des pressions de tout genre pour qu’elle désiste en faveur d’Emmanuel Ramazani Shadary, candidat du Front commun pour le Congo (FCC).

Dans une déclaration faite le mardi 16 octobre dans un média privé émettant à Kinshasa, Marie-Josée Ifoku a indiqué qu’elle ne cédera pas à ce genre de pressions sur sa personne et qu'elle est prête à aller jusqu’au bout...


MEDIA CONGO PRESS / mediacongo.net

Enquête sur les assistants parlementaires frontistes : Marine Le Pen de nouveau convoquée

L’enquête porte sur un possible « système » de rémunération avec des fonds européens d’assistants parlementaires qui travaillaient en réalité pour l’ex-Front national.

Marine Le Pen, Louis Aliot et Florian Philippot, en décembre 2015 au Parlement européen de Bruxelles.

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Presidential Palace 2018

Irlande : une activiste au palais présidentiel

Le Francophoneplus 24 septembre 2018

Par Jean Bonsenge

Une activiste qui milite contre la politique du logement du gouvernement irlandais a fait intrusion dans le palais présidentiel, et a réussi à aller jusqu’au bureau du président de la République Michael D Higgins, vendredi 21 septembre. En face du chef de l’État, l’activiste l' interpelle sur la crise du logement qui sévie à travers le pays et plus particulièrement à la capitale, Dublin, avant d’être évacuée par les agents de la garde présidentielle, qui ont été, d’ailleurs, mis en cause pour cet incident...(lire la suite sur la rubrique Politique).

Minaku et Kengo 2018

RD Congo : l’heure des adieux a sonné

Le Francophoneplus 17 septembre 2018
Par Jean Bonsenge

Joseph Kabila, le chef de l’Etat congolais avait fait ses adieux au peuple Congolais lors de son allocution sur l’état de la nation devant le Parlement réuni en congrès, le 19 juillet 2018 (…lire la suite sur la rubrique Politique).

Mayor of Galway 2018

Irlande: les inciviques, ils en existent partout

Le Francophoneplus 14 septembre 2018

Par Jean Bonsenge

Cllr Niall McNelis, bourgmestre de la ville de Galway a reçu un coup de poing sur la mâchoire vendredi 07 septembre dans la soirée alors qu’il tentait de restreindre un incivique qui agressait sa compagne en public. Il revenait d’une réunion lorsque l’altercation a eu lieu...

China's President Xi Jinping (front) gives a speech during the opening ceremony of the Forum on China-Africa Cooperation at the Great Hall of the People in Beijing on September 3, 2018.
President Xi Jinping told African leaders on September 3 that China's investments on the continent have "no political strings attached", pledging $60 billion in new development financing, even as Beijing is increasingly criticised over its debt-heavy projects abroad. / AFP PHOTO / POOL / MADOKA IKEGAMI

La Chine s’éloigne de la RDC

Le Francophoneplus 06 septembre 2018

Par Jean Bonsenge

Du 3 au 4 septembre plusieurs chefs d’État Africains et leurs conjoints ont eu l’honneur d’être accueillis à Pékin par leur homologue chinois Xi Jinping dans le cadre du 7e Forum sur la Coopération Sino-africaine (Focac). Pour des raisons non encore élucidées, les chefs d’État du Swaziland et de la RDC n’ont pas effectué le déplacement de Pékin, pour assister à ce 3e Sommet. D’autres sources épiloguent sur des petits malaises diplomatiques concernant la République démocratique du Congo, qui s’est contentée d’envoyer un délégué.

Mbandaka

RD Congo : l’insécurité bat son plein à Mbandaka (Equateur)

Le Francophoneplus 2 septembre 2018
Par Jean Bonsenge

Dans une ville où l’électrification est quasi-inexistante depuis des décennies, les inciviques communément appelés, dans la langue locale, « Kuluna »,

Le Pape demande PARDON

Irlande : la visite papale se termine sur fond de rémission

Le Francophoneplus 28 août 2018
Par Jean Bonsenge
Pape François a effectué une visite de 2 jours en Irlande pour officier World Meeting of Families Conference 2018. Des milliers de personnes venues de partout ont assisté à la messe papale à Phoenix Park, à Dublin, dimanche 26 août.

FCC 2018

RD Congo : la véracité juridique à l’épreuve

LE FRANCOPHONEPLUS 07 aout 2018

Par Jean Bonsenge

Constitution, Accord de la Saint Sylvestre, et Charte Constitutive du FCC sont les trois textes juridiques sur lesquels les politiques congolais s’appuient pour légitimer leurs actions et décisions. A moins de 48 heures, sauf prolongement de la part de la CENI, de la date butoir du 08 août pour le dépôt des candidatures de la...

Assistants parlementaires : Marine Le Pen mise en examen pour « détournement de fonds publics »

Les juges d’instruction ont aggravé, vendredi, la mise en examen de la présidente du RN. Dans ce dossier, quatorze mises en examen ont été ordonnées par les magistrats.

Marine Le Pen, le 8 octobre.

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Les juges d’instruction ont aggravé, vendredi 12 octobre, la mise en examen de Marine Le Pen, requalifiée en « détournement de fonds publics » dans l’affaire dite « des assistants parlementaires du Front national » (devenu Rassemblement national), a déclaré la présidente du RN à l’Agence France-Presse (AFP). Convoquée vendredi par les juges, Marine Le Pen, précédemment mise en examen pour « abus de confiance » et « complicité d’abus de confiance », est ressortie du tribunal en fin de matinée.
ICC JPB 18

Dossier Jean-Pierre Bemba, la CPI entérine la décision de la chambre d’instance

Le Francophoneplus 19 septembre 2018

Par Jean Bonsenge

Le 22 mars 2017, la Chambre de première instance de la CPI avait condamné Jean-Pierre Bemba, de 12 mois d’incarcération et une amende de 300.000 euros pour subornation de témoins. Cette décision est maintenue par la même Chambre...( lire la suite sur la rubrique Politique)

Statement Festival 2018

Suède : Statement, un festival où les hommes sont personae non gratae

Le Francophoneplus 17 septembre 2018
Par Jean Bonsenge

La comédienne Emma Knyckare et ses co-équipiers ont organisé du 31 août au 1e septembre 2018 à Gothenburg un festival où les hommes sont indésirables...(…lire la suite sur la rubrique Tout sur le Genre)

SWilliams 2018

Serena Williams perd la finale de US Open sur fond d’ire

Le Francophoneplus 14 septembre 2018

Par Jean Bonsenge

Serena Williams a perdu la finale de US Open le samedi, 08 septembre. Elle n’a pas bien digéré la défaite à cause d’erreurs d’arbitrage. Elle s’en est prise contre l’arbitre de chaise Carlos Ramos au cours du match...

Candidate a la PR 2018 Mj Ifoku

RD Congo-présidentielle : soutien tous azimuts à la seule candidature féminine à la magistrature suprême

Le Francophoneplus, 04 septembre 2018
Par Jean Bonsenge

Réhabilitée dans ses droits par la Cour constitutionnelle Madame Ifoku Marie Josée est la seule femme qui a osé briguer un mandat à la plus haute fonction de l’État. Elle figure désormais sur la liste définitive des candidats présidents de la République pour le scrutin présidentiel de décembre 2018 dont la publication par la CENI aura lieu le 19 septembre.

Minister For Housing Ireland

Irlande : une motion de censure en perspective contre le ministre Eoghan Murphy

Le Francophoneplus 03 septembre 2018
Par Jean Bonsenge

Sinn Féin peaufine une motion de censure contre Eoghan Murphy, ministre de l’Habitat (Minister for Housing). La motion sera accompagnée d’une autre contre la proposition de fermeture de 159 bureaux de poste dans les milieux ruraux par le gouvernement de Leo Varadkar, premier ministre de l’Irlande.

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RD Congo: Institut Confucius chinois voit le jour en RDC

Le Francophoneplus 29 août 2018
Par Jean Bonsenge
Wang Tongqing et Aggée Matembo Ntoto respectivement ambassadeur de la République Populaire de Chine en RDC et vice-ministre des Affaires étrangères et intégration régionale de la RDC ont procédé mercredi 22 août courant à l’inauguration du premier Institut Confucius en RDC dans l’enceinte de l’Académie diplomatique congolaise au salon rouge du ministère des Affaires étrangères à Kinshasa Gombe. La mission primordiale de cet institut est l’apprentissage de la langue chinoise et l’échange culturel. C’est depuis 2004 que la République Populaire de Chine a pris l’initiative d’implanter des Instituts Confucius dans beaucoup de villes à travers le monde en vue de dispenser des cours de chinois et d’accélérer les échanges culturels.

JP Bemba Sénateur

RD Congo: Jean Pierre Bemba, come-back politique réussi

LE FRANCOPHONEPLUS 07 AOUT 2018

Par Jean Bonsenge

Le Sénateur Jean-Pierre Bemba est de retour à Bruxelles, la capitale du Royaume de Belgique, dimanche 05 août, après avoir effectué, avec succès, un come-back politique en RD Congo. Retour solennel à ...

RD Congo : Kabila prend de court les détracteurs de la politique comparée

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LE FRANCOPHONEPLUS 18 AOUT 2018 Par Jean Bonsenge

La RD Congo n’est pas le Rwanda, ni le Congo Brazzaville, ni moins le Burundi où les chefs d’Etat ont brigué un troisième mandat après révision constitutionnelle. La RD Congo a pris l’option de...

RD Congo : Jean-Pierre Bemba à Kinshasa

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LE FRANCOPHONEPLUS 01 AOUT 2018

Par Jean Bonsenge

Le sénateur Jean-Pierre Bemba est arrivé à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) comme attendu, ce mercredi 1er août 2018. Ses militants et la population kinoise lui ont réservé un accueil très chaleureux, en dépit de l’intervention de la PNC (Police nationale Congolaise) qui a fait usage des gaz lacrymogènes vers la foule pour dégager la voie et assurer ainsi la sécurité de l’ancien vice-président de la République. Son come-back politique doit maintenant se...

Le sénateur JP Bemba

RD Congo : le retour de Jean-Pierre Bemba décalé

LE FRANCOPHONEPLUS, 30 JUILLET 2018
Par Jean Bonsenge

Le sénateur Jean-Pierre Bemba devait retourner dans son pays natal, la République démocratique du Congo (RDC) ce lundi, 30 juillet via le Nord-Ubangi. A Gemena, sa circonscription électorale, ses militants se préparaient de lui réserver un accueil très chaleureux. Il était aussi prévu qu’il rende hommage, à titre posthume, à son feu père Jeannot Bemba Saolona, décédé en 2009 alors qu’il était qu’en un an de son incarcération par la CPI à la Haye. Tout vient d’être...

RD Congo : Xi Jinping passe juste à côté de Kinshasa

Chinese President Xi Jinping (C) inspects a guard of honour, accompanied by Rwandan President Paul Kagame (L), upon his arrival at the Urugwiru State house in Kigali on July 23, 2018 during a two-day state visit in Rwanda. / AFP PHOTO / SIMON MAINA
LE FRANCOPHONEPLUS, 30 JUILLET 2018
Par Jean Bonsenge

Le président chinois Xi Jinping a effectué sa 4e tournée africaine en passant par Dakar, Kigali, Johannesburg et Port-Louis. Après la mise en route d’un programme ambitieux de développement économique du continent sous les clauses gagnant-gagnant, cette fois ci, l’homme fort de l’empire du milieu a consacré son mini-périple africain sur le développement de son leadership politique et stratégique. Quelques projets de coopération ont vu le jour. La modernisation d’hôpitaux au Rwanda, et construction d’une...

La RD Congo se recoquille sur sa souveraineté et son émancipation

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LE FRANCOPHONEPLUS  23  juillet 2018 Par Jean Bonsenge

Le 19 juillet 2018, Joseph Kabila, Chef de l’État de la République démocratique du Congo (RDC), s’est adressé aux...

RD Congo : la subjectivité politique en panne

Partis pol RDC
Le Francophoneplus le 16  juillet 2018 Par Jean Bonsenge

Dépourvues d’idéologies politiques, les formations politiques en République démocratique du Congo (RDC) ont tendance à se liguer en plateformes politiques ou agglomérations politiques en vue de...

GCS 2

Apprendre le chinois ( HOGSKOLAN DALARNA)

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tóng xué men hăo wŏ xìng lĭ wŏ de míng zì shì chóng 同 学 们 好 ! 我 姓 李 , 我 的 名 字 是 崇 huì wŏ méi yŏu yīng wén míng zì 慧 。 我 没 有 英 文 名 字 。

 

 

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